On a dû te dire qu'il fallait dans la vie ; moi je te dis qu'il faut vivre, c'est la plus grande réussite du monde.
Écoute-moi revivre, je te conduisAu jardin de présence,L'abandonné au soir et que les ombres couvrent,L'habitable pour toi dans le nouvel amour.
Je te plaque gros naze.
Vie je te veux. Je t'ai toujours voulue. J'avais pas le mode d'emploi. C'est pour ça que j'ai tant attendu. Pour te dire combien je t'aime. Comme si t'avais toujours eu ta place dans mon horizon. Mais comment faire pour t'aimer ? Vraiment t'aimer.
Je te revaudrai ça, reptile inutile !
Dis-moi ce que tu lis, et je te dirai qui tu es.
Je te construirai une jolie maison en planches,Comme celle de maman Pauline et papa Roger,Un château c'est trop grand,J'ai peur que mes rêves se perdent dedans.
Dire je t'aime au lieu de dire je te désire, c'est se proposer une tâche infinie.
- Hey Ridley, t'as pas un chewing-gum ? - J'ai peut-être un petit chewing-gum... - File le moi tu veux, je te le rendrai plus tard. J'ai vu un avion là-bas avec mon nom écrit dessus...
- Je suis en train d'élaborer un plan de réserve secret. - Qu'est-ce que c'est ? - Si je te le dis, ça ne serait pas un secret.
Parce que moi quand je te regarde belle comme t'es, dans ta boutique là, avec tes ongles, avec tes bras, tes beaux yeus, tes petits seins, tes cheveux qui sentent bon comme quand on sort de la douche... Et ben pour moi, t'es une putain de princesse. Ma princesse.
- Je te la suce pour mille dollars ! Brett pourra regarder, si il paye 100 dollars. - Euh, je vais voir si je trouve un distributeur de billets dans le coin.
Je te prie d'agréer, Mon Trésor, l'expression de mes sentiments distingués.
Désistement : "Si tu me donnes un portefeuille, je te prête mes électeurs".
Montre-moi où un homme dépense son temps et son argent, et je te montrerai son dieu.
Comme tu me feras, je te ferai, dit la chèvre au chevreau.
Si tu respires, c'est parce que je te donne de l'air.
Dis-moi de quoi tu te vantes et je te dirai ce qui te manque.
J'ai découvert ce qui faisait de toi un esclave : tu es ton propre argousin. Tu es seul et unique responsable de ton esclavage. Toi et personne d'autre. Moi, je te dis : ton seul libérateur c'est toi !
Je sais que depuis quelques temps on est plus aussi proche qu'avant, il y a encore pleins de nouvelles choses qui nous attendent mais ça sache que tu pourras toujours compter sur moi quoi qu'il arrive. Moi je te trouve formidable.
Tu as beau être de glace, je te fais bouillir !
Je suis folle de toi, mon amourqui viens chercherdans mon passéces jouets cassés de mes paroles.Je te donne toutsi tu veux,je ne suis de toute façon qu'une enfantpleine de poésieet couverte de larmes salées,Je veux seulement m'endormirsur la berge du ciel étoiléet devenir une douce brisede chansons d'amour pour toi.
Oh Dante ! Dante l'Enfer ! Oh ti as craqué cousin, je te parie que ti es le seul à l'avoir acheté !
Le bonheur ne m'a guère souri sur cette terre.Où vais-je ? Je cherche dans ces montagnesLe silence, la paix du coeur. C'est ma patrie,Je n'errerai plus jamais loin d'elle.Les cimes de partout redeviennent bleues,Vais-je te dire adieu ? Non, qu'à jamais,A jamais bruisse l'eau, refleurisse l'herbe !
Tu sais je te l'ai jamais dit mais quand j'étais petit j'ai eu un accident de voiture quand j'avais 10 ans, je me suis explosé la tête contre le tableau de bord, je me suis fendu le crane, j'étais ouvert... 17 point de sutures et je n'aurais jamais pensé en avoir la nostalgie jusqu'à aujourd'hui.
