Les hommes ont la fâcheuse tendance à asservir ou à éliminer tous ceux qui sont différents, qu'ils soient humains ou non.
Les faibles veulent dépendre, afin d'être protégés. Ceux qui craignent les hommes aiment les lois.
Presque tous ceux que j'admire sont morts, J'ai dû venir au monde trop tard.
Comme on vit mal avec ceux que l'ont connaît trop.
Les grands livres sont ceux qui grandissent de concert avec l'homme.
On a découvert que les enfants à deux têtes sont loin d'avoir autant d'esprit que ceux qui n'en ont qu'une.
Mais ils ne font guère mieux ceux d'aujourd'hui qui, avant de commettre leurs crimes les plus graves, les font toujours précéder de quelques jolis discours sur le bien public et le soulagement des malheureux.
Les meilleurs leaders sont des leaders serviteurs - ils servent ceux qu'ils dirigent.
Les mots sont magiques en ce sens qu'ils influent sur les cerveaux de ceux qui les utilisent.
Les fonctionnaires sont comme les livres d'une bibliothèque... ce sont ceux qui sont tout en haut qui servent le moins.
Les gens les plus ordinaires sont justement ceux qui aiment le plus facilement.
Ceux qui méritent le plus d'être loués supportent le mieux d'être critiqués.
Heureux ceux qui ont la généreuse bonté, la largeur d'âme.
A quoi sert l'Académie ? A faire croire à ceux qui en sont qu'ils valent mieux que ceux qui ont envie d'en être.
Le colonisé réagit en refusant en bloc tous les colonisateurs. Et même, quelques fois, tous ceux qui leur ressemblent, tout ce qui n'est pas, comme lui, opprimé.
Il était de ceux, très rares, qui se sont fait une philosophie et qui s'emploient à vivre en accord avec elle.
Certains des livres les plus célèbres sont ceux qui valent le moins la peine d'être lus. Leur renommée était due au fait qu'ils avaient fait quelque chose qui devait être fait à leur époque. Le travail est fait et la vertu du livre a expiré.
Les gens qui s'opposent à vos idées sont immanquablement ceux qui représentent l'ordre établi que vos idées dérange.
Rappelez-vous que les meilleurs et les plus grands parmi l'humanité sont ceux qui ne se font aucun bien matériel. Tout homme qui réussit est plus ou moins un homme égoïste. Les dévoués échouent.
Il est donc prouvé une fois de plus qu'ils gardent rarement leur aisance, ceux qui la doivent à des ressources que la morale réprouve.
Dans le monde on plaint ceux qui tombent du faîte des honneurs, des grandeurs. Mais la grande infortune, c'est de tomber des hauteurs de l'amour.
Qu'est-ce que les gens veulent dire quand ils disent : "Je n'ai pas peur de Dieu parce que je sais qu'Il est bon" ? Ceux qui disent ça ne sont donc jamais allés chez le dentiste ?
Rien de plus habituel que de sentir que les autres ont une part de responsabilité dans nos échecs, tout comme c'est une réaction ordinaire d'oublier ceux qui ont pris part à nos réussites.
Nous savons que la passion, le préjugé, le parti, et même la bonne volonté, tentent beaucoup de ceux qui conservent un caractère juste avec le monde à s'écarter de la vérité dans le laxisme de la conversation.
La gloire suit ordinairement ceux qui la fuient.
Il faut se faire aimer, car les hommes ne sont justes qu'envers ceux qu'ils aiment.
Il n'y a pas d'éloges à porter comme ceux que vous mettez dans votre poche.
C'est par des malheurs que l'art verbeux des prophètes inspire la terreur à ceux qui les écoutent.
Ceux qui croient n'avoir plus besoin d'autrui deviennent intraitables.
Ceux qui rient souvent ne vieillissent jamais.
Ceux qui défendent les emplois aidés sont ceux qui n'en voudraient pas pour eux
J'appelle techniciens ceux qui se trompent selon les règles.
Il n'y a d'innocents que ceux qui s'opposent au crime ; ceux qui le souffrent, le partagent.
Mon idée c'est que c'est ceux qui ne deviennent pas paranoïaques qui sont malades.
Ne pas respecter un hôte, c'est à leurs yeux commettre un sacrilège : ceux qui, pour une raison quelconque, viennent chez eux, ils les protègent, leur personne leur est sacrée ; toutes les maisons leurs sont ouvertes et ils ont place à toutes les tables.
Les travailleurs méritants sont ceux qui font bien un travail qu'ils n'aiment pas.
Le peuple, c'est tous ceux qui ne comprennent pas.
C'est ainsi : dans le flot de statues qu'elle charrie, l'histoire écrite par les hommes recrache les noms de récupérateurs, voire de faussaires, mais oublie régulièrement de citer les précurseurs véritables, ceux qui ont payé leurs convictions de leur sang ou de leur carrière.
J'écris ce livre pour ne pas me figurer que j'en sais plus long, ne le croyant plus, que ceux qui le croient et que moi-même quand je le croyais. J'écris ce livre pour ne pas abonder dans mon sens.
Ceux qui souffrent et qui perdent sont toujours un objet de mépris.
Je crois qu'on meurt quand on n'a plus envie de vivre. Quelles que soient les circonstances de la mort. Beaucoup de ceux que j'ai connus et qui sont partis n'avaient plus envie de vivre.
La vie, pour être vaste et pleine, devait, à chaque moment du présent, contenir le soucis du passé et de l'avenir. Notre tâhe quotidienne doit être accomplie pour la gloire des morts et pour le bien de ceux qui qui viendront après nous.
La flatterie ne fait vraiment du tort qu'à ceux qui l'acceptent et s'en délectent.
On ne quitte pas aisément sa famille, sa maison, ses amis, son travail, son passé. Ceux qui le feront seront des gens moralement à bout de force. Leur audace se révélera celle du désespoir.
Le Bourgeois mâle et femelle ne saurait être compris tant qu'on ne se pénètre pas de cette idée qu'étant aujourd'hui le maître du monde, s'il y a quelque chose à souffrir, cela regarde ses esclaves, c'est-à-dire tous ceux qui ne sont pas bourgeois comme lui.
Vous devez continuer. Les poètes sont ceux qui changent le monde.
Ceux qui affirment que rien n'est plus démocratique que l'audimat se moquent du monde, bien entendu. L'audimat ne permet pas de mesurer ce que les gens veulent, mais de savoir jusqu'à quel point ils ont intériorisé ce qu'on les a habitués à vouloir.
Tous ceux qu'on rencontre sur les chemins sont des gens de villages différents.
On fait plus pour ceux qu'on craint que pour ceux qu'on aime.
Ceux qui aiment l'humanité détestent en général les personnes.