Le bien et l'être sont identiques dans la réalité; il ne diffèrent que selon la raison.
Y'a t-il quelqu'un parmi vous qui aime assez l'Être qu'il dit aimer pour préférer son bonheur au sien ? Pour le laisser vivre à son rythme, pour pleurer de ses déceptions, rire de ses joies ?
L'écrivain écrit pour être aimé. Il est lu sans pouvoir l'être.
L'intérieur de l'être humain n'est pas seulement un organisme qui travail pour nous garder en vie, c'est tout un monde plein d'histoires, de souvenirs, de joies, de peines où la raison et la passion forment un humain équilibré, bien organisé ou un humain détruit qui ne cesse de se rabaisser.
L'être humain qui crée sa solitude a besoin qu'on lui dise:Oui je t'aime malheureux.
L'homme est l'être qui ne peut sortir de soi, qui ne connaît les autres qu'en soi, et, en disant le contraire, ment.
L'être humain est une ruche d'Etres.
Cette frontière extrême du langage, où la parole est la demeure de l'être.
Les systèmes économiques qui négligent les facteurs moraux et sentimentaux sont comme des statues de cire : ils ont l'air d'être vivants et pourtant il leur manque la vie de l'être en chair et en os.
La justice est sociale. On l'administre avec des règles fixes et non avec les frissons de la chair et les clartés de l'intelligence. Surtout ne lui demandez pas d'être juste, elle n'a pas besoin de l'être puisqu'elle est justice.
L'amour est un grand maître, ce qu'on ne fut jamais, il nous enseigne à l'être.
L'être humain n'a jamais le temps d'être, il n'a jamais le temps que de devenir.
L'être humain est la proie de trois maladies chroniques et inguérissables : le besoin de nourriture, le besoin de sommeil et le besoin d'égards.
La vérité triomphe parfois, quand elle cesse de l'être.
Dans l'amour parfait, et il existe, on n'ignore pas les défauts de l'être aimé ; mais on les voit sans ressentiment.
L'être humain n'est pas brevetable, mais son procédé de fabrication, si.
L'appréhension de la souffrance est pire que la souffrance elle-même. Et l'être le plus démuni trouve en lui des ressources inespérées de courage dès que la bête fond sur lui.
De voir les autres égoïstes, cela nous stupéfie, comme si nous seuls avions le droit de l'être et l'ardeur de vivre.
Il suffit de se croire esclave pour l'être en effet.
Toutes les fois que je suis ennuyeux, on peut être sûr que j'ai de bonnes raisons pour l'être.
Ce que j'essaie de vous traduire est plus mystérieux, il s'entremêle dans les racines mêmes de l'être, dans la source implacable des sensations.
Aucun être ne mérite qu'on se soumette à ses désirs pour quelque faveur. Pareille tentative diminue notre intérêt porté à la religion. L'être humain est incapable de nous offrir le moindre objet. Sans avoir été mandaté par celui qui nous a façonnés et de terre sculptés.
Si nos enfants doivent être libres, ils doivent l'être de nous-mêmes également, de nos croyances limitatives, des habitudes et des goûts que nous avons acquis.
N'est vaincu que celui qui croit l'être.
Impossible de palper le temps, mais il s'insinue là entre les fibres les plus ténues de l'être, s'y loge en intrus et s'y creuse un nid fatal.
Par définition, l'adolescent c'est l'être bouleversé, déboussolé par excellence.
Quand toujours coïncide avec exister, l'être embrasse l'éternité.
La vie ne permet pas d'aller bien loin, non plus que d'approfondir le sens de tout ce qui est. L'être humain, si doué soit-il, reste toujours à l'extérieur de ce qu'il veut percer.
L'angoisse. Réaction inévitable de l'être face à l'inconnu qui l'enserre.
Je ne suis pas aussi mauvais que les gens le suggèrent. Pas aussi bon que je voudrais l'être.
Armures et boucliers que nous impose la fragilité de l'être ne tombent et ne s'abaissent qu'aux merveilleux instants de grâce qu'offrent parfois l'amour et l'amitié.
Chaque américain devrait avoir le droit d'être traité comme il souhaite l'être, comme il souhaite que ses enfants le soient.
Ce qui est effrayant dans la mort de l'être cher, ce n'est pas sa mort, c'est comment on en est consolé.
Le sot qui répète sans cesse : "Je suis asservi " finira bien par l'être un jour.
Dans tous les cas, le jour qui se lève est l'aube d'un nouveau pas sur le chemin de l'évolution, de la croissance de l'être et - qui sait ? - de la sagesse.
Le sujet amoureux vit toute rencontre de l'être aimé comme une fête.
Dieu ayant créé le monde ne s'en est pas retiré mais continue à le maintenir à l'être par son souffle créateur, faute de quoi dans la seconde même toutes choses retourneraient au néant.
Il n'y a d'universel que ce qui est suffisamment grossier pour l'être.
Aux yeux de la plupart des Américains qui sont croyants, Dieu est l'être le plus riche, lancé par la plus forte publicité.
Le philosophe est un artiste qui ne veut pas convenir de l'être.
Réconforter l'être devient à la longue une routine, autant que l'acte sexuel.
La plupart des animaux préfèrent rester dans un endroit unique et familier, pas nous, et c'est aussi ce qui différencie l'être humain des animaux.
L'animal poursuit sa proie ; l'être humain court après son salut.
Le vieillissement est d'autant plus actif que l'être est plus jeune. Ce qui vieillit le moins vite, c'est le vieillard.
Celui-là n'aime pas véritablement qui n'aime pas jusqu'aux défauts de l'être aimé.
Un homme d'un naturel jaloux, ne peut jamais cesser de l'être.
J'ai joué pendant longtemps et, maintenant, j'ai 56 ans. Je ne suis plus celui qui séduit les filles. Enfin, je ne devrais plus l'être.
Un homme âgé n'est plus en devenir social, il est en devenir de vieillissement et de mort, en devenir humain. Il n'a plus à en être, il est au coeur de l'être pur.
On ne peut être juste tout seul, à l'être tout seul on cesse de l'être.
C'est un scandale pour l'adulte que l'être humain à l'état d'enfance soit son égal.