- Louis, je ne sais pas combien de fois il faudra que je te le dise, mais Chuck et moi ça ne peut pas marcher. - T'en es vraiment sûr ? - J'en suis sûr, tout comme lui et tu devrais [...] ► Lire la suite
C'est un proverbe turc que ce beau mot : "Ô malheur ! Je te rends grâce, si tu es seul".
Dis-moi ce que tu lis, je te dirai à qui tu as volé ce livre.
Est-ce que ça pourrait faire une différence si je te disais que personne au monde ne pourra jamais t'aimer autant que je t'aime ?
Et pour toute la vie,Je te reste fidèle,L'avenir nous souris,Avec toi ma belle.
Je ne t'aime pas... je t'adore... Et même je te hais un peu.
- Qu'est ce que tu attends ? Tue-moi. - Tu ne crains pas la mort, tu lui ouvres les bras. Ton châtiment doit être plus dur. - Tortionnaire. - Oui, mais pas de ta chair... de ton âme [...] Lorsque Gotham sera en cendres... je te donnerai le droit de mourir.
Te quitter fut la plus grande bêtise de ma vie. Je le sais, maintenant. Dis-moi que ce n'est pas réciproque, que tu n'éprouves plus rien pour moi, et je m'en irai aussitôt, je te le promets.
Camarade balayeur, à partir de demain, grâce au syndicalisme, tu seras l'égal du patron ! Mais je te préviens, c'est toujours toi qui ramasseras la merde et tu seras toujours payé moins cher.
Tu es maladroite comme un enfant qui se précipite, mais je te pardonne car tu m'as sauvé de ce précipice.
Trouve-moi un amant raisonnable, et je te donnerai son poids d'or.
- Si tu me trouves une chose qui soit plus délicieuse qu'une paire de seins dont on mordille doucement les mamelons... Je te bâtis une nouvelle cathédrale ! - Le pardon ?
Amour, tu as été mon maître : Je t'ai servi sur tous les dieux. O si je pouvais deux fois naître, Comme je te servirais mieux !
-Norma, je te verrai dans mes rêves.- Pas si je te vois en premier.
L'avenir m'apportera-t-il votre sagesse ?Ou les ténèbres gouverneront-elles le royaume pour toute l'éternité ?Tu vivras dans mon coeur...Je m'en souviendrai encore même si nous sommes séparés.Je te sentirai là pour moiAlors que je marche sur le chemin de la vieTu m'aides à me battre pour ce qui est justeJ'honorerai ton nom
"Dis-moi ce que tu lis, je te dirai qui tu es", il est vrai, mais je te connaîtrai mieux si tu me dis ce que tu relis.
En toi ce que je déteste C'est le mal que je te fais.
Dis-moi qui t'admire et je te dirai qui tu es.
J'ouvre les yeux et je te vois,J'ouvre les yeux et je te crois,J'ouvre les yeux et c'est pour toi,Que je veux vivre, mon amour.
- J'aime Elena, je te méprise - Awww si romantique.
Confie-moi tes réparties spontanées, je te dirai qui tu es et où tu en es avec le Seigneur.
Un brouillard ! Mais un brouillard ! On aurait roulé les fenêtres ouvertes, je te jure on se perdait dans la voiture !
Amuse-toi, va où tu veux. Ce n'est pas la place qui te manque. Mais je te défends de courir du côté de la rivière.
Et si parfois je te montre les rails, c'est pour que tu y ajoutes l'aiguillage à ton idée.
J'ai un secret Peux tu le garder ? Jure que tu garderas celui-ci. Bien enfermé dans ta poche, Et l'emporter dans ta tombe. Si je te le montre, Alors je sais que tu ne répéteras pas ce que je dit, Pourquoi [...] ► Lire la suite