La littérature est l'un des derniers lieux où l'on peut se permettre de n'être contemporain que de l'homme.
Le mal être de l'homme change t-il sous lunettes persol ?
Que vaut le temps, s'il n'en reste plus pour s'émouvoir, s'attendrir, aimer ? Ce n'est pas nous qui décidons de notre temps, mais le temps qui tisse les jours, fait et défait les volontés, les aspirations de l'homme.
Il a fallu que l'intelligence de l'homme fût obscurcie par l'amour pour qu'il ait appelé beau ce sexe de petite taille, aux épaules étroites, aux larges hanches et aux jambes courtes.
Il y a des erreurs mêlées à toute vérité ; il n'y a encore rien dans la pensée de l'homme d'assez parfait pour être définitif.
Connaître ce qui lui était caché, c'est la griserie, l'honneur et la perte de l'homme.
L'Ecriture nous dit que les années de l'homme sur la terre sont de soixante-dix. Il faut en conclure qu'au-delà, c'est du temps emprunté à l'éternité.
La liberté de l'homme n'est pas moins fondamentale que l'amour de la vérité.
L'homme est le chef de la femme, que la femme a été tirée de l'homme, qu'elle est unie à l'homme et soumise à la puissance de l'homme.
La vie de l'homme ne dure pas cent ans, mais il porte dans son intérieur le malheur de mille ans.
Les désirs de l'homme sont des flèches de lumière. Ils peuvent explorer les rêves, visiter le pays des âmes, guérir la maladie, chasser la peur et créer des soleils.
C'est là ce qu'on appelle l'âge mûr de l'homme : vivre des provisions amassées en route.
La femme est le roman de l'homme.
Fragile beauté maternelle où tous les âges de l'homme puisent leur raison d'être.
Il semble que ce soit le sort inévitable de l'homme de ne pouvoir être libre nulle part.
Le silence de l'homme attire le silence de Dieu.
La torture. Il y a quelque chose d'insoutenable et de vertigineux, la destruction de l'homme à l'état pur.
La richesse de l'homme est dans son coeur. C'est dans son coeur qu'il est le roi du monde. Vivre n'exige pas la possession de tant de choses.
La censure intérieure de l'homme est impitoyable : nous ne connaissons même pas les pensées que nous ne voulons pas enfanter.
La gaieté de l'homme conserve la beauté de la femme.
Le mystère de l'homme, c'est que la femme puisse l'aimer.
Le comique est l'un des plus clairs signes sataniques de l'homme et l'un des nombreux pépins contenus dans la pomme symbolique.
La laideur de l'homme c'est la laideur des vêtements.
Quand Dieu s'est aperçu qu'il était dans la nature de l'homme d'être inconstant, il a créé les femmes en surnombre.
Le rire est le propre de l'homme et je suis son gant de toilette.
Le temps est l'ange de l'homme.
Lumière, geste, regard, mouvement, silence, repos, rigueur, détente, je voudrais tout incorporer dans cet instant pour que s'exprime avec un minimum de moyen l'essentiel de l'homme.
La science de l'homme est la mesure de sa puissance, parce qu'ignorer la cause, c'est ne pouvoir produire l'effet.
Les seules vacances de l'homme sont les neuf mois qu'il passe dans le sein maternel.
L'université développe tous les dons de l'homme, entre autres la bêtise.
La gourmandise est l'apanage exclusif de l'homme.
Dieu est à la fois l'objet du regard et le mystère du non-regard. En vérité pourtant, ni le regard de l'homme ne l'atteint, ni son non-regard, ni son agir, ni son cesser d'agir. Dieu est l'Au-delà.
Notre pays, comme chaque État moderne, a besoin de réformes démocratiques profondes. Il a besoin d'un pluralisme politique et idéologique, d'une économie mixte et de protection des droits de l'homme et de l'ouverture de la société.
La civilisation est en avance sur l'âme de l'homme, et elle produit plus vite qu'il ne peut penser.
Il est probable qu'il existe un plus grand nombre de définitions de l'homme que d'aucun autre animal, et pour cause : n'est-ce pas lui qui donne les définitions?
L'horreur de l'homme pour la réalité lui a fait trouver ces trois échappatoires : l'ivresse, l'amour, le travail.
L'Europe est quand même la patrie de l'homme blanc, pas celle de l'homme gris.
Le vote contre l'embargo américain démontre la nécessité de mettre fin au blocus [contre Cuba], mais aussi au système qui engendre l'injustice sur notre planète, dilapide les ressources naturelles et met en danger la survie de l'homme.
Si l'homme a tant de mal à voir le bon côté de la femme, c'est parce qu'elle est trop souvent assise dessus. Et si la femme a tant de mal à voir le bon côté de l'homme, c'est simplement parce qu'il n'en a pas.
Plus on pense, plus on ressent l'immensité sans espoir de l'ignorance de l'homme.
L'émancipation de l'homme occidental s'est construite sur un partage entre la raison et le sacré, le temporel et le spirituel.
S'il y a dans le sublime de l'homme les trois quarts de folie, il y a dans la sagesse les trois quarts de mépris.
Une démonstration grandiose de la misérable subjectivité de l'homme qui lui fait tout rapporter à lui-même est offerte par l'astrologie qui met en rapport la trajectoire des grands corps célestes et le misérable moi.
Il est facile de supprimer de soi l'espoir et l'ambition. Ceci accompli, on supprime la peur qui est sûrement la raison essentielle du combat de l'homme dans sa vie de tous les jours.
La vie de l'homme n'est qu'une succession d'espoirs vains et de peurs sans fondement.
Il y a fort à parier que si l'acte sexuel dépendait de l'excitation et du plaisir de la femme comme il dépend de ceux de l'homme, l'espèce humaine aurait depuis longtemps disparu de la planète.
Nous sommes en train d'apprendre la politique de l'homme sans le ciel.
Ne jamais trouver toutes les qualités que l'on cherche réunies en un seul membre du sexe opposé ! D'un côté, l'abîme béant du compromis. De l'autre, l'existence survoltée et répréhensible de l'homme infidèle.
L'esprit est le côté partiel de l'homme ; le coeur est tout.
Peut-être ne suffisait-il pas de cesser d'appeler relation avec Dieu, ou avec les dieux, la très vieille relation de l'homme et de l'univers, pour qu'elle cessât d'exister.