Une lettre de l'être aimé, ça se conserve, ça s'embrasse, ça se relit et ça se plie sous l'oreiller, pour faire de beaux rêves.
Tels sont les quatre âges de l'amour : il naît dans les bras du dédain, il croît sous la protection du désir, il s'entretient avec les faveurs et meurt empoisonné par la jalousie.
L'homme est un animal singulier. Il a reçu le don de la parole, mais l'abrite souvent sous des précautions oratoires plus ou moins subtiles. «En tout état de cause», «en revanche», «en même temps» précèdent alternativement ce qu'il va dire. [...] â–º Lire la suite
La nécessité est un mal, il n'y a aucune nécessité de vivre sous l'empire de la nécessité.
La religion est sous certains aspects comparable à la mode; elle gagne à se nourrir de la diversité des tendances.
À une force plus grande et à une nature meilleure, libres, vous êtes soumis, et celle-ci en vous crée l'esprit, que le ciel n'a pas sous sa dépendance.
Les rêves sont de la vie sans souvenir.
T'as enterré mon coeur, tu n'étais qu'une fossoyeuse qu'une bombe joyeuse, mes rêves sont hantés par ta peau soyeuse.
Il n'y a aucune justification pour enlever la liberté des individus sous couvert de sécurité publique.
L'amour est un faux-monnayeur qui change continuellement les gros sous en louis d'or, et qui souvent aussi fait de ses louis des gros sous.
Je t'apprendrai l'amourAvec des gestes tendresJe te dirai les motsQue tu rêves d'entendreJe te découvriraiPour la première foisQuand tu vas t'endormirDormir tout près de moi.
Pour Pentecôte, sous le cerisier, le berger goûte.
Je ne t'ai jamais dit mais nous sommes sommes immortelsPourquoi es-tu parti avant que je te l'apprenne ?Le savais-tu déjà ? Avais-tu deviné ?Que des dieux se cachaient sous des faces avinées.
Mon cher Frodon, tu m'as demandé un jour si je t'avais tout raconté à propos de mes aventure, bien que je puisse affirmer que je t'ai dit la vérité, je ne t'ai peut être pas tout dit. Je suis vieux [...] â–º Lire la suite
La difficulté, ce n'est pas de rêver, mais d'accepter et de comprendre les rêves des autres.
Le silence de grand-père, lui, était tranquille et dénué de colère, il ressemblait à un gros oreiller sur lequel on pose la tête.
J'ai horreur du dimanche : tous ces gens qui encombrent les rues, sous prétexte de se reposer.
Je n'ai pas besoin d'argent. J'ai besoin de sentiments, de mots, de mots choisis avec soin, de fleurs comme des pensées, de roses comme des présences, de rêves perchés dans les arbres, de chansons qui fassent danser les statues, d'étoiles [...] â–º Lire la suite
Une vie paisible sous le regard de Dieu a toutes les chances de régénérer le monde.
On fait parfois des rêves comme ça dans un demi sommeil, on émerge peu à peu, mais le rêve est toujours là, et puis on ouvre les yeux et on comprend avec soulagement que ce n'était qu'un rêve. Et bah là c'était pas du tout ça !
Le percepteur est un homme qui distribue des rôles écrasants aux contribuables sous prétexte qu'ils aiment souvent lui jouer la comédie.
Je suis pauvre et n'ai que mes rêves. Sous tes pas je les ai déroulés. Marche doucement car tu marches sur mes rêves.
Ceux qui travaillent la terre ne peuvent rêver et c'est par les rêves que vient la sagesse.
- Je sais c'est la vie ! Mais elle, elle avait envie qu'il reste, lui il avait envie de rester, il est parti, et elle l'a pas retenu je comprends plus rien ! - Tu connais l'histoire du chien qui court après [...] â–º Lire la suite
L'enfer n'est plus sous nos pieds mais dans nos têtes parce que l'imagination et le rêve se meurent.
Les plaisirs s'épuisent à mesure qu'on les vit, et ils renaissent autrement sous une forme dont on n'aurait jamais pu soupçonner la douceur non plus que la richesse.
Un homme heureux est une barque qui navigue sous un vent favorable.
Il n'y a sous le ciel qu'une chose devant laquelle on doive s'incliner : le génie, et qu'une chose devant laquelle on doive s'agenouiller : la bonté.
Il y a des cas où la crainte est salutaire et où elle doit rester à demeure pour surveiller les coeurs. Il est bon d'apprendre la sagesse sous la férule de la douleur.
Un acteur cherche la reconnaissance, qu'elle soit sous forme de récompense ou de sollicitation.
On vous vend au marché cinq moineaux pour deux sous ; et Dieu, pourtant, n'oublie pas un de ces passereaux.