Quand vous avez Dieu, vous avez un ami. Et cet ami, c'est vous.
La journée de Mademoiselle Carridge avait un noyau, à savoir la bonne et forte tasse de thé qu'elle prenait dans l'après-midi. Il lui arrivait parfois de s'attabler devant cet élixir avec la conviction de n'avoir rien négligé des choses qui rapportent et de n'avoir rien fait des choses qui ne rapportent pas.
Les filles sont un autre monde, et je m'en souviendrai. Elles deviendront cet ailleurs difficile où je te reconnais, pays à inventer pour le bonheur de passer la frontière.
Quelle bonne chose ce serait si les scientifiques mouraient à 60 ans, car passé cet âge, leur opposition à toute théorie nouvelle est certaine.
Je n'ai jamais eu cet esprit de compétition, et je n'ai jamais envié ou jalousé une autre fille.
La dissimulation nous enseigne toujours la dissimulation, et la seule question est de savoir si nous serons les maîtres ou les victimes de cet art. Question à laquelle l'amour de soi a tôt fait de répondre.
Cet homme avait tant d'intelligence qu'il n'était presque plus bon à rien dans ce monde.
La théorie doit être une observation, non une doctrine. C'est une investigation analytique de l'objet qui aboutit à sa connaissance et, appliquée à l'expérience, en l'occurrence l'histoire, entraîne la familiarité avec cet objet. Plus elle atteint ce but, plus elle passe de la forme objective d'un savoir à la forme subjective d'un pouvoir.
Ils s'étaient quittés comme on se quitte à cet âge, on morfle un peu et puis qu'est ce que ça fait, est-ce que la vie n'est pas tout entière à venir encore.
Leurs doigts se touchentPresque, mais dans le rien de cet écartS'ouvre l'abîme entre être et apparence.
Bien que cet endroit dégageât un subtil parfum de vulgarité, on veillait à en exclure rigoureusement le comble du mauvais goût : la mort et l'échec.
Je pense à cet étrange exercice de soumission et de liberté qui consiste à persister de vouloir en sachant qu'on n'est maître ni de soi ni du monde.
- Dans la vie, je fais quoi ? Je chie, je bouffe.- Si tu fais ça dans cet ordre, je comprends pourquoi tu pues de la gueule.
Il y a cet homme que je n'ai pas connuIl y a cet amour que je n'ai pas reçuIl y a cette vie que je n'ai pas vécueIl y a ces mots d'amour qui m'ont déçus.
Il y a cet homme qui m'attend là basIl y a cet amour dont je rêve parfoisIl y a cette vie que je m'imagine souventIl y a ces mots que j'attends depuis si longtemps.
Tout a changé de réalité depuis. Les années qui ont suivi cet amour m'ont fait devenir un grand lecteur et j'ai compris vite, trop vite peut-être, la vérité d'une parole de Tagore : "que le rêve est une réalité aussi importante que la vie."
Je ne crois pas non plus que l'esprit d'aventure risque de disparaître dans notre monde. Si je vois quelque chose de vital autour de moi, c'est précisément cet esprit d'aventure, qui semble qui me paraît indéracinable et s'apparente à la curiosité.
A quoi il sertCet amour qui est en nousA qui on le donneTous ces rêves qui nous secouentSi c'est pour personneA qui on l'avoue.
Mes yeux sont dans le miroir où je les ai laissésJe me reconnais même plus sur vos journauxComment s'appelle cet endroitJe me suis perdu, je reconnais pasJ'ai pas bien lu le scénario.
Je voyage car j'ai envie de faire des films, envie de ramener des images. Cet été, par exemple, je ne suis pas sorti de France. Ce n'est pas mon truc.
Qu'heureux tu es, Baïf, heureux et plus qu'heureux,De ne suivre abusé cette aveugle Déesse,Qui d'un tour inconstant et nous hausse et nous baisse,Mais cet aveugle enfant qui nous fait amoureux !
Si les objets pleins étaient remplacés par l'intervalle qu'il y a entre ces objets, cet intervalle seul étant plein, les anciens objets servant d'intervalle ; personne n'arriverait à prendre quoi que ce soit.
Un voile de folie partout : Oh pourquoi je suis né à cet âge ? C'est un âge terrible.
Aux anciens locataires : " Moi j'ai acheté cet appartement du quinze au trente,, si tout le monde dépasse d'une demi-journée, qu'est ce qui se passe : l'année prochaine, moi, je skie au mois de juillet".
Pour parler simplement, nous pouvons considérer cet état de méditation comme une cessation momentanée des fonctions physique, émotionnelle et mentale.
