Ceux qui défendent les emplois aidés sont ceux qui n'en voudraient pas pour eux
Les caddies sont les enfants de la balle. Ramasser les pourboires est le souci des caddies. Ramasser les balles, le cadet de leurs soucis.
Gaudium : Plaisir que l'âme ressent quand elle considère la possession d'un bien présent ou futur comme assurée ; nous sommes en possession d'un tel bien quand il est de telle sorte que nous puissions en jouir quand nous le voulons.
La chance est de votre côté... la moitié du temps.
Toutes les images que nous avons de la nature, c'est aux peintres que nous les devons. C'est par eux que nous les percevons. Rien que cela devrait les rendre suspects.
La vie est disponible seulement dans le présent. C'est pourquoi nous devons marcher de manière à ce que chaque pas puisse nous amener à l'ici et au maintenant.
C'est le soir seulement qu'il faut se réjouir de ce que la journée a été bonne.
On pardonne les crimes individuels, mais non la participation à un crime collectif.
Si on savait de quoi est faite notre peur, on pourrait sans doute s'en débarrasser.
L'une des choses que j'ai apprise en voyant mon père faire la cour à Lily c'est l'importance de la persévérance. Quand on a trouvé le grand amour on ne le lâche plus. Même lorsque l'objet de tous vos désirs vous [...] â–º Lire la suite
On ne peut se fier à un homme si l'on ne connaît pas la maison qu'il habite.
Tout ce que nous développons comme bonheur personnel, familial, matériel, dépend de l'extérieur et sera tributaire des vents de la vie.
Un baiser, c'est du fuego, c'est pas de la bave d'escargot.
Si vous voulez faire la paix avec votre ennemi, vous devez travailler avec votre ennemi. Puis il devient votre partenaire.
En notre temps, la seule querelle qui vaille est celle de l'homme. C'est l'homme qu'il s'agit de sauver, de faire vivre et de développer.
Je ne connais de sérieux ici-bas que la culture de la vigne.
Le glas, c'est le rire de la mort.
J'ai donné des concerts par milliers, signé des montagnes d'autographes, produit des émissions de télévision, j'ai connu la vie mondaine. Pourtant, je suis viscéralement un solitaire.
Rien ne me fait douter davantage de la fameuse égalité des chances que l'héritage.
Ce n'est pas le mot qui fait la poésie mais la poésie qui illustre le mot.
Il y a seulement de la malchance à n'être pas aimé ; il y a du malheur à ne point aimer.
Ils ne devaient jamais se recevoir l'un chez l'autre. Ils se parlaient très peu. La presse, la télévision, le pays entier les comparaient sans cesse, les opposaient. Eux se coudoyaient sur le bitume. Il y avait la France de Jacques Anquetil et la France de Raymond Poulidor. On ne savait pas que c'était la même.
L'amitié entre homme et femme est délicate, c'est encore une manière d'amour. La jalousie s'y déguise.
La nature offre à la fois ce qui nourrit le corps et le guérit, émerveille l'âme, le coeur et l'esprit.
Pour avoir la couverture, va sous les draps.
La grande révolution dans l'histoire de l'homme, passée, présente et future, est la révolution de ceux qui sont résolus à être libres.
Ce que je lis dans les évangiles en tant que formée par la psychanalyse me paraît être la confirmation, l'illustration de cette dynamique vivante à l'oeuvre dans le psychisme humain et de sa force qui vient de l'inconscient, là où le désir prend source, d'où il part à la recherche de ce qui lui manque.
Ecris tout ce qui te passe par la fenêtre !
Lire ce n'est jamais que fixer un point pour ne pas se laisser séduire, et détruire, par la fuite incontrôlable du monde.
Si vous voulez connaître un homme, vous en apprendrez beaucoup en regardant la personne qu'il a épousée.
- Chéri, si il ouvre la bouche, je vous donnerai la taille de sa langue. - Garcia, arrête de m'appeler chéri et cesse tes allusions salaces !