L'être que je serai après la mort n'a pas plus de raisons de se souvenir de l'homme que je suis depuis ma naissance que ce dernier ne se souvient de ce que j'ai été avant elle.
Le lit est le meilleur ami de l'homme.
Ce n'est pas la perfection qui est inexistante mais les capacités de l'homme à la percevoir.
Suis fermement ta religion dans toute sa rigueur. C'est une obligation inhérente à la nature de l'homme. L'ordre établit par Dieu ne saurait être modifié. Cette religion est celle de la droiture, mais la plupart des hommes ne le savent pas.
L'exil de l'homme, c'est l'ignorance ; sa patrie c'est la science.
C'est quelqu'un que l'homme puisqu'il a trouvé l'écriture. L'écriture la plus noble conquête de l'homme. Le roman, intermédiaire entre l'homme et la vie.
La vie de l'homme n'est que pénible. La femme se charge de la rendre amère.
Le langage n'exprime pas tout de l'homme. La pensée verbale n'est peut-être pas la forme essentielle et ultime de l'intelligence humaine.
Le virus est le dernier prédateur de l'homme.
L'homme est le pire ennemi de l'homme.
La femme est assez proche de l'Homme, comme l'épagneul breton. À ce détail près qu'il ne manque à l'épagneul breton que la parole, alors qu'il ne manque à la femme que de se taire. Par ailleurs, la robe de l'épagneul breton est rouge feu et il lui en suffit d'une.
S'il y a bien un athéisme de l'homme, un homme sans Dieu, il n'y a pas de Dieu sans l'homme.
Toute science de l'homme n'est qu'un discours.
La souffrance efface jusqu'aux émotions les plus primitives de l'homme.
L'amour, c'est le consentement de l'homme au bien voulu par la femme.
Les mouvements de l'homme extérieur vous révèlent les changements survenus dans l'homme intérieur.
Je définis la culture ainsi : c'est tout ce que les hommes ont imaginé pour façonner le monde, pour s'accommoder du monde et pour le rendre digne de l'homme.
La femme n'a, en somme, devant la millénaire inconscience de l'homme, qu'une alternative : la souffrance ou le durcissement.
La nature de l'homme n'est pas d'aller toujours ; elle a ses allées et venues.
Il est aisé d'écraser, au nom de la liberté extérieure, la liberté intérieure de l'homme.
Le corps de la femme est comme le garde-manger des plaisirs de l'homme : quoi de plus simple que de mettre un cadenas au garde-manger.
L'empire du virtuel paraît plus durable, puisqu'il a lié son destin à celui de l'homme.
Les maladies sont le plus court chemin de l'homme pour arriver à soi.
La dignité de l'homme consiste à prendre en main son devenir, à choisir.
Le bonheur de l'homme, en amour, se proportionne à la liberté dont jouissent les femmes.
La nature féminine n'est en rien inférieure à celle de l'homme, sauf pour son manque de force.
La mer profonde peut être sondée. Mais qui peut vraiment connaître le coeur de l'homme ?
Lorsque les plaisirs nous ont épuisé, nous croyons avoir épuisé les plaisirs ; et nous disons que rien ne peut remplir le coeur de l'homme.
Le crétin diffère moins de l'homme ordinaire que celui-ci ne diffère de l'homme de génie.
Dans le pardon de la femme, il y a de la vertu ; mais dans celui de l'homme, il y a du vice.
La liberté de l'homme, c'est l'innocence.
Le drame de l'homme se joue moins dans la certitude de son néant que dans son entêtement à ne point s'y résigner.
Plus on avance dans l'exploration de l'homme, moins on lui trouve de raisons d'exister.
Que dire ? L'homme n'est qu'une méprise de Dieu ? Ou bien Dieu une méprise de l'homme ?
Si la société parfaite ne peut s'établir sans sacrifier la raison d'être de l'homme, sa solitude, c'est que la perfection est l'ennemie de l'homme.
Le rêve de l'homme est semblable Aux illusions de la mer.
Le bonheur est la fin dernière de l'homme et est au sommet des biens ; plus une chose est proche de cette fin, plus élevé est son rang parmi les biens humains.
Le pain est le plus conventionnel et le plus frelaté des symboles de la nutrition : l'âme de l'homme n'est pas omnivore.
La parodie n'est-elle pas le destin éternel de l'homme ?
Je m'émeus du spectacle de la dégradation de l'homme par l'homme.
La modestie doit être la réaction naturelle de l'homme qui reçoit les acclamations que lui ont valu le sang versé par ses subordonnés et le sacrifice de ses amis.
La femme est le meilleur de l'homme.
Ce qu'il y a de plus singulier dans la vie de l'homme, ce n'est pas sa soumission mais son opposition aux instincts. Il aspire à une vie surnaturelle.
Le sommeil est pour l'ensemble de l'homme ce que le remontage est à la pendule.
Affreuse condition de l'homme ! Il n'y a pas un de ses bonheurs qui ne vienne d'une ignorance quelconque.
Le noyau de l'homme est ferme, dur, peut-être même invariable. Mais ce qu'il fait dépend pour 99 % du hasard.
L'histoire, qui fut au siècle dernier le terrain de la reconquête de l'homme sur Dieu, est devenue le terrain de la reconquête de Dieu par l'homme.
La femme a été constituée par Dieu la garde-malade de l'homme. Son dévouement ne surmonte pas le dégoût : il l'ignore.
Il est dans la nature de l'homme de piétiner ce qui est à terre.
Miracle du vin qui refait de l'homme ce qu'il n'aurait jamais dû cesser d'être : l'ami de l'homme.