Le propre de l'homme, est d'aimer même ceux qui l'offensent.
La femme est assez proche de l'Homme, comme l'épagneul breton. À ce détail près qu'il ne manque à l'épagneul breton que la parole, alors qu'il ne manque à la femme que de se taire. Par ailleurs, la robe de l'épagneul breton est rouge feu et il lui en suffit d'une.
La crédulité est la faiblesse de l'homme, mais la force de l'enfant.
Il faut croire que la plus grande inconscience de l'homme, c'est celle de sa propre vie.
La destination de l'homme sur terre n'est pas le bonheur, mais le perfectionnement.
L'homme ne sait rien de l'homme ; presque rien du monde qu'il habite et de l'univers qui l'entoure ; moins que rien de sa provenance et de sa destination.
Le monde est absurde, jeune homme, et toute la grandeur de l'homme consiste à connaître cette absurdité.
De toutes les sciences humaines, la science de l'homme est la plus digne de l'homme.
Suis fermement ta religion dans toute sa rigueur. C'est une obligation inhérente à la nature de l'homme. L'ordre établit par Dieu ne saurait être modifié. Cette religion est celle de la droiture, mais la plupart des hommes ne le savent pas.
La connaissance de l'homme est à la base de tout succès.
L'intelligence de l'Homme a progressé au niveau technologique, mais pas au niveau des sentiments.
S'il y a bien un athéisme de l'homme, un homme sans Dieu, il n'y a pas de Dieu sans l'homme.
Le lit est le meilleur ami de l'homme.
La femme est le meilleur de l'homme.
Sans contraintes il n'est pas de progrès. Attraction et Répulsion, Raison et Énergie, Amour et Haine, sont nécessaires à l'existence de l'homme.
La vie de l'homme n'est que pénible. La femme se charge de la rendre amère.
La grande révolution dans l'histoire de l'homme, passée, présente et future, est la révolution de ceux qui sont résolus à être libres.
Le langage n'exprime pas tout de l'homme. La pensée verbale n'est peut-être pas la forme essentielle et ultime de l'intelligence humaine.
Le bonheur de l'homme, en amour, se proportionne à la liberté dont jouissent les femmes.
La liberté de l'homme, c'est l'innocence.
Toute science de l'homme n'est qu'un discours.
Ce n'est pas la perfection qui est inexistante mais les capacités de l'homme à la percevoir.
Le corps de la femme est comme le garde-manger des plaisirs de l'homme : quoi de plus simple que de mettre un cadenas au garde-manger.
La dignité de l'homme consiste à prendre en main son devenir, à choisir.
Le virus est le dernier prédateur de l'homme.
L'amour, c'est le consentement de l'homme au bien voulu par la femme.
La nature féminine n'est en rien inférieure à celle de l'homme, sauf pour son manque de force.
L'exil de l'homme, c'est l'ignorance ; sa patrie c'est la science.
Les maladies sont le plus court chemin de l'homme pour arriver à soi.
La mer profonde peut être sondée. Mais qui peut vraiment connaître le coeur de l'homme ?
La souffrance efface jusqu'aux émotions les plus primitives de l'homme.
La femme n'a, en somme, devant la millénaire inconscience de l'homme, qu'une alternative : la souffrance ou le durcissement.
Lorsque les plaisirs nous ont épuisé, nous croyons avoir épuisé les plaisirs ; et nous disons que rien ne peut remplir le coeur de l'homme.
L'immoralité de l'homme triomphe de l'amoralité de la femme.
L'abus des femmes et des filles est la violation des droits de l'homme la plus omniprésente et la plus répandue sur Terre.
Le crétin diffère moins de l'homme ordinaire que celui-ci ne diffère de l'homme de génie.
Les mouvements de l'homme extérieur vous révèlent les changements survenus dans l'homme intérieur.
Affreuse condition de l'homme ! Il n'y a pas un de ses bonheurs qui ne vienne d'une ignorance quelconque.
Connaître ce qui lui était caché, c'est la griserie, l'honneur et la perte de l'homme.
La tâche principale de l'homme dans la vie est de se donner naissance à lui-même, de devenir ce qu'il est potentiellement. Le produit le plus important de ses efforts est sa propre personnalité.
Il semble bien difficile de vivre, parce qu'avec ou sans amour, le premier problème de l'homme demeure l'amour.
L'empire du virtuel paraît plus durable, puisqu'il a lié son destin à celui de l'homme.
Dans le pardon de la femme, il y a de la vertu ; mais dans celui de l'homme, il y a du vice.
Le drame de l'homme se joue moins dans la certitude de son néant que dans son entêtement à ne point s'y résigner.
La nature de l'homme n'est pas d'aller toujours ; elle a ses allées et venues.
La femme libérée se veut libre de l'amour de l'homme, elle a pour seule ambition de devenir l'esclave d'un patron indifférent.
Le pain est le plus conventionnel et le plus frelaté des symboles de la nutrition : l'âme de l'homme n'est pas omnivore.
Si la société parfaite ne peut s'établir sans sacrifier la raison d'être de l'homme, sa solitude, c'est que la perfection est l'ennemie de l'homme.
La parodie n'est-elle pas le destin éternel de l'homme ?
Le rêve de l'homme est semblable Aux illusions de la mer.