L'oiseau, c'est une idée dans l'air.
On attrape l'oiseau avec des graines et l'homme avec des écus.
La notoriété est à la gloire ce que le moineau de Paris est à l'oiseau de Paradis.
Certains croient parfaitement connaître l'oiseau pour avoir vu l'oeuf d'où il est sorti.
Comme, lorsque dans les filets que l'oiseleur rusé a cachés, L'oiseau a la patte prise et qu'il se sent tenu, Il bat des ailes et à force de s'agiter resserre les liens.
A frotter, jour après jour, les barreaux de sa cage pour la rendre plus attrayante et à s'y cogner le nez le reste du temps, l'oiseau finit-il par en oublier sa chanson...
Ils nous faut écouter l'oiseau au fond des bois, le murmure de l'étè, le sang qui monte en soi...
L'oiseau englué dans un buisson se méfie de tous les buissons.
On ne prend pas l'oiseau à la crécelle.
L'amour ne pèse pas, cette branche ne casse que si l'oiseau posé sur elle s'envole, "ce qui peut me briser, ce n'est pas que tu t'appuies trop sur moi, c'est que tu m'abandonnes."
Le mariage, en tant qu'institution, est aussi mort que l'oiseau dodo.
L'oiseau s'est libéré de la terre. Désormais il sera prisonnier du ciel.
Malheur à l'oiseau d'un mauvais nid.
Le soleil est couché, à présent l'herbe longueOscille, languissante, dans le vent du soir;L'oiseau s'est envolé de cette pierre grisePour trouver quelque chaud recoin où se blottir.Il n'est rien, dans tout le paysage désert,Qui vienne frapper mon regard ou mon oreille,Si ce n'est que le vent, là-bas,Accourt en soupirant sur la mer de bruyères.
Le mouton n'a pas de plumes, et l'oiseau n'a pas de laine.
L'homme meurt pour ses richesses ; l'oiseau crève à force de manger.
Changement de cage, réjouissance de l'oiseau.
Ce que dit l'oiseau sur la branche de l'arbre, ce n'est pas ce qu'il dit dans la main d'un enfant.
A l'oiseau le nid; à l'araignée la toile; à l'homme l'amitié.
Si vous voulez - c'est une ultime tentative -Pour le règne du bien je verserai mon sang.Déjà le sang devient une simple salive ;L'oiseau de paradis, un oiseau commerçant.
Des bruits couraient que le ballet La mort du cygne avait été commandité par des bookmakers du nord de l'État de New York et que l'on pariait gros sur la survie de l'oiseau.
Il va falloir répondre. Il va falloir choisir. Il va falloir proposer. Ne plus se contenter d'attendre, cyniquement, que l'oiseau nous tombe tout rôti dans le bec. Parce qu'il n'y aura pas d'oiseau, sinon un oiseau de malheur.