Le contact de la femme est délicieux, et sa présence insupportable.
L'immoralité de l'homme triomphe de l'amoralité de la femme.
Celui qui a un bon voisin, disent les Grecs, possède un bien précieux. Ceci est également vrai de la femme du voisin.
L'homme reste prisonnier de la belle image de la femme.
Fourier est le premier à énoncer que, dans une société donnée, le degré d'émancipation de la femme est la mesure naturelle de l'émancipation générale.
Le plus doux de tous les sons est celui de la voix de la femme que nous aimons.
La femme extraordinaire dépend de la femme ordinaire.
Il y a du déni de la femme qui ne veut pas voir. Mais quand j'avais des doutes, car j'en ai eu, des doutes, Dominique me donnait toutes les assurances.
C'est dans la nature de la femme que d'être fidèle, que d'aimer une seule personne aveuglément, tendrement, et pour toujours.
La laideur et l'insanité de notre vie viennent du pouvoir qu'ont les femmes : ce n'est pas à la femme d'élever des revendications contre l'homme, mais à l'homme de s'émanciper de la femme.
Le principe de toute souveraineté réside essentiellement dans la Nation, qui n'est que la réunion de la Femme et de l'Homme : nul corps, nul individu, ne peut exercer d'autorité qui n'en émane expressément.
L'homme est le chef de la femme, que la femme a été tirée de l'homme, qu'elle est unie à l'homme et soumise à la puissance de l'homme.
Se contenter de la femme qu'on a c'est ne jamais connaître la femme rêvée.
L'homme est le passé de la femme.
La gaieté de l'homme conserve la beauté de la femme.
C'est toujours l'inlassable médiocrité de la femme qui l'emporte.
Partout dans le monde une femme ne doit pas quitter le lit de son mari même si le mari injurie, frappe et menace la femme. Elle a toujours tort. C'est ça qu'on appelle les droits de la femme.
Il suffit de concevoir la famille comme destinée à développer dignement l'action de la femme sur l'homme.
Si l'homme a tant de mal à voir le bon côté de la femme, c'est parce qu'elle est trop souvent assise dessus. Et si la femme a tant de mal à voir le bon côté de l'homme, c'est simplement parce qu'il n'en a pas.
C'est l'arabo-islamisme qui a abouti à l'asservissement et à la dégradation de la femme chez nous.
On est si bien la tète appuyée sur l'épaule de la femme que l'on aime.
Il y a fort à parier que si l'acte sexuel dépendait de l'excitation et du plaisir de la femme comme il dépend de ceux de l'homme, l'espèce humaine aurait depuis longtemps disparu de la planète.
On parle mal de la femme mais tout le monde lui court après.
On ne pense plus au visage de la femme dont on voit le corps nu.
La langue est l'épée de la femme car sa faiblesse physique l'empêche de se battre avec ses poings et sa faiblesse intellectuelle la pousse à renoncer à donner des preuves : il ne lui reste donc que l'abondance des mots.
L'homme de qualité se détourne de la femme comme le gastronome répugne aux viandes molles.
L'amour humain c'est un mystère, comme celui qui lie Dieu à l'humanité. Aimer, c'est la seule vraie force de l'homme et de la femme, quels qu'ils soient...
Dix oncles ou dix tantes n'égalent pas le père et la mère. Comme dix pères et mères n'ont pas l'importance du mari et de la femme.
Des lèvres de la femme tombent de sages avis.
L'amour, disait le poète, est toute l'existence de la femme.
Etrange l'homme sans rivage, près de la femme, riveraine.
Il faut se défier de la femme qui aime à se laisser dire : - je vous adore, de crainte que, prenant son rôle de divinité au sérieux, et s'autorisant de ce sacrilège, elle ne veuille encore se faire toute-puissante.
Jouir avant de posséder voilà l'instinct de l'homme : posséder avant de jouir voilà l'instinct de la femme.
Le socialisme est vaste et non étroit. [...] Il proclame le droit de la femme, cette égale de l'homme
Libération de la femme. C'est comme celle des prix, ça profite surtout aux intermédiaires.
Si la femme, dit le poète, est l'avenir de l'homme, il arrive parfois, loin des chansons, que l'enfant soit le passé de la femme.
La coquetterie agaçante de la femme a des délicatesses exquises.
La religion est une partie du sexe de la femme.
J'ai grandi avec deux images de la femme : la vierge et la putain.
La vie de la femme se passe entre les joujoux et les bijoux, les fleurs et les pleurs.
L'exercice des droits naturels de la femme n'a de bornes que la tyrannie perpétuelle que l'homme lui oppose.
Le chef-d'oeuvre de la femme dans la société : se faire des amis utiles avec d'anciens amants.
Les larmes de la femme moisissent le coeur de l'homme.
A coté de celui de la femme, l'univers de l'homme est très vaste. Il appartient avant tout à son devoir et ne pense aux femmes que par intermittence. L'homme constitue l'univers de la femme. C'est aux autres choses qu'elle pense seulement par intermittence. La différence est considérable.
Idéal de la femme : être servie dans les petites choses, et servir dans les grandes.
Si vous prenez soin de la femme de la famille, toute la famille prospère. Mais lorsque la mère vacille, la famille se désagrège.
L'excès en tout est la vertu de la femme.
La vraie promotion de la femme n'est pas dans le surcroît de parures dont les hommes, tandis que leur niveau de vie s'élevait, revêtirent les femmes. Elle n'est pas dans les apparences de pouvoir qu'ils leur abandonnèrent afin de les mieux dominer. Elle n'est pas dans les simagrées du jeu d'amour courtois.
Soyez circonspect lorsque vous avez trop bu, lorsque vous êtes près de la femme d'autrui, et quand vous vous trouvez parmi des voleurs.
J'ajoute que tout mon théâtre tend à la dignification de la femme. Mon plaidoyer pour la femme est, vous le voyez, ancien et persévérant, et n'a pas eu de solution de continuité.