J'ai fait de Roméo un être déclassé qui vit sous les ponts, et de Juliette la fille du Ceausescu local. «1984», d'Orwell, m'a servi de toile de fond.
Je suis en vie parce que j'ai fait de mon mieux pour survivre.
Le silence est fait de paroles qui se taisent.
Tu ne peux pas couper les ponts avec une personne en faisant comme s'il n'y avait jamais rien eu. Enfin, si tu peux, mais ça fait de toi un sans-coeur, une sorte de grand monstre sans âme, que je pensais connaître, mais non.
Nous sommes tous venus au monde tout à fait de la même manière, or le joug que nous portons n'est pas pareil pour tout le monde.
Chaque mot poétique est ainsi un objet inattendu, une boite de Pandore d'où s'envolent toues les virtualités du langage; il est donc produit et consommé avec une curiosité particulière, une sorte de gourmandise sacrée. Cette Faim du mot, commune à toute la poésie moderne, fait de la parole poétique une parole terrible et inhumaine.
Je sais à quoi ressemble une pomme qui grille et grésille dans l'âtre, un soir d'hiver et je sais le réconfort qu'apporte le fait de la manger toute chaude, avec un peu de sucre et un filet de crème...
Qu'est-ce qui fait que les hommes deviennent des légendes, ce qu'ils ont fait de leur vivant, ou le souvenir qu'ils laissent quand ils disparaissent ?
L'action est le moteur de tout, puisque le simple fait de faire les choses les rend possibles.
Dans un vieux pot, on fait de bonne soupe.
Si quelqu'un fait pour vous aider quelque chose, mais le fait de travers, vous voyez, vous, qu'il l'a fait de travers ; lui, il voit qu'il l'a fait.
Si vous avez la simple beauté et rien d'autre, vous avez à peu près ce que Dieu a fait de mieux.
Si vous jouez d'un instrument, cela fait de vous un meilleur chanteur. Plus vous jouez, meilleur vous chantez, plus vous chantez, meilleur vous jouez.
Nous avons besoin que les pères interviennent, qu'ils réalisent que leur travail ne s'arrête pas à la conception ; que ce qui fait de vous un homme n'est pas la capacité d'avoir un enfant mais le courage d'en élever un.
Dès qu'on sent qu'on se fait de l'effet, On se cache des choses.
Les mensonges fluctuants du journalisme et des mass media, le jargon trivial utilisé par les discours publics et socialement approuvés ont fait de presque tout un jargon vide, un verbalisme cancéreux.
L'amour à sens-unique n'a pas de sens. L'amour est fait de deux morceaux, de deux parties égales que l'on rassemble pour former un tout, une boule ronde, une pomme.
L'enfant reste un être fait de soi et de celui qu'on a aimé, il a pour mission de transmettre ce qu'il a reçu.
Le destin est ce que la vie fait de nos désirs.
S'il y a un combat à mener, il est dans sa vie, dans le fait de ne pas être consommateur.
Il n'y a pas que brûler des livres qui m'inquiète. Il y a aussi ceux qui ne seront jamais écrits, du fait de la crainte de la censure.
Il était bon par-dessus tout ; et, chose toute simple pour qui sait combien la bonté confine à la grandeur, en fait de poésie il préférait l'immense.
Ce qui fait de nous des laïques n'est pas la séparation du temporel et du spirituel, c'est la séparation du spirituel et du religieux.
Dès lors qu'il n'y a pas d'accord unanime quant à la conception que l'on se fait de Dieu, on est toujours l'hérétique de quelqu'un.
Le premier fait qui soit compris dans le mot de civilisation, c'est le fait de progrès, de développement.
Les crimes de l'extrême civilisation sont, certainement plus atroces que ceux de l'extrême barbarie par le fait de leur raffinement.
Lorsque les trains déraillent, ce qui me fait de la peine, ce sont les morts de première classe.
Délibérer est le fait de plusieurs. Agir est le fait d'un seul.
Dès qu'on juge un criminel de guerre, on met une vitre blindée, à mon avis, on aurait mieux fait de la mettre avant la vitre, autour des victimes...
Quand un livre élève l'âme, soyez sûr qu'il est fait de main de maître.
Concentrer votre vie uniquement sur le fait de gagner de l'argent montre une pauvreté d'ambition. Cela vous laissera insatisfait.
Je deviens ce que les médias ont fait de moi, c'est à dire rien !
L'abolition de la peine de mort fait de nous une société civilisée. Cela montre que nous sommes réellement sérieux lorsque nous disons que nous respectons la vie.
Il n'y a point d'unité complète dans l'homme, et presque jamais personne n'est tout à fait sincère ni tout à fait de mauvaise foi.
L'homme dépend, dans une très large mesure, de l'idée qu'il se fait de lui-même.
Sous l'empire de la liberté de conscience, la religion est impliquée non comme croyance mais comme fait de civilisation et dans sa pratique sociale.
Ce que la poésie fait de plus sublime, c'est de donner aux choses insensées sens et passions.
Le mal qui règne sur cette terre est le fait de gens qui sont absolument convaincus de savoir ce qu'ils font.
Je ne veux pas que ma souffrance disparaisse, aussi terrible qu'elle soit... je tiens à ma souffrance. Elle fait de moi ce que je suis, sans elle je ne suis pas grincheux.
Si l'on veut savoir le peu de cas que Dieu fait de la richesse, il n'est que de regarder ceux à qui il la dispense.
Le fait de donner Dieu comme réponse à toutes les question peut paraître un refus de poser les questions.
Les cicatrices psychiques laissées par le simple fait de se croire laide marquent à jamais la personnalité.
Si vous avez la simple beauté et rien d'autre, vous avez à peu près ce que Dieu fait de mieux.
Je veux que tu saches que tu as fait de ton mieux. Je n'aime pas voir les gens mourir embarrassés.
Les "cons", c'est vous, c'est moi, c'est ce qu'on fait de nous, c'est pour ça que je me pardonne. Je me dis : j'ai été à l'école, et mes déviances d'adulte c'est des carences affectives et des carences pédagogiques.
- Qu'est ce que tu fais ? - Non, toi, qu'est ce que tu fais ? - C'est le capitaine qui donne les ordres ! - Et c'est ce qu'il vient de faire ! - Mais ! C'est mon Navire ! Et c'est mes cartes ! - Ce qui fait de toi... l'homme aux cartes !
La littérature est une machine à fabriquer des souvenirs et de la mort, une manufacture de testaments. Aucun roman n'a jamais fait de projet d'avenir.
Il faut reconnaître que les hommes de l'aristocratie française ont presque toujours su dépenser l'argent très élégamment. Ils n'ont fait de bassesses que pour en avoir.
Changer d'avis à bon escient, c'est le fait de quelqu'un dont le jugement reste en éveil.
Le fait de comprendre une doctrine ne constitue pas une raison suffisante pour la croire vraie.