L'esclavage prend de graves proportions lorsqu'on lui accorde de ressembler à la liberté.
L'esprit de révolution, l'esprit d'insurrection est un esprit radicalement contraire à la liberté.
Il y a tellement de poésie autour de l'ivresse. Je crois que c'est parce que ça à voir avec la liberté.
Le choix entre le oui et le non exprime les deux faces de la liberté.
L'excès des impôts conduit à la subversion de la justice, à la détérioration de la morale, à la destruction de la liberté individuelle.
La liberté de ne pas être libre est peut-être aussi une forme de liberté.
Bien qu'on nous ait fait croire que si nous lâchons prise, nous n'aurons plus rien, la vie révèle exactement le contraire : lâcher prise est le véritable chemin vers la liberté.
La liberté individuelle et l'interdépendance sont toutes deux essentielles à la vie en société.
L'exercice de l'art et celui de la liberté sont en liance étroite et serrée, ils se pratiquent dans la même ascèse et le même refus des aliénations de toutes sortes.
La conversation de deux amis rend leurs biens et leurs maux communs. Elle augmente leur plaisir et diminue leurs peines, rien ne soulage tant la douleur que la liberté de se plaindre.
Mettez le bonheur dans la liberté, la liberté dans la vaillance.
Mais la liberté est comme la vérité : presque personne ne l'aime pour elle-même, et cependant, par l'impossibilité des extrêmes, on y revient toujours.
La liberté n'est que la forme d'une grande idée dont nous n'avons pas complètement perdu le souvenir.
On ne va pas mendier sa liberté aux autres. La liberté, il faut la prendre.
La liberté sans frein est toujours mariée avec le malheur.
Les philosophes ne sont pas exempts d'épreuves. La vérité leur coûte parfois la vie quand elle ne leur ôte pas la liberté d'en jouir.
Il y a autant de chance que les rivières coulent d'aval en amont qu'il y a de chances qu'un homme né libre soit content d'être parqué et de se voir dénier la liberté d'aller où bon lui semble.
Le luxe, c'est la liberté.
Entre le riche et le pauvre, entre le maître et le serviteur, c'est la liberté qui opprime et la loi qui affranchit.
La liberté est dangereuse, aussi difficile à vivre que passionnant.
Tous les hommes ont naturellement au coeur l'amour de la liberté et la haine de la servitude.
La justice est la liberté en action.
Il y a un endroit où Cuba (de Fidel Castro) se démarque des autres - c'est dans son amour pour les droits de l'homme et la liberté !
Un mur où on a mis la main soi-même nous en apprend plus long sur la liberté de l'homme que tous les philosophes.
La liberté est la première des sources d'inspiration pour un créatif.
L'oppression d'un peuple ou même d'un simple individu est l'oppression de tous et l'on ne peut violer la liberté d'un seul sans violer la liberté de chacun.
La liberté est un bien précieux, mais il faut avoir un petit capital d'exploitation pour la cultiver.
La liberté ne peut être que toute la liberté ; un morceau de liberté n'est pas la liberté.
Le despotisme fait illégalement de grandes choses, la liberté ne se donne même pas la peine d'en faire légalement de très petites.
J'appelle innocence cette maladie de l'individualisme qui consiste à vouloir échapper aux conséquences de ses actes, cette tentative de jouir des bénéfices de la liberté sans souffrir d'aucun de ses inconvénients.
La liberté est un os qu'on jette au peuple - attrape ! - pour qu'il s'y casse les dents...
La liberté se paye sans doute de désordre, mais l'on en meurt moins que de servitude.
La liberté, c'est savoir reconnaître ce qui est nécessaire.
Refusez qu'on vous impose la liberté de parole avant la liberté de pensée !
La liberté est dans le geste : écrire. Emprisonnés même, on peut encore écrire sur les murs, faire signe de liberté.
Pour les lâches, la liberté est toujours extrémiste.
La liberté est le seul but qui vaille le sacrifice de la vie des hommes.
Charlie Hebdo veut défendre la "liberté de conscience" et non pas seulement "la liberté de religion".
Sous l'empire de la liberté de conscience, la religion est impliquée non comme croyance mais comme fait de civilisation et dans sa pratique sociale.
La liberté et la démocratie se sont des rêves qu'il nous faut jamais abandonner.
Ce n'est pas la liberté qui manque mais les hommes libres.
L'éternelle erreur consiste à prendre le libertinage pour la liberté.
Aujourd'hui la liberté s'identifie avec l'indépendance de l'individu à l'égard du corps social.
C'est ce que certains libéraux appellent la liberté : être libre d'acheter une Ferrari et de prendre l'avion. Moi j'appelle ça le meurtre.
On se réfère au passé, en arguant que la liberté d'expression est un droit de longue date. Mais c'est une idée du passé qui est totalement reconstruite.
Ce serait si bon d'être esclave ! Ne pas avoir à se prendre en charge... Oublier la brûlure de la liberté...
La liberté n'est pas un don qui nous est accordé par d'autres hommes, mais un droit qui nous appartient par les lois de Dieu et de la nature.
Je m'entête affreusement à adorer la liberté libre.
Ceux qui sont pour la liberté et contre l'agitation sont des gens qui veulent avoir la pluie, mais pas le tonnerre.
Il en faut que quelques grelots ajoutés au bonnet de la liberté pour en faire le bonnet de la folie.