Quand un enfant se barbouille en mangeant de la crème au chocolat, tout le monde rit ; si c'est un enfant handicapé, on ne rit pas. Celui-là, il ne fera jamais rire personne, il ne verra jamais des visages qui rient en le regardant, ou alors quelques rires d'imbéciles qui se moquent.
Ce dont le monde a vraiment besoin, c'est de plus d'amour et de moins de paperasses.
Le but d'entreprendre est là : changer le monde sans doute, mais déjà se changer soi, apprendre sur soi, de ses erreurs comme de ses bonnes décisions, de se réaliser à travers un projet qui fait sens et qui nous porte au quotidien.
Mon enfant, je sais que c'est pour la mère patrie que tu vas donner ta vie, tout le monde ici sait que tu ne reculeras pas, tout le monde ici est fier de toi, ton père est mort, tes frères sont morts, venge nous des hordes fascistes !
Mourir, c'est enterrer tout le monde en une seule fois.
Le monde se contente de grimaces, il se paie de ce qu'il donne, sans en vérifier l'aloi.
Les matérialistes auront beau soutenir le contraire, la pensée mène le monde.
Tout le monde doit être bilingue dans une langue et en parler une autre.
La vie est donnée à tout le monde, mais tous ne sont pas capables de la vivre.
Tout le monde veut parler. Personne ne veut rien faire.
Quant aux amis, crois-moi, ce vain nom qu'on se donne se prend chez tout le monde, et n'est vrai chez personne.
Tout change à mesure que vous vieillissez - votre esprit, votre corps, votre façon de voir le monde.
Soyez au-dessus des louanges et des blâmes mesquins que distribue le monde.
Pour changer le monde, il faut d'abord se mettre la tête en avant.
Les idées sont à tout le monde. Elles ne deviennent pensée qu'intégrées à la cohérence d'un être.
Tout le monde peut sympathiser avec les malheurs de ses amis. Il faut une nature vraiment exceptionnelle pour sympathiser avec leur succès.
L'homme adulte ne se caractérise pas comme celui qui a des relations sexuelles mais comme celui qui a des relations sociales : on peut parvenir en culottes courtes jusque dans l'intimité d'une fille, mais il faut des pantalons pour aller dans le monde.
Le monde entier est une terrible collection de témoignages qui me rappellent qu'elle a existé, et que je l'ai perdue !
Tout le monde sait que j'aime être entouré de bombasses.
Tôt ou tard, les hommes qui pensent et qui écrivent gouvernent l'opinion ; et l'opinion, comme vous le savez, gouverne le monde.
N'ayez de l'attache pour le monde qu'à proportion du peu de durée de votre vie.
Dans le monde de la télévision, on ne peut être que deux choses : un mendiant ou un seigneur.
Tout le monde aime la simplicité ; quelques-uns l'admirent, peu de gens l'adoptent, personne ne l'envie.
Une idée nouvelle, c'est la plupart du temps une banalité vieille comme le monde dont nous éprouvons soudain personnellement la vérité.
Les passionnés soulèvent le monde, et les sceptiques le laissent retomber.
Jamais il n'a été aussi facile de gouverner qu'aujourd'hui. Autrefois, il fallait chercher avec finesse par quelle monnaie on devait marchander les gens ; aujourd'hui tout le monde veut de l'argent.
Le monde de l'économie est frappé par le syndrome du "Sumo is beautiful". On pense que pour être le plus fort, il faut être le plus gros. Mais les sumotoris les plus gros, ce sont eux aussi qui meurent le plus jeune.
Si la haine n'était pas dans le monde, toutes choses n'en feraient qu'une.
La seule chose qui peut empêcher que les humains ne s'entretuent, c'est de les tenir. Il faut un chef. C'est ce que réclame le peuple. Le chef est celui qui dit : lui, on le tue ; lui, on le récompense. Et alors tout le monde est content.
L'excellence compte. J'ai tout mis en oeuvre pour augmenter notre vitesse, améliorer notre exécution et nous concentrer sur les gros paris qui feront la différence dans le monde.
La croyance que le monde empire, que nous ne pouvons pas résoudre l'extrême pauvreté et la maladie, n'est pas seulement erronée. C'est nocif.
Pour s'établir dans le monde on fait tout ce que l'on peut pour y paraître établi.
On est sur terre pour imaginer le monde et quand on aime, on le transforme.
Je serai heureuse dans la foule si je pouvais regarder tout le monde et que personne ne me regarde.
- Tout le monde m'aime ici. Et j'aime tout l'monde. Je veux avoir la sagesse d'aimer tout le monde. Et je suis très heureux ! - Alors vous y croyez à l'amour ? - Totalement ! Je crois qu'il y a une histoire d'amour pour chaque êtres humains de la planète.
Etre en bonne harmonie avec soi-même c'est travailler à une meilleure harmonie dans le monde.
La meilleure preuve quand on aime quelqu'un, c'est qu'on voudrait que tout le monde à partir de cet instant soit vraiment heureux.
L'amour est l'aiguillon le plus ardent qui pousse vers les grandes choses, les actions les plus célèbres, l'amour, en un mot conduit le monde, et si parfois il dirige le mal, il l'élève presque toujours à des hauteurs sublimes.
Mourir, c'est éteindre le monde.
Faire du vélo, aller danser, pouvoir siffler, regarder le monde, me sentir jeune et libre : j'ai soif et faim de tout ça et il me faut tout faire pour m'en cacher.
Ces enfants doivent ressentir les mêmes choses que les autres enfants. Jouer, rire et pleurer, se faire des amis, profiter des expériences ordinaires de l'enfance. Se sentir aimé, nourri et intégré par le monde dans lequel il vit, sans la stigmatisation que le SIDA continue d'attirer.
Je suis désormais à l'approche de deux rives désirées : le monde réel qui n'est pas toujours exaltant et celui, bien plus fréquentable, d'un imaginaire prrmanent.
Je ne suis dans le monde que pour composer.
Le monde est aussi laid que le péché, et presque aussi agréable.
Beaucoup peut être fait, mais tout le monde ne réussit pas tout de suite.
Je n'étais pas favorable à l'hypothèse que les criminels avaient des motivations radicalement différentes de tout le monde.
Les opinions sont comme des cons, tout le monde en a un.
Je veux être d'une grande valeur pour le monde.
Tout le monde boit davantage pendant une récession; Ils veulent oublier.
Tout le monde s'agite pour trouver enfin le repos ; mais il y a des hommes si paresseux qu'ils mettent le but au début.