L'être est un mystère que l'on ne finit pas de creuser.
La plus grosse bêtise des personnes intelligentes est de croire l'être.
Commettre deux fois la même erreur : c'est l'une des faiblesses que l'être humain a le plus de mal à éviter.
La télévision offre à l'intelligence un terrain bien plus riche à labourer, un terreau aussi complexe que le réel même peut l'être.
Est heureux qui croit l'être.
L'absence de l'être aimé laisse derrière soi un lent poison qui s'appelle l'oubli.
Un athée peut être vertueux aussi sûrement qu'un croyant peut ne pas l'être.
J'aimerais mieux être un crapaud et vivre des vapeurs d'un cachot que de laisser un coin de l'être que j'aime à l'usage d'autrui !
Il n'y a pas "un" caractère d'entrepreneur. Mais il faut "du" caractère pour l'être.
L'état de l'homme est de n'être jamais satisfait ou de ne l'être que pour un temps très bref.
L'être humain est un amalgame de particules doué de raison.
Le luxe est le refus fondamental de l'être humain de limiter sa vie à une survie.
Celui qui n'a pas été aimé va chercher à tout prix à l'être. Ce qui ne va pas sans faire de dégâts, parce qu'on est aussi maladroit qu'exigeant.
Se résigner, est-ce là un moyen de tuer la douleur ? Ne plus être aimé enlève-t-il le goût de l'être jamais ?
Rien ne doit compter en dehors de l'être qu'on aime, rien ne doit exister, l'amour doit donner des ailes, vous transporter au-dessus de la terre.
Là où ça sent la merde ça sent l'être.
L'adolescent est l'être qui blâme, qui s'indigne, qui méprise.
L'évolution donne l'être humain. L'être humain, après un long et douloureux processus, donne l'Humanité.
La peau de l'être humain a besoin d'un grand nombre de baisers par jour.
Ce que l'on dit à l'être à qui l'on dit tout n'est que la moitié de ce qu'on lui cache.
Plus l'être humain vieillit, plus il bascule dans le passé, comme si le bonheur, la plénitude réside dans l'espérance des choses, dans leur vécu.
On ne comprend jamais très bien l'être qu'on aime. Non pas qu'il soit plus opaque que les autres. Mais on se pose davantage de questions sur lui.
Ne vivre que pour aimer, n'aimer que pour souffrir, ne souffrir que pour mourir, voilà le sort de l'être sensible.
L'art n'est pas pour le révolutionnaire ce qu'il était pour le romantique. Ce n'est ni un stimulant ni un excitant. Ce n'est pas une liqueur pour s'enivrer. C'est l'aliment qui donne des forces au système nerveux. Il donne des forces pour la lutte. C'est un aliment comme peut l'être le blé.
Aimer, c'est être embêtant, tatillon, exigeant, c'est vouloir qu'on soit mieux qu'on est, c'est empoisonner l'existence de l'être qu'on aime.
Les Anglais sont un peuple d'une ténacité presque surhumaine. Ils ne s'avouent jamais vaincus. Et ils finissent toujours par ne pas l'être.
Quand on aime vraiment, ne doit-on pas tout sacrifier au bonheur de l'être aimé.
Rien ne définit mieux l'être humain que sa disposition à faire des choses absurdes pour obtenir des résultats totalement improbables.
Le nom n'est-ce pas l'être.
L'assiette pleine cache une assiette vide, comme l'être cache le néant.
L'être humain ne s'offre le luxe d'être fou que lorsque les conditions sont favorables.
L'être qui n'a pas souffert, nous le regardons un peu comme un enfant ou un pauvre.
Une lettre de l'être aimé, ça se conserve, ça s'embrasse, ça se relit et ça se plie sous l'oreiller, pour faire de beaux rêves.
- Alors ? Pourquoi tu veux l'être, institutrice ? - Pour faire chier les mômes.
L'asservissement ne dégrade pas seulement l'être qui en est victime, mais celui qui en bénéficie.
L'être humain est ainsi fait que les catastrophes demeurent le meilleur moyen de l'émouvoir.
L'avantage du célibataire sur l'homme marié, c'est qu'il peut toujours cesser de l'être s'il trouve qu'il s'est trompé.
Dire non sans donner la raison ! N'est-ce pas affirmer dans l'être ? Sa raison, c'est soi.
Pour mener l'être humain vers la civilisation, il a fallu quelques millions d'années, alors que le retour au Néandertal prend moins d'une semaine.
La liberté devrait être le seul romantisme de l'être humain. C'est cela qui est respectable dans l'homme.
Plus ne suis ce que j'ai été,Et ne saurais plus jamais l'être;Mon beau printemps et mon étéOn fait le saut par la fenêtre.
La pureté, cette sorte de chose qui rend tout exsangue, qui brise tous les bons mouvements de l'être, qui vous empêche de jouir de la vie, qui rend les âmes squelettes.
Les tristes ont deux raisons de l'être, ils ignorent ou ils espèrent.
Peu d'hommes veulent devenir quelqu'un, tous veulent l'être déjà.
Nous sommes tous à la recherche de l'être unique qui est fait pour nous.
La pensée primitive de l'être humain n'est pas l'envie de procréation, mais la recherche de la satisfaction, de la jouissance individuelle, l'auto-érotisme.
Il est tellement difficile de vivre avec l'être de son choix. Le temps use nos sentiments les plus aigus.
Il y a des moments dans lesquels l'homme, même brave, ou ne l'est pas ou ne veut pas l'être.
L'intensité du regard d'un bébé qui tète est vraiment poignante, c'est l'intensité de l'être qui est conscient qu'il contribue au vivre du monde entier.
On ne devient pas humble en prétendant l'être.