Cet ennemi barbare, injuste, sanguinaire, Songez, quoi qu'il ait fait, songez qu'il est mon père
L'amour, c'est offrir quelque chose à l'âme et au coeur de l'autre, un élan, une vie, une inspiration, afin que cet être-là s'épanouisse et avance dans la lumière et dans la joie.
Je voudrais voir les femmes à la hauteur de l'amour qu'elles m'inspirent - avant d'arriver à cet âge où l'on peut encore sentir l'amour, mais où on ne l'inspire plus.
je ne peux pas m'arrêter devant cet obstacle sous prétexte que David était tellement bon et qu'il vaut mieux que je reste chez moi.
Comment puis-je commencer quelque chose de nouveau avec tout cet hier en moi ?
Le problème moral des représailles - A-t-on le droit de tuer un homme, fût-ce un ennemi, quand on sait que cet acte entraînera automatiquement la mort d'une cinquantaine d'innocents ? - n'a jamais été résolu.
Vingt ans. A cet âge, on ne doute de rien, et l'on ne sait pas grand-chose.
Parfois, je me demande si Dieu nous pardonnera jamais pour ce que nous nous sommes fait l'un à l'autre ? Puis je regarde autour de moi et je réalise que Dieu a quitté cet endroit il y a longtemps.
Les enfants ont seuls cet art de mentir qui vous oblige à croire ce qu'ils affirment.
Je ne suis pas le père de cet euro-là!
Nous ne bâtirons pas davantage notre avenir dans le désordre, sans ordre républicain. (...) Cet ordre, ce sont les policiers et les gendarmes sur notre sol qu'ils assurent. Ils sont exposés à des risques quotidiens en notre nom. C'est pourquoi ils méritent le soutien de la puissance publique et la reconnaissance de la nation.
Quel est donc cet instinct moral qui apprend à l'homme sans éducation, que la récompense de ces actions est dans le coeur de celui qui les a faites ? Il semble qu'en nous les payant, on nous les ôte.
La meilleure preuve quand on aime quelqu'un, c'est qu'on voudrait que tout le monde à partir de cet instant soit vraiment heureux.
Dans cet éternel commerce qu'est l'existence, et dans cette chambre d'affaires qu'est la vie, Dieu est le client qu'on introduit le dernier, comme dans un bureau d'affaires l'homme de moindre importance.
Je ne comprenais pas cet homme qui s'économisait et réfrénait ses élans. Ne rien montrer de peur de se sentir affaibli, je n'ai jamais pu comprendre ça. Chez moi, on se touche et on s'embrasse comme on respire.
Devant nous fuse un jet d'eau dont elle paraît suivre la courbe. "Ce sont tes pensées et les miennes. Vois d'où elles partent toutes, jusqu'où elles s'élèvent et comme c'est encore plus joli quand elles retombent. Et puis aussitot elles [...] ► Lire la suite
Le plaisir du texte est semblable à cet instant intenable, impossible, purement romanesque, que le libertin goûte au terme d'une machination hardie, faisant couper la corde qui le pend, au moment où il jouit.
Mes parents aimaient pas trop qu'on sorte ; pas trop de pognon d'abord ; et puis inquiets : Paris, tu penses, quels dangers ! et les filles ! les dévoreuses ! les méchantes ! ils m'ont foutu la trouille dès [...] ► Lire la suite
Le poète est cet être très vieux et très neuf, très complexe et très simple qui aux confins vécus du rêve et du réel, du jour et de la nuit, entre absence et présence, cherche et reçoit dans le déclenchement soudain des cataclysmes intérieurs le mot de passe de la connivence et de la puissance.
La science est indéfinissable. La vérité est inaccessible. Mais elles partagent, au moins, cette capacité à générer cet état d'être si essentiel et élégant que le poète Fernando Pessoa nomme l'« intranquilité ».
La littérature ne modifie pas l'ordre établi, mais les hommes qui établissent cet ordre.
Le son du tambour dissipe les pensées ; c'est par cela même que cet instrument est éminemment militaire.
L'amour est une affaire intime, étrange et pleine de contradictions. On peut aimer quelqu'un parce qu'on s'aime soi-même, par égoïsme, convoitise, par désir ou par besoin de dominer l'objet de cet amour, le soumettre ou, à l'inverse, se livrer à lui.
- J'suis devenue barge quand j'étais avec toi. L'amour est pas censé avoir cet effet là, je peux pas recommencer. - C'est toi qui est en train de me rendre barge Effy, et c'est précisément l'effet que l'amour est censé avoir.
