L'alzheimer, déjà si tu sais l'écrire, c'est que t'es pas malade.
"Dis-moi par qui tu fais juger et je te dirai qui tu es". Il n'est pas en politique d'axiome plus sûr.
Ce n'est pas parce que tu es dans la rue que tu n'es plus rien.
Tu as gagné mais qu'est ce que tu as gagné ? Le trophée des jeunes talents ? Troy ? Tu es obligée de faire tout ça pour les avoir, de marcher sur les autres ? Et ben sans moi. Tu es sûre de gagner [...] ► Lire la suite
Verser de l'argent ès mains d'un percepteur ressemble terriblement à l'opération niaise qui consiste en le jet d'une pareille somme dans un abîme probablement sans fond.
Es-tu triste ? Cherche autour de toi un service à rendre, une peine à consoler...
Si tu es au bout du rouleau, alors, qui est à l'autre bout ?
Je voudrais que tu sois sûre d'une chose, mon chéri, c'est que je t'aime : Tu es la personne qui m'est la plus chère au monde, tu es ma raison de vivre, tu es mon prince charmant, et je t'adore.
- T'es quoi toi, un moine ? - J'ai une femme ! - Et qu'est ce que tu lui dis ? - Que ch'uis représentant de commerce.
Qui que tu sois, si tu es pensif en lisant, c'est à toi que je dédie mes Ïuvres.
Tu n'es qu'un autre pion dans le jeu de la famille Grayson, et il est temps pour toi de quitter le jeu.
Choisir, c'est sans cesse rejeter celui que tu es, pour celui que tu pourrais être. C'est l'esprit d'aventure.
Etre un adolescent, c'est pire qu'être un enfant parce que tu es conscient de tout ce qui t'arrive.
C'est pas parce tu t'enlèves le thermomètre du derche que t'es plus malade.
Ce n'est pas parce que tu es assis sur une chaise qu'il faut croire que tes pieds ne touchent pas le sol.
Il faut que tu saches qu'en croyant à la corporéité ou en attribuant à Dieu une des conditions du corps, tu le rends jaloux, tu l'irrites, tu allumes le feu de sa colère, tu es adversaire, ennemi hostile.
- Qui tu veux comme demoiselle d'honneur, Cristina ou moi ? - Cristina. Tu t'es battue pour me sauver la vie. Il y a le mot « honneur » dans demoiselle d'honneur.
La convoitise te rend esclave, car tu es né libre.
Tu es là où tu as besoin d'être. Respire. Tout est parfait !
- J'avais peur de ne plus jamais trouver en toi une part d'humanité, j'avais peur que tu sois effectivement ce monstre que tu fais semblant d'être quand tu es avec moi. - Qui fait semblant ici ? - Alors tue-moi ! - [...] ► Lire la suite
Que dit ta conscience ? Tu dois devenir l'homme que tu es.
Exposez-vous à votre peur la plus profonde ; après cela, la peur n'a plus de pouvoir, et la peur de la liberté rétrécit et disparaît. Tu es libre.
Plus tu travailles dur, plus tu es chanceux.
Un hôpital. C'est l'endroit où tu es le plus en sécurité. Pourtant, c'est l'endroit où il y a le plus haut taux de mortalité...
T'es pas en classe vert toi ? M'semblait bien que c'était toi, avec ton accent de chanteur « HIP - HOP »... C'est excessivement énervant.
Dis-moi ce que tu manges, je te dirai ce que tu es.
- J'ai besoin d'un gros titre pour la prochaine parution. - Ha ouais, on a trouvé un nouveau phylum en biologie, il est bizarre, trop bizarre. Furlong pense que c'est peut être une nouvelle espèce. - Bah voyons, faudrait que [...] ► Lire la suite
Dis-moi ce que tu crois être et je te dirai ce que tu n'es pas.
Qu'es ce que tu fous ? Apparemment y'a une soirée mousse à la Cave.
Le monde est iniquité ; si tu l'acceptes, tu es complice, si tu le changes, tu es bourreau.
C'est bien d'avoir un peu de distance avec sa famille. Tant que tu es plus proche d'eux par amour.
Tu es esclave du mot que tu as prononcé, tu es maître de celui qui reste en toi.
N'oublie jamais que pour les autres tu es un autre.
- De qui te sens-tu le plus proche ? D'un Dieu qui éprouve rien ou d'un Dieu qui souffre ? - Celui qui souffre évidemment... Mais moi si j'étais Dieu j'éviterai de souffrir... - Personne ne peut éviter de souffrir, ni Dieu, [...] ► Lire la suite
- Pierrot a rejoint Colombine, Arlequin s'en va sur la pointe des pieds ! - T'es malade, y a deux gars là dehors, y vont t'tomber d'ssus ! - Aucune importance... J'ai c'qui s'appelle l'effet de surprise.
Tu es partis en me laissant seule, ne comprenant pas que j'avais besoin de toi.
Bon écoute Quasimodo, t'es trop moche pour qu'on te parle alors retourne dans ton clocher manger des crottes de pigeon.
Tu ne seras jamais rien d'autre que ce que tu es. Tu n'es rien. Et rien d'autre.
Tu es une fleur dont le parfum m'appartient.
Tu n'es pas parfaite. Tu es mieux que ça. Tu es toi.
Quand tu rentres chez toi et que t'es bourré, tu lances tes chaussures. Si elles reviennent, c'est que c'était pas l'heure !
- C'est du kidnapping !! - C'est un peu dramatique, non ? - Tu n'es pas drôle.
- Si tu ne paies pas pour tes erreurs, comment peux-tu devenir une personne meilleure ? - Tu dis toutes ces choses d'adultes, mais tu es toujours un enfant.
Tu ne meurs pas de ce que tu es malade ; tu meurs de ce que tu es vivant.
- Qui es-tu donc ? - Personne ! C'est personne ! Un lointain cousin germain, un neveu d'une tante au deuxième degré... Comme chanteur, il est divin ! Un eunuque !
- Tu te sens mieux depuis que t'es sortie ? - Ouais super. Je peux de nouveau porter du blanc et j'arrive à manger des yaourts, de la soupe toute prête et des noisettes maintenant. Et je me fais pas vomir [...] ► Lire la suite
Quand tu tombes en amour, fais attention à ne pas te noyer dans t'es propres larmes.
- Tu as des problèmes ? - Non. - Mais à ce que je vois, tu es toute seule en petite tenue... - Le problème, c'est que je ne suis pas seule... [Carter arrive] - Blair ce mec est... - Ce [...] ► Lire la suite
La sieste, c'est comme une anesthésie. Tu te réveilles, tu ne sais plus où tu es... C'est un métier, la sieste.
[Oz arrive dans le vestiaire en chantant et dansant] Oh putain... OZ ! Tu es gay !