Cet homme avait tant d'intelligence qu'il n'était presque plus bon à rien dans ce monde.
Or ce tyran seul, il n'est pas besoin de le combattre, ni de l'abattre. Il est défait de lui-même pourvu que le pays ne consente point à sa servitude. Il ne s'agit pas de lui ôter quelque chose, mais de ne rien lui donner.
J'ai rêvé d'un monde de soleil dans la fraternité de mes frères aux yeux bleus.
La tendresse du père est presque toujours en conflit avec les intérêts du chef.
Donnant donnant, et rien pour rien.
Tout le monde savait que c'était impossible, jusqu'à ce qu'un imbécile qui l'ignore se présente et le fasse.
On voudrait parfois que le monde et le temps s'arrêtent pour nous permettre de les rattraper.
Il est permis à tout le monde de se tromper. A la condition de ne pas savoir à l'avance que l'on se trompe. Et surtout à celle d'avoir le courage de refuser de se tromper.
Quand le petit oiseau devient grand, il faut qu'il cherche sa nourriture, et il trouve dans le désert bien des graines amères.
Chacun, en Europe(s), souhaite, au mieux, rejoindre le nouveau monde ; au pire, en suivre les aventures à la télévision.
Un monde sans fausse note : c'est une utopie qui chante.
A quoi bon faire avancer le Monde si l'Humanité recule ?
Avoir un pied dans le futur Vivre les rêves qui sont les nôtres Et obéir à sa nature Puisque rien de dure vraiment...
Que ce monde soit absurde, c'est l'affaire des philosophes et des humanistes. Mais qu'il soit injuste, c'est notre affaire à tous.
On ne sait jouir de rien à force de vouloir jouir de tout.
Avec de simples paroles, rien n'est fait.
Le monde récompense plus souvent les apparences du mérite que le mérite même.
Avoir besoin qu'on ait sans cesse besoin de nous, c'est presque tout l'amour.
C'est de ne rien espérer qui est beau ! C'est de savoir qu'on en a pour toujours !
Le plus fructueux est le commerce oriental : rien dans la boutique, mais on peut vous procurer tout. L'important n'est pas la marchandise, mais le client.
Ce qui embellit le désert c'est qu'il cache un puits quelque part...
Un héros de roman infidèle ! On n'aurait jamais rien vu de pareil ; il est réglé qu'ils doivent tous être constants.
Etre rebelle, c'est refuser l'idée que le monde est figé.
Il est peu de douleurs plus cruelles que d'être quitté par qui l'on aime. A cet irréductible chagrin, encore faut-il ajouter le questionnement de ceux qui viennent déposer une pincée de sel sur la blessure toute fraîche en demandant :"Et tu n'as rien senti venir ?"
La télé : c'est la vision carrée d'un monde qui ne tourne pas rond.
Le temps est la seule chose au monde que tout le monde connaît et éprouve, et qu'on ne peut ni voir, si sentir, ni toucher, ni diriger ni modifier ni définir... il devrait être interdit d'en parler.
Parce qu'on meurt dans ce monde et pour nier le destin l'homme a bâti de concepts cette demeure logique, où les seuls principes qui vaillent sont de permanence et d'identité.
Je n'ai rien à offrir que du sang, du labeur, des larmes et de la sueur.
Nous étions comme deux univers qui semblaient s'opposer, destinées que rien n'aurait pu distraire.
Ma mission est de créer un monde où nous pouvons vivre en harmonie avec la nature.
Nous vivons dans un monde où des activités de plus en plus nombreuses et pressantes concurrencent toujours plus durement celle qui consiste à se préoccuper de la poésie, que ce soit dans les livres ou dans le rapport à soi.