Les réclamations se font par écrit. Elles doivent être déposées dans la boîte qui est installée à cet effet et qui est vidée deux fois par semaine par la femme de ménage.
L'injustice est le principe même de la marche de cet univers.
C'est triste, en fait, parce que mon angoisse m'empêche d'apprécier les choses autant que je devrais à cet âge.
Potentiel chez tous, cet instinct de dépassement ne se développe que dans une minorité. Une société novatrice est une société où cette minorité est assez importante et libre pour agir. Une société figée est celle où cette minorité est réduite et paralysée.
Je hais cet accidentel repentir que l'âge apporte.
Avoir des enfants est quelque chose que vous ne pouvez pas toujours faire. Les enfants sont comme la foudre. Vous prenez cet éclair quand vous pouvez l'obtenir.
Deux heures de conversation avec Pierre Boutang et à la fin cet avertissement tranquille : « La guerre du Golfe sera sans doute finie dans deux ou trois mois, mais à la vérité elle durera deux siècles. »
La seule chose que cet homme ait jamais fait pour cette femme, c'est de lui sortir les glaçons du congélateur.
De même que les administrations fonctionneraient de façon satisfaisante s'il n'y avait pas le public, de même les théories économiques seraient relativement faciles à établir sans la présence de cet insupportable gêneur qu'est l'homme.
Celui dont l'esprit n'est pas agité ni troublé par le désir, celui qui est au-delà de bien et du mal, cet homme éveillé ne connaît pas la crainte.
Faites un choix: continuez à vivre votre vie en vous embrouillant dans cet abîme d'incompréhension, ou vous trouvez votre identité indépendante. Je pense qu'avoir le courage de sortir de la norme est la chose la plus importante.
L'idée même de l'Amérique repose sur l'espoir de gagner de l'argent, puis de faire plus d'argent avec cet argent, et enfin de faire énormément d'argent avec beaucoup d'argent.
Je sais qui vous êtes. Je sais ce que vous avez fait. Tu m'as pris mon fils ! Tu l'as laissé mourir dans cet endroit ! Tu as simulé sa mort ! On a eu des funérailles. On l'a enterré. Et maintenant vous me demandez mon aide ? Va au diable.
La mode meurt jeune, et cet air condamné qu'elle a, lui donne de la noblesse.
La méditation transcendantale est une technique simple, facile, sans effort, qui permet à n'importe quel être humain de se plonger en lui même, de faire l'expérience de niveaux de l'esprit et de l'intellect plus subtils, plus raffinés, et d'entrer dans cet océan de conscience pure, le champ unifié - le Soi.
La vie a été un enfer ces dernières années. On se tuait, on se volait, on s'assassinait. Tout le monde se livrait au brigandage. Beaucoup sont devenus fous ou se sont suicidés. Tout ça pour l'or, et cet or, s'est transformé en eau-de-vie...
Il faut relire la Bible sans la distance théologique. Et si l'on se livre à cet exercice, on découvre des histoires insensées.
Cet insupportable gêneur qu'est l'Homme...
Quand le gouvernement dépense de l'argent, ça créer des emplois ; alors que si cet argent est laissé aux contribuables, Dieu sait ce qu'ils en font... ils le mangent peut-être ! Ils en font n'importe quoi sauf créer des emplois !
L'humanité a les étoiles dans son avenir, et cet avenir est trop important pour être perdu sous le fardeau de la folie juvénile et de la superstition ignorante.
Tes pensées sont comme ces feuilles, il y en a beaucoup, dans tous les sens, laisse-les aller et venir, comme ça ; c'est parfait ; cet instant est parfait ; tu n'as rien à attendre de plus que ce que tu es en train de vivre ici et maintenant.
Je dois beaucoup à cet homme simple qui me donna, en quelques entretiens, la clef lumineuse d'un monde inconnu...
La tragédie n'est pas que nous soyons seuls, mais que nous ne pouvons pas l'être. Parfois je donnerais n'importe quoi au monde pour ne plus être relié par rien à cet univers d'hommes.
En vérité, réformateurs modernes, quand vous voulez remplacer cet ordre admirable par un arrangement de votre invention, il y a deux choses (et elles n'en font qu'une) qui me confondent : votre manque de foi en la Providence et votre foi en vous-mêmes ; votre ignorance et votre orgueil.
Nous avons perdu cet instinct animal que nous avions. Nous utilisons un très faible pourcentage de notre instinct.
Cet homme était, en effet, le seul être qu'elle crût avoir le droit de haïr, ayant souffert par lui d'une épouvantable façon.