J'ai toujours un espoir parce que je crois en l'homme. C'est peut-être stupide. La voie de l'homme est d'accomplir l'humanité, de prendre conscience de soi-même.
Si la femme, dit le poète, est l'avenir de l'homme, il arrive parfois, loin des chansons, que l'enfant soit le passé de la femme.
Le vieillard perd l'une des principales prérogatives de l'homme, celle d'être jugé par ses pairs.
L'homme a sa loi ; il se l'est faite à lui-même ; la femme n'a pas d'autre loi que la loi de l'homme. La femme est civilement mineure et moralement esclave. [...] Une réforme est nécessaire.
Le soleil de l'homme, c'est l'homme.
Jouir avant de posséder voilà l'instinct de l'homme : posséder avant de jouir voilà l'instinct de la femme.
La demeure de l'homme est l'horizon.
Toutes les divinités résident dans le coeur de l'homme.
Travail. Cette ignoble invention de l'homme.
La vanité est la passion dominante de l'homme.
L'esprit de l'homme est tel qu'un diamant précieux qui sans être taillé ne brille pas aux yeux.
L'essence de l'homme ne serait-elle pas d'être un être qui peut témoigner ?
On a depuis longtemps reconnu qu'un élément essentiel de la protection des droits de l'homme était une connaissance répandue parmi la population de leurs droits et de la manière dont ils pouvaient être défendus.
Les voies de Dieu sont impénétrables, dit-on. Assurément. Je n'aurais jamais accepté, en aucune façon, de servir un Dieu dont les voies auraient été à la portée de la compréhension de l'homme.
Quel est le destin de l'homme ? Etre un homme.
La conscience de l'homme est une chose étrange, comme un feu que l'on croit éteint et qui se réveille.
Le grand destin de l'homme est de refuser son destin.
Une variété de l'homme de lettres est le monsieur "qui fait des travaux".
C'est bien une habitude de l'homme que de mettre de la pensée là où la nature avait jeté du hasard.
Je n'ai jamais vu la dignité de l'homme que dans la sincérité de ses passions.
La main destructive de l'homme n'épargne rien ; il tue pour se nourrir, il tue pour se vêtir, il tue pour attaquer, il tue pour se défendre, il tue pour s'instruire, il tue pour s'amuser, il tue pour tuer ; il a besoin de tout, et rien ne lui résiste.
Une des plus vraies satisfactions de l'homme, c'est quand la femme qu'il a passionnément désirée et qui s'est refusée opiniâtrement à lui cesse d'être belle.
La seule supériorité réelle de l'homme jaillit du sens de l'absurde qui le saisit quand il se réfléchit, quand il se demande ce qu'il est venu faire en ce monde.
Le cri du pauvre monte jusqu'à Dieu, mais il n'arrive pas à l'oreille de l'homme.
L'art est un holocauste : où c'est l'humanité entière qu'on voudrait détruire, pour le bien même de l'homme.
Et c'est là le grand reproche que j'adresse au pseudo-humanisme: d'avoir trop longtemps rapetissé les droits de l'homme, d'en avoir eu, d'en avoir encore une conception étroite et parcellaire, partielle et partiale et, tout compte fait, sordidement raciste.
On a constamment accusé Rousseau de prétendre que la société n'est pas l'état naturel de l'homme, et qu'il convient d'en revenir à l'état de nature, conçu comme une sorte d'âge d'or ou de paradis perdu. C'est un contresens total. Non [...] ► Lire la suite
Le droit de ne pas réfléchir est l'un des premiers de l'homme adulte.
Tout événement ressemble essentiellement à la nature de l'homme qui le subit.
Les jours sont faits pour sonner l'un après l'autre comme une volée de cloches. C'est le coeur de l'homme qui leur sert de battant. Si le coeur n'y est pas, les jours sont tristes.
Au-delà de l'Homme et de l'humanité, la personne est à naître.
Le cinéma américain reproduit à l'infini une image héroïque de l'homme qui doit vaincre une menace extérieure pour continuer à vivre en paix.
L'art, avant d'être un instrument de volupté, est une affirmation des droits de l'homme.
Le divin de l'homme se voit dans les yeux, les gestes, le corps.
La vertu d'amour est un don d'en haut, une grâce qui descend dans le coeur de l'homme, s'il en est digne.
Ce n'est pas Dieu qui est loin de l'homme, mais l'homme qui est loin de Dieu.
La richesse est un grand péché aux yeux de Dieu. La pauvreté est un grand péché aux yeux de l'homme.
Les livres relatent toujours l'histoire de l'homme. Ils racontent ses rêves, ses guerres, ses conquêtes, ses exploits. Son salut ou sa perte. L'homme est seul à se sauver parce que lui seul dispose du temps et de l'espace.
L'erreur, comme le rire, est le propre de l'homme. Mais infiniment plus créatrice.
Ce qui se passe dans les profondeurs de l'homme se passe également dans celles de Dieu.
Il est difficile à supporter le langage de l'homme qui dit ce que pensent les autres.
Conclusion ! Un livre est un fusil chargé dans la maison d'à côté. Brûlons-le. Déchargeons l'arme. Battons en brèche l'esprit humain. Qui sait qui pourrait être la cible de l'homme cultivé ?
Le sens de l'histoire d'un art est opposé à celui de l'Histoire tout court. Par son caractère personnel, l'histoire d'un art est une vengeance de l'homme sur l'impersonnalité de l'Histoire de l'humanité.
Ce qui différencie l'animal de l'homme, c'est que l'animal ne fait aucune place au futur.
Le vrai "machiste", c'est celui qui veut avant tout établir une certaine suprématie de l'homme. C'est loin d'être dans mes intentions
Je crois que la meilleure définition de l'homme serait : créature à deux pieds et ingrate.
Les vers ajoutent de l'esprit à la pensée de l'homme qui en a quelquefois assez peu ; et c'est ce qu'on appelle talent.
Les larmes de la femme moisissent le coeur de l'homme.
La vraie fin de l'homme, ce n'est pas la mort, c'est sa perfection.
Les mots sont des vases en effet. Des vases qui contiennent la pensée. Faits par Dieu, pleins de l'homme.