On a découvert que les enfants à deux têtes sont loin d'avoir autant d'esprit que ceux qui n'en ont qu'une.
Les petits enfants sont les cadeaux d'hier, la fierté d'aujourd'hui et la joie de demain.
Chaque âge a ses plaisirs, son esprit et ses moeurs.
Le spectacle de l'injustice m'accable, mais c'est probablement parce qu'il éveille en moi la conscience de la part d'injustice dont je suis capable.
De bons amis, de bons livres et la conscience somnolente, voilà le secret du bonheur.
Enseignez à vos enfants de la poésie; elle ouvre l'esprit, prête la grâce à la sagesse et rend héréditaires les vertus héroïques.
Les enfants martyrs sont ceux qu'on embrasse trop. Les grand-mères sont particulièrement recherchées pour cette tâche de tortionnaire.
Je pense qu'on devient adulte quand on perd ses parents.
Comme il serait agréable que les enfants viennent au monde pourvus d'un bouton qu'il suffirait de tourner pour diminuer le volume du son !
On a tort d'apprendre aux enfants que tous les problèmes n'ont qu'une et une seule solution...
L'homme, par le fait d'être homme, d'avoir conscience, est déjà, par rapport à l'âne ou au crabe, un animal malade. La conscience est une maladie.
Nos joies à la maison sont les plus agréables, et la joie des parents en leurs enfants est la joie la plus sainte de l'humanité.
Tant que la science progressera, tant que les mathématiques continueront à découvrir des mondes incroyables où deux fois deux n'auraient jamais l'idée d 'égaler quatre, de nouvelles idées surgiront chez ceux qui laissent leur esprit vagabonder, passeport à la main, aux frontières du Possible.
La plupart des gens essaient de créer un monde meilleur pour nos enfants alors que ce qu'ils devraient faire, c'est de créer de meilleurs enfants pour notre monde.
La critique a droit à toutes les opinions à condition d'en avoir.
Notre esprit a une irrésistible tendance à considérer comme plus claire l'idée qui lui sert le plus souvent.
Un adolescent est un arbuste tordu qu'il faut redresser.
La critique peut vous déranger, mais vous devriez être plus gêné s'il n'y a pas de critique. Cela signifie que vous êtes trop en sécurité.
Disons nous et disons à nos enfants que tant qu'il restera un esclave sur la surface de la Terre, l'asservissement de cet homme est une injure permanente faite à la race humaine toute entière.
Tu sais que je suis triste sans toi, je suis malade quand je ne te vois pas, je pleure quand on ne se parle pas. Mon bébé ne m'abandonne jamais, tu vois combien je souffre sans toi.
Je connais un critique qui est en même temps auteur... ce qui le met en tant qu'auteur dans une situation critique !
Les passions de l'habitus dominé (du point de vue du genre, de l'ethnie, de la culture ou de la langue), relation sociale somatisée, loi sociale convertie en loi incorporée, ne sont pas de celles que l'on peut suspendre par un simple effort de la volonté, fondé sur une prise de conscience libératrice.
Je ne sais pas de quoi les gens ont peur... peut-être pensent-ils que leurs enfants seront influencés par le mariage homosexuel, mais je dois vous dire que j'ai été élevé par deux hétérosexuels. Et ils ne m'ont pas influencé. Il [...] â–º Lire la suite
Pourquoi le sexe occupe t-il tant notre esprit ? Parce qu'il est l'échappatoire suprême. C'est la voie ultime vers l'oubli de soi absolu.
Il me semble qu'on résout le problème de la vie, quand on a découvert ce qui doit prendre le premier rang.
Je sais que tu peux te battre, mais c'est ton esprit qui fait de toi un homme.
On ne trouve guère un grand esprit qui n'ait un grain de folie.
Le niveau de la masse dépend de la conscience de l'individu.
Il est difficile, ici-bas, surtout quand on vit longtemps, de ne point encombrer sa conscience d'un petit péché par-ci, d'un petit péché par-là, plus ou moins consciemment.
Chaque homme a dans son coeur - outre l'animal qu'on dit y sommeiller - un critique d'art bien éveillé !...
Il est toujours important de lever la tête quand tu marches. La vie, ça ne se passe pas par terre. Tu lèves les yeux et tu aperçois du linge aux balcons et des enfants aux fenêtres, un peu de joie, de la misère quelquefois...