J'adore la compétition. Je suis tellement compétitif. J'ai vraiment besoin de gagner parce que je déteste perdre.
J'ai toujours détesté le labeur et si je travaille, c'est dans le but unique de subvenir à mes débauches (je me passe aisément du nécessaire).
Je déteste avoir les cheveux longs. C'est comme se promener avec un koala mort sur le dos!
Dans chaque fournée de personnes qui vient dîner, il est raisonnable de penser que la moitié vous déteste autant que la nourriture.
Le même qui vous flatte, vous déteste dans l'âme.
Dieu n'est pas avec nous et il déteste les corniauds de ton genre !
Je déteste parler quand ni sentiments ni idées ne sont échangés, quand personne ne peut retirer profit d'un échange.
J'ai aimé Dieu, qui n'est rien aux yeux des hommes qui ne sont rien. Je n'ai détesté ni les hommes ni les femmes. Et j'ai aimé la vie qui est beaucoup moins que rien, mais qui est tout pour nous.
Pour garder ce qu'on aime, il faut sauver ce qu'on déteste.
On se deteste tellement qu'on fait l'amour.
Je déteste le piano. Surtout quand quelqu'un en joue.
La haine est certainement le plus durable des plaisirs : on se presse d'aimer, on se déteste à loisir.
Je déteste faire le ménage. Vous faites le lit, la vaisselle et six mois après, tout est à recommencer.
Je déteste voir les acteurs si contents d'eux-mêmes quand ils saluent. Ca détruit toutes les illusions qu'ils ont créées pendant la représentation.
Je n'ai jamais détesté un homme après une rupture au point de lui rendre ses diamants.
Ce n'est pas un médecin que je veux, mais un fossoyeur : je déteste les intermédiaires.
Plus on connaît l'amour, et plus on le déteste.
Je suis motivé par la peur. Je déteste avoir peur de faire quelque chose.
Je n'aime pas manger. Je ne fais pas la cuisine. Je déteste autant la viande que les sucreries. En revanche, j'adore le champagne et le bon whisky !
En toi ce que je déteste C'est le mal que je te fais.
La passion déteste tout ce qui n'est pas la passion.
Il est bon de savoir qui vous déteste et il est bon d'être détesté par les bonnes personnes.
Il y a un rebelle au plus profond de mon âme. Chaque fois que quelqu'un me dit que la tendance est telle ou telle, je vais dans la direction opposée. Je déteste l'idée des tendances. Je déteste l'imitation; J'ai une vénération pour l'individualité.
La célébrité, c'est ok. Je déteste ça, mais ça va. Je commence à comprendre comment je peux être caché. C'est une attitude.
Malade, on voulut lui faire venir un médecin et il déclara : non, je veux un fossoyeur, car je déteste les intermédiaires.
La technique classique de la diffamation est l'amalgame ou système des "vases communicants". C'est un mécanisme d'identification idéologique. Il consiste à faire détester quelque chose en l'assimilant à quelque chose de déjà détesté.
J'ai toujours détesté les politiques, car je déteste que l'on s'occupe de moi. Je respecte certains gestes. Mais on nous prend pour des enfants
Le public me déteste naturellement à l'écran. Je pourrais jouer un rôle dans un smoking et les gens penseraient que j'étais pourri.
C'est pas parce que je déteste tout le monde, que tout le monde doit me détester.
Je déteste le nationalisme. Je crois, au plus profond de moi, que la construction européenne doit nous débarrasser de ce mixte bizarre de maurrassisme et de jacobinisme qui fait le fond de sauce de notre religion patriote. Je trouve que La Marseillaise, par exemple, est un chant détestable et grotesque.
Il faut reconnaître une grande vérité d'où naissent les amertumes des hommes de parti : un soldat déteste plus son lieutenant que le lieutenant de l'armée ennemie.
On déteste les contes de fées des autres.
On ne peut bien vaincre que ce que l'on déteste.
Je déteste quand j'entends dire : 'J'adore l'exercice !' Je pourrais frapper les gens qui disent ça !
Le dieu de la guerre déteste ceux qui hésitent.
Je déteste la nostalgie. Aujourd'hui est toujours mieux qu'hier.
Ne déteste pas ce que tu ne comprends pas !
Mon chien est insupportable, mais je le garde pour des raisons sentimentales : mon mari le déteste.
Je ne déteste pas ces gens prolixes, capables à eux seuls de mener une conversation et qui vous épargnent la peine d'y prendre part.
Je déteste mes muscles. Je ne suis pas Venus Williams. Je ne suis pas Serena Williams, je ne veux pas leur ressembler.
Je déteste les arguments : ils sont toujours vulgaires et quelquefois convaincants.
Je déteste quand le féminisme devient trop normatif, après avoir tant lutté contre les normes.
Je déteste perdre. Peu importe que ce soit la course ou le ping-pong - je déteste ça.
Je ne suis pas très douée pour m'exprimer de manière simple, ce qui peut créer des incompréhensions et je déteste ça.
Tu me déteste parce que tu l'aimais, et ça frérot, c'est ton humanité.
Je déteste tout ce qui vient des États-Unis. Je déteste ça de toutes mes forces.
Je suis prête à tout entendre, à discuter, mais je déteste quand on me cache des trucs.
Je pense que je déteste ce que je n'aime pas plus que j'aime ce que j'aime.
Je déteste vous entendre parler de toutes les femmes comme si elles étaient de belles dames au lieu de créatures rationnelles. Aucun d'entre nous ne veut être en eaux calmes toute sa vie.
La seule chose que je déteste, ce sont les séances photo. Je les déteste juste. Je ne sais pas pourquoi je ne peux pas les supporter.