Il y a, dans le sentiment même des regrets, quelque chose de doux et d'harmonieux qu'il faut tâcher de faire connaître à ceux qui n'ont encore éprouvé que les amertumes.
Pleurer et gémir sur ses malheurs, quand on doit tirer des larmes de ceux qui vous écoutent, mérite qu'on s'y arrête.
L'arbitraire est une arme à un si grand nombre de tranchants, que ceux qui la tiennent s'y couperont éternellement les doigts.
L'idée du combat échappe à ceux qui le font. Ils sont condamnés à se battre. Ils se cherchent, ombres et silhouettes ; ils ont besoin de l'autre, pour éteindre une haine, comme le feu a besoin d'eau.
Comment ceux qui sont dans la faveur des rois dorment-ils en sûreté ?
Et pour la fête, comme pour les enterrements, les commémorations, on sort les "habits du dimanche", ceux que l'on achète un peu trop grands et qui deviennent très vite un peu trop courts.
Il n'y a pas de mystères, seulement des questions sans réponse, et le souvenir de ceux qui traversent notre vie et y restent le temps qu'en décide le destin. Nous ne pouvons rien changer aux règles de l'existence, seulement nous y soumettre de bonne grâce.
Il existe deux sortes d'hommes. Ceux qui combattent leur père et ceux qui cherchent toute leur vie à le remplacer.
Il ne faut jamais s'attaquer à ceux qu'on n'est pas sûr d'achever.
Pour le caractère sadique, il n'existe qu'une qualité digne d'admiration : la puissance. Il aime et admire ceux qui détiennent le pouvoir et il se soumet à eux ; tandis qu'il méprise et veut contrôler ceux qui sont faibles et ne peuvent riposter.
Ceux qui semblent légiférer selon la justice ne s'en tiennent pas eux-mêmes aux lois qu'ils établissent et décrètent.
La maison est la maison même pour ceux qui aspirent à servir des intérêts plus larges et qui ont établi leurs maisons de prédilection dans des régions éloignées.
Aimer c'est, finalement, faire don de nos préférences à ceux que nous préférons.
Malheureusement, ce qui est peu reconnu, c'est que les livres scientifiques les plus valables sont ceux où l'auteur indique clairement ce qu'il ne sait pas.
Dieu ne peut pas répondre à tous ceux qui l'appellent. Il est comme un garçon dans un restaurant. Il a trop de tables à servir.
Pour obtenir des résultats cent fois supérieurs à ceux de la plupart des gens, il suffit de leur être supérieur de 10 %.
Le pamphlet est l'arme de ceux qui ont découvert l'erreur, pas encore la vérité.
Les valets applaudissent toujours aux orgies des maîtres, quand ceux-ci laissent du vin dans les bouteilles.
Mais quoi qu'il en soit de la liberté, c'est aussi la raison pour laquelle il est important de comprendre ces systèmes, parce que, quand on ne les comprend pas on tend à s'en remettre à une autorité, qu'il s'agisse de [...] ► Lire la suite
La vie appartient à ceux qui ne reculent pas.
Parmi ceux qui lisent, il y en a vingt qui lisent des romans, contre un qui étudie la philosophie. Le nombre de ceux qui pensent est excessivement petit, et ceux-là ne s'avisent pas de troubler le monde.
Ceux-là vieillissent plus vite, qui ne veulent pas vieillir.
L'opium du peuple dans le monde actuel n'est peut-être pas tant la religion que l'ennemi accepté... Un tel monde est à la merci, il faut le savoir, de ceux qui fournissent un semblant d'issue à l'ennui. La vie humaine aspire aux passions et retrouve ses exigences.
Notre intendance de la Terre est brève. Nous devons à ceux qui suivent de garder cela en perspective, d'être des passagers responsables le long du chemin.
Et ils diront: Louange à Allah qui nous a tenu Sa promesse et nous a fait hérité la terre ! Nous allons nous installer dans le Paradis là où nous voulons". Que la récompense de ceux qui font le bien est excellente!
Ceux qui l'emportent, quelle que soit la manière, jamais n'éprouvent de honte.
Il y a des âges pour les bons vins, mais non pour ceux qui les boivent.
Les plus belles sculptures, les plus beaux dessins, les plus belles représentations sont ceux des anges.
En politique, ceux qui ont prévu les événements, les voient d'emblée quand ils se produisent ; les autres ne comprennent jamais.
Je tiens pour principes certains du bonheur qu'il faut préférer les avantages de la nature à tous ceux de la fortune.
L'histoire nous prouve que, seuls, ont fait de bonnes révolutions ceux qui n'avaient rien à y gagner.
Dieu veut toujours se faire homme en ceux qui en sont dignes.
La mort, ce n'est désagréable que pour ceux qui restent.
Les morts n'ont pas de noms. Et nous ne devrions pas non plus. Sans nom ni passé, ceux d'entre nous qui sont assez forts pour être encore vivants ici peuvent se connaître à un niveau primitif.
Dans la mort, les plus à plaindre sont ceux qui restent, dit-on.
Il y a les gens qui se respectent, et ceux qui ne se respectent pas. Ces derniers sont les éternels vainqueurs.
Peut-être sommes-nous solidaires de ceux qui nous aiment ? L'admiration qu'ils ont pour nous grandit. Qu'on les déprécie, nous sommes dépréciés un peu.
Je plains ceux qui, ne tenant pas un journal intime, n'ont aucune raison de noter ce qu'ils auraient intérêt à oublier.
C'est toujours ceux qu'on aime qui sont pris pour endurer les malheurs qu'on enferme et les défauts qu'on ne peut plus cacher.
Il y a ceux qui veulent faire quelque chose pour devenir quelqu'un. Il y a ceux qui veulent devenir quelqu'un pour faire quelque chose.
Ceux qui prétendent vivre totalement au jour le jour sont de fieffés menteurs.
Il n'y a que deux espèces de gens qui soient en paix : - ceux qui n'ont rien compris au mystère de Dieu et qui croient l'avoir compris : les théologiens. - ceux qui ont "réalisé" et ont accepté de ne rien savoir sur Dieu.
Les serments qu'échangent deux amants sont aussi raisonnables que le seraient ceux qu'échangeraient un gigot et l'homme qui l'entame.
Parmi les êtres humains, on ne reconnaît pleinement l'existence que de ceux qu'on aime.
Le pouvoir n'élit pas ceux qui savent mais ceux qui, souvent par bêtise, croient savoir et ont le don d'en persuader les autres.
La réussite sourit à ceux qui n'ont pas honte de leurs propres mensonges.
Nous aimons davantage ceux à qui nous pardonnons. Nous finissons toujours par mépriser ceux qui nous pardonnent.
Le silence est la ressource de ceux qui reconnaissent de la noblesse au langage.
Le monde ne peut jamais pardonner à ceux qui ne sont coupables de rien.
Nous n'écoutons d'instincts que ceux qui sont les nôtres, Et ne croyons le mal que quand il est venu.