Pour nous, le choix est fait. Nous sommes de ceux qui refusent d'oublier. Nous sommes de ceux qui refusent l'amnésie même comme méthode. Il ne s'agit ni d'intégrisme, ni de fondamentalisme, encore moins de puéril nombrilisme.
Ce n'est pas seulement aujourd'hui mais depuis bien longtemps que sont critiqués ceux qui restent assis en silence, et ceux qui parlent avec profusion. Il n'est nul être au monde qui échappe à la critique.
L'arbitraire est une arme à un si grand nombre de tranchants, que ceux qui la tiennent s'y couperont éternellement les doigts.
Pour obtenir des résultats cent fois supérieurs à ceux de la plupart des gens, il suffit de leur être supérieur de 10 %.
Il y a les gens qui se respectent, et ceux qui ne se respectent pas. Ces derniers sont les éternels vainqueurs.
Pleurer et gémir sur ses malheurs, quand on doit tirer des larmes de ceux qui vous écoutent, mérite qu'on s'y arrête.
Dans la mort, les plus à plaindre sont ceux qui restent, dit-on.
Parmi ceux qui lisent, il y en a vingt qui lisent des romans, contre un qui étudie la philosophie. Le nombre de ceux qui pensent est excessivement petit, et ceux-là ne s'avisent pas de troubler le monde.
C'est toujours ceux qu'on aime qui sont pris pour endurer les malheurs qu'on enferme et les défauts qu'on ne peut plus cacher.
L'histoire nous prouve que, seuls, ont fait de bonnes révolutions ceux qui n'avaient rien à y gagner.
Il y a, dans le sentiment même des regrets, quelque chose de doux et d'harmonieux qu'il faut tâcher de faire connaître à ceux qui n'ont encore éprouvé que les amertumes.
Les chambres de ceux qui sont morts jeunes sont le sanctuaire de leur absence, mais aussi le refuge de la lâcheté des vivants.
Le dieu de la guerre déteste ceux qui hésitent.
Pourquoi avoir peur de ce que les gens vont dire? Ceux qui se soucient de vous diront: Bonne chance ! Et ceux qui ne se soucient que d'eux-mêmes ne diront jamais rien qui vaille la peine d'être écouté.
La mort, ce n'est désagréable que pour ceux qui restent.
Ceux qui prétendent vivre totalement au jour le jour sont de fieffés menteurs.
Pour le caractère sadique, il n'existe qu'une qualité digne d'admiration : la puissance. Il aime et admire ceux qui détiennent le pouvoir et il se soumet à eux ; tandis qu'il méprise et veut contrôler ceux qui sont faibles et ne peuvent riposter.
Il existe deux sortes d'hommes. Ceux qui combattent leur père et ceux qui cherchent toute leur vie à le remplacer.
L'idée du combat échappe à ceux qui le font. Ils sont condamnés à se battre. Ils se cherchent, ombres et silhouettes ; ils ont besoin de l'autre, pour éteindre une haine, comme le feu a besoin d'eau.
Et ils diront: Louange à Allah qui nous a tenu Sa promesse et nous a fait hérité la terre ! Nous allons nous installer dans le Paradis là où nous voulons". Que la récompense de ceux qui font le bien est excellente!
Je n'ai que faire du sang de ceux pour lesquels je n'éprouve pas d'intérêt.
On n'aime point à voir ceux à qui l'on doit tout.
L'opium du peuple dans le monde actuel n'est peut-être pas tant la religion que l'ennemi accepté... Un tel monde est à la merci, il faut le savoir, de ceux qui fournissent un semblant d'issue à l'ennui. La vie humaine aspire aux passions et retrouve ses exigences.
Les hommes politiques italiens n'ont pas senti la souffrance : ils ont créé le chaos, ils ont laissé tout rafler à ceux qui étaient les plus forts économiquement
Les morts n'ont pas de noms. Et nous ne devrions pas non plus. Sans nom ni passé, ceux d'entre nous qui sont assez forts pour être encore vivants ici peuvent se connaître à un niveau primitif.
Il n'est guère d'homme d'esprit que n'ennuient les sots, et qui ne leur rende à son tour l'ennui que ceux-ci lui donnent.
Nous aimons davantage ceux à qui nous pardonnons. Nous finissons toujours par mépriser ceux qui nous pardonnent.
Il y a ceux qui veulent faire quelque chose pour devenir quelqu'un. Il y a ceux qui veulent devenir quelqu'un pour faire quelque chose.
Je plains ceux qui, ne tenant pas un journal intime, n'ont aucune raison de noter ce qu'ils auraient intérêt à oublier.
Dieu veut toujours se faire homme en ceux qui en sont dignes.
Mais quoi qu'il en soit de la liberté, c'est aussi la raison pour laquelle il est important de comprendre ces systèmes, parce que, quand on ne les comprend pas on tend à s'en remettre à une autorité, qu'il s'agisse de [...] ► Lire la suite
Malheureusement, ce qui est peu reconnu, c'est que les livres scientifiques les plus valables sont ceux où l'auteur indique clairement ce qu'il ne sait pas.
Ceux qui sont incapables de critiquer la démocratie libérale devraient s'abstenir de critiquer l'intégrisme religieux.
Malheur à ceux qui se croient des sages et s'estiment très malins.
La généralité des hommes mûrs n'est guère susceptible de perfectionnement. Ceux d'entre eux qui évoluent sont l'exception.
L'informaticien moyen est un épatant spécimen de ceux qui célèbrent la nouvelle année en défragmentant leurs disques durs.
Les routes, elles appartiennent beaucoup plus à ceux qui habitent au bord qu'à ceux qui roulent dessus !
Le souvenir des maux est agréable à ceux qui les ont passés, et ajoute quelques douceurs aux félicités dont ils jouissent.
La réussite sourit à ceux qui n'ont pas honte de leurs propres mensonges.
Je tiens pour principes certains du bonheur qu'il faut préférer les avantages de la nature à tous ceux de la fortune.
Les mauvais livres sont ceux qu'on prête en craignant qu'on vous les rende.
Il n'y a pas de mystères, seulement des questions sans réponse, et le souvenir de ceux qui traversent notre vie et y restent le temps qu'en décide le destin. Nous ne pouvons rien changer aux règles de l'existence, seulement nous y soumettre de bonne grâce.
Quand on fait quelque chose, on a contre soi, ceux qui voulaient le faire à votre place, ceux qui voulaient faire le contraire et ceux qui voulaient qu'on ne fasse rien du tout.
Mentir est le talent de ceux qui n'en ont pas.
Il n'y a que deux espèces de gens qui soient en paix : - ceux qui n'ont rien compris au mystère de Dieu et qui croient l'avoir compris : les théologiens. - ceux qui ont "réalisé" et ont accepté de ne rien savoir sur Dieu.
Qu'est-ce que la civilisation ? C'est l'argent mis à la portée de ceux qui en possèdent.
Dans la sphère économique, un acte, une habitude, une institution, une loi n'engendrent pas seulement un effet, mais une série d'effets. De ces effets, le premier seul est immédiat ; il se manifeste simultanément avec sa cause, on le voit. [...] ► Lire la suite
Nous devrions garder le silence sur ceux qui sont au pouvoir ; en dire du bien implique presque de la flatterie ; dire du mal d'eux de leur vivant est dangereux, et quand ils sont morts, c'est lâche.
Le monde ne peut jamais pardonner à ceux qui ne sont coupables de rien.
Sauf ceux qui se sont repentis, corrigés et déclarés : d'eux Je reçois le repentir. Car c'est Moi, l'Accueillant au repentir, le Miséricordieux.