N'est vaincu que celui qui croit l'être.
Lorsqu'on regarde sa vie passée, on croit voir sur une mer déserte la trace d'un vaisseau qui a disparu.
L'espèce de gens qui n'étaient pas heureux quand ils étaient enfants est l'espèce qui croit à l'intelligence, au progrès et à l'entendement.
La physique nucléaire est bien plus facile à comprendre qu'une feuille d'imposition. Les opérations sont logiques et se font toujours de haut en bas.
L'amour est un fait. On ne croit pas à un fait.
Celui qui est parvenu au coeur même de sa religion est aussi parvenu au cÏur des autres religions.
Il y a des places qu'il faut laisser désertes. Il y a des actes qu'on ne peut faire sans être aussitôt défait par eux.
On croit d'abord qu'on travaille pour soi ; on se figure ensuite qu'on travaille pour sa femme ; on est persuadé plus tard qu'on travaille pour ses enfants ; on s'aperçoit en fin de compte que, pendant tout le temps, on a travaillé pour travailler.
Un hacker est un passionné de technologie, quelqu'un qui aime en comprendre le fonctionnement, ne pas être piégé, la faire mieux fonctionner, au contraire.
La superstition est la religion des âmes faibles.
La religion ne suit pas plus nécessairement le mouvement de la foi que celle-ci se précipite vers la foi en Dieu. Car si le concept de « religion » implique une institutions séparable, identifiable, circonscriptible, lié dans sa lettre au [...] â–º Lire la suite
La religion juive, mère du christianisme, grand-mère du mahométisme, battue par son fils et par son petit-fils.
Aucun arbre ne croit en un jour, aucun ne tombe au premier coup.
Les musulmans les plus radicaux compensent leur infériorité numérique par un activisme militant intense. Tout le monde s'y laisse prendre. Les associations musulmanes comme les journalistes. Parce qu'ils ont la plus grande gueule, ils sont l'islam, le vrai.
Nous sommes en pleine régression. Nous retournons au Moyen Âge, aux guerres de Religion qui sont extrêmement dangereuses et qui font que s'est installée la méfiance, le rejet en même temps que la peur de l'autre. On vit un moment très étrange.
C'est la société qui fait l'ordure...
L'homme qui se croit déterminé se masque sa responsabilité.
Une société n'offrant comme perspective qu'une compétition sans merci où les soi-disants meilleurs gagnent en écrasant les plus faibles et les moins combatifs ne me semble pas porter l'espoir d'un avenir particulièrement radieux.
Souvent un homme croit à ce qu'on lui apprend parce qu'il a envie d'y croire.
C'est sans doute parce qu'elle les paye souvent mal et toujours anarchiquement, que notre société gratifie ses acteurs d'un pourboire qui ne lui coûte rien, sous forme de quelques mythes sublimes.
Un type qui veut observer une minute de silence, il est obligé de le dire avant, sinon on croit qu'il se tait...
Qu'on peux se perdre corps et biens, tout perdre ou oublier le temps oublier les limites. Deux corps inextricablement mêlés au point qu'on ne sait plus qui est qui ou ce qu'est quoi, et quand cette douce confusion est si [...] â–º Lire la suite
L'ennemi est bête : il croit que c'est nous l'ennemi alors que c'est lui !
Quiconque croit qu'une forme ancienne a été subitement transformée par une force ou une tendance interne en une autre forme pourvue d'ailes par exemple, est presque forcé d'admettre, contrairement à toute analogie, que beaucoup d'individus ont dû varier simultanément. Or, [...] â–º Lire la suite
L'amitié est une religion sans dieu ni jugement dernier.
Le contact de l'étranger nous aide bien souvent à mieux nous comprendre nous-mêmes.
J'arrive à comprendre qu'il soit possible de regarder la terre et d'être athée ; mais je ne comprends pas qu'on puisse lever, la nuit, les yeux sur le ciel et dire qu'il n'y a pas de Dieu.
Il est aussi absurde de parler de démocratie ou d'efficacité économique dans une société communiste que d'évoquer un capitalisme sans argent.
Il faudrait comprendre que les choses sont sans espoir et être pourtant décidé à les changer.
Punir est devenu un cas particulier de notre devoir général de prendre acte de la responsabilité individuelle dans une société de liberté.
Sans la foi aux autres, la société se disloque. Nulle vie humaine n'est possible si elle ne fait confiance à une autre vie.