Ceux qui ont changé l'univers ne l'ont jamais fait en changeant de responsables, mais toujours en inspirant les gens.
Dans la mort, les plus à plaindre sont ceux qui restent, dit-on. Bon, demandez leur donc de changer.
Ceux qui ne se rétractent jamais s'aiment plus que la vérité.
À ceux qui font le bien, il arrivera cent bonheurs ; à ceux qui font le mal, il arrivera cent malheurs.
Les hommes raisonnables, je ne peux pas les supporter. Je n'aime que ceux qui exagèrent.
Quand on écrit ses mémoires, on se fait deux sortes d'ennemis. Ceux dont on parle. Et ceux dont on ne parle pas.
Seuls parlent au nom des hommes ceux qui pourraient pointer un fusil sur eux.
Il y aura toujours de la solitude pour ceux qui en sont dignes.
Et quant à nos adversaires,Que paraisse pour eux le Vengeur, ô père,Qui tue ceux qui ont tué; c'est juste.
Les hommes qui ont réussi sont ceux qui ont choisi une ligne et s'en sont tenu à elle.
Il y a deux sortes d'hommes arrivés : ceux qui doivent leur fortune à leur femme et ceux qui doivent leur femme à leur fortune.
Il est peu de douleurs plus cruelles que d'être quitté par qui l'on aime. A cet irréductible chagrin, encore faut-il ajouter le questionnement de ceux qui viennent déposer une pincée de sel sur la blessure toute fraîche en demandant :"Et tu n'as rien senti venir ?"
La Gaule, dans son ensemble, est divisée en trois parties, dont l'une est habitée par les Belges, l'autre par les Aquitains, la troisième par ceux qui dans leur propre langue se nomment Celtes, et, dans la nôtre, Gaulois. Tous ces peuples diffèrent entre eux par la langue, les coutumes, les lois.
Le pays ? Mais qu'est ce qu'il sait le pays sur ce qu'on souffre ici ? Je vais vous dire moi, je me suis senti plus proche des Allemands, que ceux qui crient « Mort aux Bosches » chez eux bien au chaud devant leur dinde aux marrons !!
Nous aimons mieux voir ceux à qui nous faisons du bien que ceux qui nous en font.
La vie appartient à ceux qui aiment, et là où règne l'Amour, l'homme est vraiment le roi.
On n'est pas non plus de ceux qui ont envie de lire seulement ce que les autres lisent.
La civilité que l'argent achète s'étend rarement à ceux qui n'en ont pas.
Certains des livres les plus célèbres sont ceux qui valent le moins la peine d'être lus. Leur renommée était due au fait qu'ils avaient fait quelque chose qui devait être fait à leur époque. Le travail est fait et la vertu du livre a expiré.
Ceux qui nous gouvernent et qui nous guident vers ce qu'ils veulent ne nous laissent pas communiquer.
Les objections naissent souvent de cette simple cause que ceux qui les font n'ont pas trouvé eux-mêmes l'idée qu'ils attaquent.
Remarquez que les temps les plus superstitieux ont toujours été ceux des plus horribles crimes.
La manie de la justification est commune à ceux qui n'ont pas la conscience tranquille comme à ceux qui cherchent des raisons philosophiques à leurs actes ; dans les deux cas cela mène à une étrange forme de pensée. L'idée n'est pas spontanée, mais voulue.
Les livres que j'ai lus sont ceux que j'ai connus et aimés quand j'étais jeune et auxquels je reviens comme vous le faites à de vieux amis.
Les gouvernements qui se conduisent le mieux sont ceux dont on parle le moins.
Ceux qui prient font plus pour le monde que ceux qui combattent, et si tout le monde va de mal en pis, c'est qu'il y a plus de batailles que de prières !
Appelons hommes de génie ceux qui font vite ce que nous faisons lentement.
Le leadership est unique en son genre, la différence se situe dans l'exercice de l'art : il y en a ceux qui l'exercent par orgueil de la vie, et il y en a ceux qui l'exercent par humilité.
Ceux qui se sentent méprisés font bien de prendre un air méprisant.
Choisissons bien nos ennemis. Choisissons donc bien nos amis, puisque ceux-ci deviendront ceux-là.
La Justice accorde de comprendre à ceux qui ont souffert.
Ceux qui ne rétractent jamais s'aiment plus que la vérité.
Les visions ont un heureux instinct : elles ne viennent qu'à ceux qui doivent y croire.
Il n'y a point de gens qui aient plus souvent tort que ceux qui ne peuvent souffrir d'en avoir.
Les grands noms abaissent au lieu d'élever ceux qui ne les savent pas soutenir.
Ceux qui ont transformé leurs épées en socs de charrue finissent généralement par labourer pour ceux qui ont gardé leurs épées.
Ne cherchez pas ceux et celles qui vous suroccupent savent exactement ce qui est à spolier à commencer par votre exploitation.
Le difficile est de distinguer les restaurants dont on sort en se mordant les doigts et ceux dont on sort en se les léchant.
Je crois qu'on entend encore dans les entrées d'immeubles l'écho des pas de ceux qui avaient l'habitude de les traverser et qui, depuis, ont disparu. Quelque chose continue de vibrer après leur passage, des ondes de plus en plus faibles, mais que l'on capte si l'on est attentif.
La conversation devient plate à proportion que ceux avec qui on la tient sont plus élevés en dignité.
Ce n'est pas étonnant qu'Internet soit devenu assez puissant pour satisfaire tous les espoirs de ceux qui l'utilisent. Après tout il a été conçu pour résister à une guerre nucléaire, et pas simplement aux petits potins des hommes politiques.
Ceux qui ne pleurent jamais sont pleins de larmes.
Curieusement, ils ont l'esprit de labourer la terre et l'amour de la possession est une maladie chez eux. Ces personnes ont établi de nombreuses règles que les riches peuvent enfreindre, mais pas les pauvres. Ils prélèvent leurs dîmes sur les pauvres et les faibles pour soutenir les riches et ceux qui gouvernent.
Il est donc vrai que l'espérance est le seul bien de ceux qui n'en ont plus.
C'est aussi le même de converser avec ceux des autres siècles que de voyager.
Nous, les Américains, écrivons notre propre histoire. Et les chapitres dont nous sommes les plus fiers sont ceux où nous avons eu le courage de changer. À maintes reprises, les Américains ont vu le besoin de changement et ont pris l'initiative d'apporter ce changement à la vie.
Défiez-vous de ceux qui vous font de petites confidences, c'est pour vous en tirer de plus grandes !
Nos douleurs ennuient ceux qu'elles n'attristent pas.
La classe ouvrière chez Marx ou chez les marxistes, avait (ou a) un caractère théologique par le fait qu'elle est un sujet transcendant à ses membres : elle fait l'histoire et la société à travers ceux-ci mais à leur insu.
Tous ceux qui font les accablés d'affaires se montrent indignes de leur emploi.