Le désir est désir de l'Autre.
Suicide. On ne voit rien du tombeau, des horreurs de la mort, mais on a le désir infini de se mêler à la tristesse attirante des choses.
C'est le désir qui crée le désirable, et le projet qui pose la fin.
Le désir est une source de trouble et de souffrance...
Même dans le mariage, le plaisir n'est légitime que quand le désir est partagé.
Le désir d'une femme n'est jamais douteux, puisqu'elle y risque son honneur.
Le désir nous met au pied des femmes, mais, à son tour, le plaisir nous les soumet.
Croissant, le désir laisse foisonner les illusions ; accompli, il les fauche.
Les hommes moyens dont l'esprit est surexcité mais incapable de se libérer dans la création, éprouvent le désir de se donner en spectacle.
L'amour, c'est laisser naître le désir, et immanquablement, le combler.
Lorsque l'amour ne se peut plus vivre, que le désir d'amour s'exaspère et devient une douleur à supporter, alors s'exerce l'érotisme.
Il ne faut pas regarder quel bien nous fait un ami, mais seulement le désir qu'il a de nous en faire.
Le désir du boudeur est d'être compris sans qu'il ait besoin de parler.
La vérité demeure cachée pour celui qu'emplissent le désir et la haine.
Le désir de posséder est la source de la souffrance.
Le désir est un attrait que l'on subit, la volonté un pouvoir que l'on exerce.
Il faut que le désir soit irrité par des obstacles. L'homme qui n'a rien à désirer est à coup sûr plus malheureux que celui qui souffre.
Il n'y a rien de mieux que l'argent. C'est une manière de traduire concrètement le désir qu'on a pour vous.
La nostalgie du Paradis, c'est le désir de l'homme de ne pas être homme.
De quelque fol amour qu'on ait rempli son coeur Le désir est parfois moins grand que le bonheur.
Le voyage pour moi, ce n'est pas arriver, c'est partir. C'est l'imprévu de la prochaine escale, c'est le désir jamais comblé de connaître sans cesse autre chose, c'est demain, éternellement demain.
Le désir fleurit, la possession flétrit toutes choses.
On ne négocie pas avec le désir d'une mère.
Le désir, le souvenir, l'espoir. Les trois temps d'un amour.
Le désir est inextinguible.
Ne perdez jamais le désir de progresser. Si vous tombez, ce n'est pas grave, à condition que vous fassiez chaque fois l'effort de vous relever.
Vous étudiez, vous apprenez, mais vous gardez la naïveté originelle. Cette naïveté doit être en vous, comme le désir de boire est dans l'ivrogne ou l'amour est dans l'amant.
Le désir sexuel est une faim de l'autre, et ressemble par bien des côtés à une pulsion cannibalesque.
Le désir est signe de guérison ou d'amélioration.
Le désir est lucide. C'est l'espérance qui aveugle.
Une fois le désir comblé, une sorte de légèreté vous envahit. Cette légèreté, c'est peut-être ça, l'âme heureuse.
Entre le désir de bien faire et la peur de mal faire, il y a la même différence qu'entre la bonne volonté et la mauvaise conscience.
L'esclavage crée le désir de libération ; l'exil, lui, fait naitre le rêve de la délivrance.
Une femme n'est jamais autant grisée de bonheur que lorsqu'elle découvre le désir dans le regard d'un homme.
Le désir sexuel peut aussi être le désir de tuer.
L'instant n'est qu'un chamboulement physique, c'est déjà le geste accompli, le désir assouvi, le "rien" du présent qui s'assimile au passé et s'accouple à l'avenir.
Ce « trouble de l'identité », est-ce qu'il favorise ou est-ce qu'il inhibe l'anamnèse ? Est-ce qu'il aiguise le désir de mémoire ou désespère le phantasme généalogique ? Est-ce qu'il réprime, refoule ou libère ? Tout à la fois sans [...] ► Lire la suite
Je pense que mes boas, mes bottes, mes robes rouges, mon déguisement ne sont autre chose que des accessoires de ma création, exprimant le désir de faire de moi-même un objet.
Le désir ne s'éveille qu'aux choses que l'on pense possibles.
Et qu'est-ce donc que le destin ? Ce n'est pas la fatalité. Ce n'est que la volonté déguisée. Le désir ultime.
Le rêve est au départ Le désir est son moyen L'acte est son présent Le sourire est à la fin Son nom est l'accomplissement.
L'adultère ne consiste, au fond, qu'en la violation d'un serment. Il impose l'intermittence qui avive le désir ; il offre l'émotion de la clandestinité...
Un enfant humain est le fruit de trois désirs:il faut au moins le désir conscient d'un acte sexuel complet du père,il faut au moins un désir inconscient de la mère,mais ce qu'on oublie c'est qu'il faut aussi le désir inconscient de survivre pour cet embryon dans lequel une vie humaine s'origine.
Le désir de l'homme trouve son sens dans le désir de l'autre.
Le désir se moque des interdits, il ne sert à rien de s'interposer.
Rien ne fait plus de mal à la beauté que le désir et l'argent.
Si l'on devait vivre éternellement, tout deviendrait monotone. C'est l'idée de la mort qui nous talonne. C'est la hantise et le désir de l'homme de laisser une trace indélébile de son éphémère passage sur cette terre qui donnent naissance à l'art.
Le désir possède une persistance indestructible.
Sans espoir, nous vivons dans le désir.
Malheureux peut-être l'homme, mais heureux l'artiste que le désir déchire !