On s'ennuie presque toujours avec ceux que l'on ennuie.
C'est dans le malheur que l'on reconnaît ceux qui nous estiment.
Il y a, dans le sentiment même des regrets, quelque chose de doux et d'harmonieux qu'il faut tâcher de faire connaître à ceux qui n'ont encore éprouvé que les amertumes.
L'homme heureux connaît bien rarement ceux dont il possède le coeur.
Il y a une sorte de plaisir à s'apercevoir qu'on est un peu dupe de ceux qu'on aime.
Une chose est certaine : ceux qui abandonnent sont certains de perdre. Alors battons-nous ensemble. Et vainquons !
Vieillesse : période de notre existence pendant laquelle nous composons avec les vices que nous chérissons encore, en vitupérant ceux que nous n'avons plus la hardiesse de pratiquer.
On finit toujours par mépriser ceux qui sont trop facilement de notre avis.
Il n'y a pas de mystères, seulement des questions sans réponse, et le souvenir de ceux qui traversent notre vie et y restent le temps qu'en décide le destin. Nous ne pouvons rien changer aux règles de l'existence, seulement nous y soumettre de bonne grâce.
Nous devrions garder le silence sur ceux qui sont au pouvoir ; en dire du bien implique presque de la flatterie ; dire du mal d'eux de leur vivant est dangereux, et quand ils sont morts, c'est lâche.
L'amour est un risque terrible car ce n'est pas seulement soi que l'on engage. On engage la personne aimée, on engage aussi ceux qui nous aiment sans qu'on les aime, et ceux qui l'aiment sans qu'elle les aime.
De petits services accordés au moment opportun sont les plus précieux aux yeux de ceux qui en bénéficient.
A tout niveau, partout dans le monde, ceux qui se disent puissants consacrent un temps considérable à tenter de faire croire qu'ils ont de l'influence sur les nominations afin d'attirer sur eux attentions, faveurs, considérations d'autres puissants.
Ceux qui bénéficient du système le déplorent moins que ceux qui en pâtissent.
Mais c'est mal aimer ceux qu'on aime que de vouloir faire leur bonheur malgré eux.
Ceux qui réussissent, réussissent exprès pour te faire chier bonhomme !
Le silence est la ressource de ceux qui reconnaissent de la noblesse au langage.
Ceux qui, sans aucune connaissance préalable de nous, pensent mal de nous, ne nous font aucun mal ; ils ne s'attaquent pas à nous, mais au fantôme de leur propre imagination.
Les défauts de l'esprit augmentent en vieillissant comme ceux du visage.
Pour le Français, tous les professeurs sont bons, sauf ceux qui furent ou sont dévolus à ses enfants.
Mais quoi qu'il en soit de la liberté, c'est aussi la raison pour laquelle il est important de comprendre ces systèmes, parce que, quand on ne les comprend pas on tend à s'en remettre à une autorité, qu'il s'agisse de [...] ► Lire la suite
Les politiques grecs ne reconnaissent d'autre force que celle de la vertu. Ceux d'aujourd'hui ne vous parlent que de manufactures, de commerce, de finances, de richesses et de luxe même.
Que valent le silence, la contemplation ? Est-ce que ces valeurs peuvent encore être perçues ? Ou le silence et la contemplation sont-ils le fait de ceux qui se murent hors des souffrances d'autrui, de l'évolution du monde et de ses problèmes ?
Pleurer et gémir sur ses malheurs, quand on doit tirer des larmes de ceux qui vous écoutent, mérite qu'on s'y arrête.
Le travail est l'allié de la paresse dès qu'il est motivé. Rares sont ceux qui ont la chance de savoir vraiment pourquoi ils travaillent.
Il existe deux sortes d'hommes. Ceux qui combattent leur père et ceux qui cherchent toute leur vie à le remplacer.
Si on n'était fidèle qu'à ceux qui le méritent, on ne le serait même pas à soi-même.
Il y a trois catégories de films : les gros budgets, les petits budgets, et ceux sur lesquels on ne peut pas se permettre le moindre gâchis.
Pour le caractère sadique, il n'existe qu'une qualité digne d'admiration : la puissance. Il aime et admire ceux qui détiennent le pouvoir et il se soumet à eux ; tandis qu'il méprise et veut contrôler ceux qui sont faibles et ne peuvent riposter.
Ceux qui combattent la corruption devraient être eux-mêmes propres.
Le destin ne surprend jamais ceux de la race des biens nés. Sur leur chemin, ce ne sont pas sur les cailloux de la déveine qu'ils buttent, mais sur ceux de l'avantageuse chance.
Le jeune oiseau se laisse tirer deux ou trois fois, mais c'est en vain qu'on tend un filet ou qu'on tire l'arc devant ceux qui ont déjà des plumes.
Il y a des choses qui viennent à l'esprit même de ceux qui n'en ont pas.
Tous les gens sont mégalomanes. Ceux qui le montrent, on les traite de malades ; ceux qui le cachent, de modestes.
Il y a des âges pour les bons vins, mais non pour ceux qui les boivent.
J'aime mieux être de ces écrivains dont on se demande pourquoi ils ne sont pas de L'Académie, qu'un de ceux dont on se demande pourquoi ils en sont.
Ce n'est pas seulement aujourd'hui mais depuis bien longtemps que sont critiqués ceux qui restent assis en silence, et ceux qui parlent avec profusion. Il n'est nul être au monde qui échappe à la critique.
La maison est la maison même pour ceux qui aspirent à servir des intérêts plus larges et qui ont établi leurs maisons de prédilection dans des régions éloignées.
La guerre donne de l'avancement à ceux qui ne reculent pas.
L'arbitraire est une arme à un si grand nombre de tranchants, que ceux qui la tiennent s'y couperont éternellement les doigts.
IL y a les pauvres de Dieu et ceux du Diable.
Si ceux qui ne sont pas avec nous, ô frères! Me dénigrent, ou ma doctrine ou le temple, il n'y a guère là motif à votre colère.
Pourquoi avoir peur de ce que les gens vont dire? Ceux qui se soucient de vous diront: Bonne chance ! Et ceux qui ne se soucient que d'eux-mêmes ne diront jamais rien qui vaille la peine d'être écouté.
Il y a deux sortes de généraux : ceux qui écrivent l'histoire et ceux que écrivent la leur.
Trompeurs et hypocrites sont ceux qui font tout en paroles et, en fait, rien.
La plupart des anthologues de poésie ou de citations sont comme ceux qui mangent des cerises ou des huîtres, cueillant d'abord le meilleur et finissant par tout manger.
Il n'y a pas de sots métiers, c'est entendu... Mais il y a ceux qu'on laisse aux autres.
Il y a les gens qui se respectent, et ceux qui ne se respectent pas. Ces derniers sont les éternels vainqueurs.
Combien faudra-t-il ajouter de siècles à ceux qui sont derrière nous pour ne plus avoir honte de nos sensations ?
Un langage quelconque ne peut jamais avoir plus de signes que ceux qui l'instituent n'ont d'idées.