Sachez donc bien qu'une véridique impression de beauté ne pourrait avoir d'autres effets que le silence... ? Enfin, voyons ! quand vous assistez à cette féerie quotidienne qu'est la mort du soleil, avez-vous jamais eu la pensée d'applaudir ? Vous m'avouerez que c'est pourtant d'un développement un peu plus imprévu.
Le modèle actuel est le suicide global. Nous avons besoin d'une révolution. La pensée révolutionnaire. Action révolutionnaire. Les ressources naturelles sont de plus en plus rares.
L'éternité est la serre où Dieu se fane depuis les commencements, et l'homme, de temps en temps, par la pensée.
La langue révélatrice de la pensée, est la mère de tous les maux.
Les continents se réfèrent à des valeurs différentes : la pensée en Europe, la parole dans le monde Arabe, le geste en Inde, le signe en Chine et au Japon, le rythme en Afrique.
Voici mon opinion sur la poésie : les vers sont de petites prisons cellulaires où la pensée est coffrée.
Tout le monde le disait ; loin de moi la pensée de soutenir que ce que dit tout le monde doive être vrai.
Le mépris de la sensation est un parricide pour la pensée.
La question du mal a constitué d'emblée l'enjeu fondamental de la pensée.
Le théâtre est un endroit où la pensée humaine peut avancer, un endroit où l'homme qui entre, n'est pas le même que celui qui sort.
La pensée n'est qu'un rêve du toucher, un attouchement mort, une vie grise et faible.
L'homme pense pour retenir la pensée qui d'elle-même se dissout.
La pensée est bien la plus odieuse des propriétés de l'animal homme. Elle est nous et contre nous, puissance dérisoire et impuissance lumineuse!
Comme une flèche, sur l'arc est placée la pensée.
Peut-être est-ce justement le signe de la mort ; quand la pensée s'arrête.
Je parle avec la pensée que je devrais me taire. Et je parle.
Rien ne peut justifier le développement de la pensée raciste.
La poésie, c'est de la pensée en train de naître.
C'est la pensée toute vivante qui dicte le style immortel. Dès qu'elle a trouvé ce qu'elle cherche, elle n'est plus.
La pensée de cette lutte universelle provoque de tristes réflexions, mais nous pouvons nous consoler avec la certitude que la guerre n'est pas incessante dans la nature, que la peur y est inconnue, que la mort est généralement prompte, et que ce sont les êtres vigoureux, sains et heureux qui survivent et se multiplient.
Dans l'amour véritable, il n'y a pas de place pour les divisions du temps, de la pensée, et de toutes les complexités de la vie, ni pour toutes les misères, les confusions, l'incertitude, les jalousies et les angoisses humaines.
Le mal existe dans la pensée des êtres qui le désirent ou l'imaginent.
Il y a toujours dans la pensée une certaine quantité de rébellion intérieure.
Les matérialistes auront beau soutenir le contraire, la pensée mène le monde.
Le talent est plein de pensées, le génie est la pensée. Le talent est une citerne, le génie une fontaine.
Le tact est après tout une sorte de faculté à pénétrer la pensée des autres.
Je préférerai toujours les choses aux mots, et la pensée à la rime.
L'action poursuit la pensée. Malheur si elle la rattrape.
Il faut toujours que j'égare mon stylo au moment où je vais écrire la pensée de ma vie.
C'est bien une habitude de l'homme que de mettre de la pensée là où la nature avait jeté du hasard.
La pensée est une rature indéfinie.
Connaître une chose et en vivre une autre est une erreur, un contresens. A partir de là, une tension apparaît. Elle est due au conflit de la pensée et du sentiment. Connaître, c'est être.
Je suis effrayée moi-même à la pensée de ceux à qui je me suis toujours sentie si profondément liée et qui sont maintenant livrés aux mains des bourreaux les plus cruels qui aient jamais existé. Et tout cela pour la seule raison qu'ils sont juifs.
La marche n'est ressentie que par les infirmes et la pensée par les fous.
La pensée s'affaisse aussi bien que les chairs. Et l'esprit se grippe d'être repu. Il ne lui convient que d'être affamé.
Rien n'enhardit à commettre une faute, à courir un risque, comme la pensée de se savoir absous d'avance...
L'égoïsme intellectuel est peut-être l'héroïsme de la pensée.
Les mots sont la menue monnaie de la pensée. Il y a des bavards qui nous payent en pièces de dix sous. D'autres, au contraire, ne donnent que des louis d'or.
Comme les devins, les femmes ont tendance à mettre de la pensée partout, à lire l'univers des objets et des choses comme un parchemin. Elles ne regardent pas, elles déchiffrent. Tout à toujours un sens.
L'idée de faire est la première et la plus humaine. "Expliquer", ce n'est jamais que décrire une manière de faire : ce n'est que refaire la pensée.
Quel mal y-a-t-il pourtant à ce que je m'éloigne de la logique ?Je travaille la matière première. Je suis derrière ce qui est derrière la pensée.
C'est après dîner que l'homme a le plus d'idées. L'estomac rempli semble dégager la pensée, comme ces plantes qui suent instantanément par leurs feuilles l'eau dont on a arrosé leur terreau.
Il y a plein de domaines où il vaut mieux la fermer parce que c'est ce qui correspond le mieux à la pensée commune.
C'est bon écrire. On regarde filer sa main, qui trace de curieuses arabesques ; et la pensée précède ou accompagne la grimace de l'encre qui s'écoule et des signes qui s'inscrivent.
Cybernétique : l'homme est plus apte à imiter la pensée qu'à imiter la vie.
Les vers ajoutent de l'esprit à la pensée de l'homme qui en a quelquefois assez peu ; et c'est ce qu'on appelle talent.
Il n'y a que deux voies qui comptent : l'amour et la pensée.
Le couplage anthropophagie-inceste, les deux grandes consommations interdites, me paraît caractéristique de cette première présentation du monstre sur l'horizon de la pratique, de la pensée et de l'imagination juridique de la fin du XVIIIe siècle. Avec ceci : c'est que [...] ► Lire la suite
Les mots sont des vases en effet. Des vases qui contiennent la pensée. Faits par Dieu, pleins de l'homme.
La certitude est une région profonde où la pensée ne se maintient que par l'action.