Est-on encore dans une société qui "respecte les droits de l'homme", ou dans une société qui a décidé de faire droit à toutes les formes du désir, de "reconnaître" tous les choix de vie, tous les contenus d'existence, toutes les [...] ► Lire la suite
L'exil de l'homme, c'est l'ignorance ; sa patrie c'est la science.
La souffrance efface jusqu'aux émotions les plus primitives de l'homme.
Toute science de l'homme n'est qu'un discours.
La nature de l'homme n'est pas d'aller toujours ; elle a ses allées et venues.
Le virus est le dernier prédateur de l'homme.
Les maladies sont le plus court chemin de l'homme pour arriver à soi.
La femme n'a, en somme, devant la millénaire inconscience de l'homme, qu'une alternative : la souffrance ou le durcissement.
L'amour, c'est le consentement de l'homme au bien voulu par la femme.
La nature féminine n'est en rien inférieure à celle de l'homme, sauf pour son manque de force.
Le bonheur de l'homme, en amour, se proportionne à la liberté dont jouissent les femmes.
Dans le pardon de la femme, il y a de la vertu ; mais dans celui de l'homme, il y a du vice.
Le corps de la femme est comme le garde-manger des plaisirs de l'homme : quoi de plus simple que de mettre un cadenas au garde-manger.
Le crétin diffère moins de l'homme ordinaire que celui-ci ne diffère de l'homme de génie.
Je définis la culture ainsi : c'est tout ce que les hommes ont imaginé pour façonner le monde, pour s'accommoder du monde et pour le rendre digne de l'homme.
Lorsque les plaisirs nous ont épuisé, nous croyons avoir épuisé les plaisirs ; et nous disons que rien ne peut remplir le coeur de l'homme.
Faire confiance doit devenir un droit de l'Homme.
La mer profonde peut être sondée. Mais qui peut vraiment connaître le coeur de l'homme ?
S'il y a bien un athéisme de l'homme, un homme sans Dieu, il n'y a pas de Dieu sans l'homme.
Le pain est le plus conventionnel et le plus frelaté des symboles de la nutrition : l'âme de l'homme n'est pas omnivore.
Le drame de l'homme se joue moins dans la certitude de son néant que dans son entêtement à ne point s'y résigner.
L'empire du virtuel paraît plus durable, puisqu'il a lié son destin à celui de l'homme.
La liberté de l'homme, c'est l'innocence.
Je m'émeus du spectacle de la dégradation de l'homme par l'homme.
La dignité de l'homme consiste à prendre en main son devenir, à choisir.
Si la société parfaite ne peut s'établir sans sacrifier la raison d'être de l'homme, sa solitude, c'est que la perfection est l'ennemie de l'homme.
La femme est assez proche de l'Homme, comme l'épagneul breton. À ce détail près qu'il ne manque à l'épagneul breton que la parole, alors qu'il ne manque à la femme que de se taire. Par ailleurs, la robe de l'épagneul breton est rouge feu et il lui en suffit d'une.
La modestie doit être la réaction naturelle de l'homme qui reçoit les acclamations que lui ont valu le sang versé par ses subordonnés et le sacrifice de ses amis.
L'homme est le pire ennemi de l'homme.
Le rêve de l'homme est semblable Aux illusions de la mer.
C'est quelqu'un que l'homme puisqu'il a trouvé l'écriture. L'écriture la plus noble conquête de l'homme. Le roman, intermédiaire entre l'homme et la vie.
La parodie n'est-elle pas le destin éternel de l'homme ?
Au royaume de l'homme quelconque, les hommes ne comptent plus.
L'être que je serai après la mort n'a pas plus de raisons de se souvenir de l'homme que je suis depuis ma naissance que ce dernier ne se souvient de ce que j'ai été avant elle.
Miracle du vin qui refait de l'homme ce qu'il n'aurait jamais dû cesser d'être : l'ami de l'homme.
Le sommeil est pour l'ensemble de l'homme ce que le remontage est à la pendule.
L'histoire, qui fut au siècle dernier le terrain de la reconquête de l'homme sur Dieu, est devenue le terrain de la reconquête de Dieu par l'homme.
Le noyau de l'homme est ferme, dur, peut-être même invariable. Mais ce qu'il fait dépend pour 99 % du hasard.
La femme a été constituée par Dieu la garde-malade de l'homme. Son dévouement ne surmonte pas le dégoût : il l'ignore.
Il est dans la nature de l'homme de piétiner ce qui est à terre.
Pardonner, gracier est un acte de foi et d'espoir, un pari sur le repentir et donc sur le progrès de l'homme.
L'homme se vante de descendre du singe. Jamais aucun singe ne se vanterait de descendre de l'homme.
La tâche principale de l'homme dans la vie est de se donner naissance à lui-même, de devenir ce qu'il est potentiellement. Le produit le plus important de ses efforts est sa propre personnalité.
L'abus des femmes et des filles est la violation des droits de l'homme la plus omniprésente et la plus répandue sur Terre.
Affreuse condition de l'homme ! Il n'y a pas un de ses bonheurs qui ne vienne d'une ignorance quelconque.
Ce qu'il y a de plus singulier dans la vie de l'homme, ce n'est pas sa soumission mais son opposition aux instincts. Il aspire à une vie surnaturelle.
Au fond, la femme, je le vois partout, n'est occupée que de l'homme et de l'humanité de l'homme. La femme : deux paires d'ailes autour d'un phallus.
La femme est le meilleur de l'homme.
La femme libérée se veut libre de l'amour de l'homme, elle a pour seule ambition de devenir l'esclave d'un patron indifférent.
Il est aisé d'écraser, au nom de la liberté extérieure, la liberté intérieure de l'homme.