Lorsqu'une femme s'est faufilée dans le coeur d'un homme, les yeux de cet homme sont tournés en dedans et ne voient qu'elle, en sorte qu'il est aveugle à tout le reste pendant un temps.
C'était sa vie dont il n'était pas certain d'être l'acteur principal, mais le témoin de cet imposteur qui lui échappait.
Du temps qu'on l'aimait, lasse d'elle-même,Elle avait juré d'être cet amour,Elle en fut le charme et lui le poème,La terre est légère aux serments d'un jour.
Cet homme était mes tenants et mes aboutissants. Aurons-nous un jour un autre avenir que notre passé ?
Le néant n'est point si terrible que cet état désolant de vivre sans ce qu'on aime.
Comme expérimentateur, j'évite donc les systèmes philosophiques, mais je ne saurais pour cela repousser cet esprit philosophique qui sans être nulle part, est partout, et qui, sans appartenir à aucun système, doit régner non seulement sur toutes les sciences, mais sur toutes les connaissances humaines.
Je désespère de recevoir jamais des plus excellentes productions du génie, le même degré de plaisir que me firent éprouver à cet âge des ouvrages que mon jugement regarde aujourd'hui comme frivoles et dignes de mépris.
Cet homme, c'était Tartarin, Tartarin de Tarascon, l'intrépide, le grand, l'incomparable Tartarin de Tarascon.
La mort est quelque chose d'inévitable. Lorsqu'un homme a fait ce qu'il considère être son devoir envers son peuple et son pays, il peut reposer en paix. Je crois que j'ai fait cet effort et c'est pourquoi je dormirai pour l'éternité.
L'histoire géologique nous montre que la vie n'est qu'un court épisode entre deux éternités de mort, et que, dans cet épisode même, la pensée consciente n'a duré et ne durera qu'un moment.
Ce serait peut-être même impossible, à moins de retrouver quelqu'un de semblable à Aristote. Car je crois que cet homme fut une règle dans la Nature, un modèle que la Nature elle-même a inventé pour nous montrer le suprême degré de perfection humaine dans le monde matériel.
Une nation, c'est la possession en commun d'un antique cimetière et la volonté de faire valoir cet héritage indivis.
Je suis aussi cet autre qui me parle, que j'écoute et qui m'entraîne.
En consacrant sept, huit ou dix heures de sa journée à son emploi, un individu passe à côté de l'essentiel de sa vie, sauf dans les cas très rares où cet emploi lui permet de développer pleinement ses capacités et ses désirs.
Tout au long de cet été, Charlie publie quelques-unes des « fatwas » de Charb. Ces textes, réunis en deux tomes parus en 2009 et 2014, sont autant de coups de gueule qui brocardent toutes les modes et les tendances les plus insupportables de notre époque.
J'ai entendu un jour à la radio: "Je suis immensément fier d'être arménien!". L'écrivain qui parlait insistait sur cet "immensément", alors qu'il s'agit de l'une des appartenances les plus malheureuses de l'Histoire contemporaine.
Quand est-ce qu'on peut faire ce dont on a envie sans faire mal ? Je n'ai jamais été libre, alors je ne connais pas cet état.
En rendant à la circulation des écrits enfouis dans des recueils depuis longtemps oubliés, cet appendice pourra faciliter l'initiative positiviste des esprits disposés à suivre ponctuellement la même marche que moi.
Cet incendie-là, on l'avait vu de Segré. A trois kilomètres, il rivalisait de clarté avec un soleil couchant, il parsemait la nuit de millions d'étoiles filantes qui menaçaient tous les fenils du bourg.
C'est un appel solennel que je fais à chacun d'entre nous : soyons à la hauteur de cet événement (Coronavirus), qui n'a pas de précédent dans les cent dernières années, mais qui exige de notre Nation d'être solide, soudée, et civique.
C'est amusant de botter des culs et de montrer également cet autre côté sombre de vous-même.
Si les mouvements sociaux connaissaient cet enseignement social! Ils ne s'exposeraient pas aux échecs, à la myopie, à une myopie qui ne voit que des choses temporelles.
Si vous trouvez quelqu'un que vous aimez dans cette vie, alors accrochez-vous à cet amour.
Il est peu de douleurs plus cruelles que d'être quitté par qui l'on aime. A cet irréductible chagrin, encore faut-il ajouter le questionnement de ceux qui viennent déposer une pincée de sel sur la blessure toute fraîche en demandant :"Et tu n'as rien senti venir ?"
On dépense des milliards dans les banques quand on sait qu'une fraction de cet argent pourrait sauver tous les enfants du monde.