C'est le désir qui crée le désirable, et le projet qui pose la fin.
Le désir est désir de l'Autre.
La vie sans être amoureux, c'est la destruction, c'est passer à côté de quelque chose d'essentiel comme le soleil ou la mer. Le désir est un mot indispensable.
L'amour, c'est laisser naître le désir, et immanquablement, le combler.
Le désir est une source de trouble et de souffrance...
Le désir du boudeur est d'être compris sans qu'il ait besoin de parler.
Lorsque l'amour ne se peut plus vivre, que le désir d'amour s'exaspère et devient une douleur à supporter, alors s'exerce l'érotisme.
Il ne faut pas regarder quel bien nous fait un ami, mais seulement le désir qu'il a de nous en faire.
Le désir d'une femme n'est jamais douteux, puisqu'elle y risque son honneur.
La vérité demeure cachée pour celui qu'emplissent le désir et la haine.
Le désir est un attrait que l'on subit, la volonté un pouvoir que l'on exerce.
Il faut que le désir soit irrité par des obstacles. L'homme qui n'a rien à désirer est à coup sûr plus malheureux que celui qui souffre.
La nostalgie du Paradis, c'est le désir de l'homme de ne pas être homme.
Le voyage pour moi, ce n'est pas arriver, c'est partir. C'est l'imprévu de la prochaine escale, c'est le désir jamais comblé de connaître sans cesse autre chose, c'est demain, éternellement demain.
Le désir fleurit, la possession flétrit toutes choses.
De quelque fol amour qu'on ait rempli son coeur Le désir est parfois moins grand que le bonheur.
Il n'y a rien de mieux que l'argent. C'est une manière de traduire concrètement le désir qu'on a pour vous.
On ne négocie pas avec le désir d'une mère.
Le désir est inextinguible.
Le désir, le souvenir, l'espoir. Les trois temps d'un amour.
Le désir sexuel est une faim de l'autre, et ressemble par bien des côtés à une pulsion cannibalesque.
Le désir nous met au pied des femmes, mais, à son tour, le plaisir nous les soumet.
Le désir est lucide. C'est l'espérance qui aveugle.
Vous étudiez, vous apprenez, mais vous gardez la naïveté originelle. Cette naïveté doit être en vous, comme le désir de boire est dans l'ivrogne ou l'amour est dans l'amant.
Le désir est signe de guérison ou d'amélioration.
Une fois le désir comblé, une sorte de légèreté vous envahit. Cette légèreté, c'est peut-être ça, l'âme heureuse.
Entre le désir de bien faire et la peur de mal faire, il y a la même différence qu'entre la bonne volonté et la mauvaise conscience.
L'esclavage crée le désir de libération ; l'exil, lui, fait naitre le rêve de la délivrance.
Les hommes moyens dont l'esprit est surexcité mais incapable de se libérer dans la création, éprouvent le désir de se donner en spectacle.
Croissant, le désir laisse foisonner les illusions ; accompli, il les fauche.
Même dans le mariage, le plaisir n'est légitime que quand le désir est partagé.
Une femme n'est jamais autant grisée de bonheur que lorsqu'elle découvre le désir dans le regard d'un homme.
L'instant n'est qu'un chamboulement physique, c'est déjà le geste accompli, le désir assouvi, le "rien" du présent qui s'assimile au passé et s'accouple à l'avenir.
Le désir sexuel peut aussi être le désir de tuer.
L'adultère ne consiste, au fond, qu'en la violation d'un serment. Il impose l'intermittence qui avive le désir ; il offre l'émotion de la clandestinité...
Ce « trouble de l'identité », est-ce qu'il favorise ou est-ce qu'il inhibe l'anamnèse ? Est-ce qu'il aiguise le désir de mémoire ou désespère le phantasme généalogique ? Est-ce qu'il réprime, refoule ou libère ? Tout à la fois sans [...] ► Lire la suite
Le désir de posséder est la source de la souffrance.
Le désir ne s'éveille qu'aux choses que l'on pense possibles.
Et qu'est-ce donc que le destin ? Ce n'est pas la fatalité. Ce n'est que la volonté déguisée. Le désir ultime.
Le désir de l'homme trouve son sens dans le désir de l'autre.
Le désir possède une persistance indestructible.
Si l'on devait vivre éternellement, tout deviendrait monotone. C'est l'idée de la mort qui nous talonne. C'est la hantise et le désir de l'homme de laisser une trace indélébile de son éphémère passage sur cette terre qui donnent naissance à l'art.
Une sale laideur, mise en face d'une pure beauté, ferait vomir le désir.
Si on ne désire plus, c'est le désir qu'il faut soigner. Chercher l'amour en vous, pas chez les autres. Vous le leur apporterez après.
Ceux qui répriment leur désir sont ceux dont le désir est assez faible pour être réprimé.
Rien ne fait plus de mal à la beauté que le désir et l'argent.
Malheureux peut-être l'homme, mais heureux l'artiste que le désir déchire !
Les trois âges de la dévotion féminine, - le désir, la vanité, la peur : quinze, trente, quarante ans.
C'est lorsque le désir cesse que tout commence.
L'homme livré à lui-même doit apprendre à déjouer les pièges qui lui sont tendus : l'impatience, le découragement, l'orgueil, le désir de posséder...