Tout homme que la fortune seule a fait homme public devient presque toujours, avec un peu de temps, un particulier ridicule. L'on ne revient plus de cet état.
Nous avons besoin à l'échelle internationale, dans la géopolitique nouvelle, de cet acteur démocratique fort qui puisse peser dans la confrontation entre les États-Unis et la Chine.
Sois toujours avec moi... Prends n'importe quelle forme... Rends-moi fou ! Mais ne me laisse pas dans cet abîme où je ne puis te trouver ! Oh ! Dieu ! C'est indicible ! Je ne peux pas vivre sans ma vie ! Je ne peux pas vivre sans mon âme !
Je suis ému et encouragé par cet immense mouvement de confiance qui est en train de se former parmi les Français (...). Ce mouvement de confiance va aller jusqu'au 22 avril et au 6 mai, mais je ne considère nullement que c'est gagné. J'ai les pieds sur te
Notre âme, c'est cet homme amoureux de lui-même.
Le golf ? Un sport où l'on doit tenter de contrôler une balle avec des outils tout à fait inadaptés à cet effet.
Si vous me réduisez au désespoir, je vous avertis qu'une femme en cet état est capable de tout.
Qui est celui qui est libre dans cet enfer qu'on appelle monde ? Personne.
C'est l'humanité qui a perdu l'homme. Dire que cet idiot-là aurait pu être le plus heureux des animaux, s'il avait su se tenir tranquille. Mais non... il a inventé la civilisation.
En définitive, je suis resté en filigrane cet enfant timide et secret qui implique candeur, innocence, insoumission et sauvagerie.
Briller comme une étoile filanteC'est l'aventure qui les tenteEt puis cet étrange pouvoirQui s'est glissé dans leur regardVivre plus vite que les autresAvoir un pied dans le futurVivre les rêves qui sont les nôtresEt obéir à sa naturePuisque rien ne dure vraiment.
Rien ne sert d'être vivant le temps qu'on travaille. L'évènement dont chacun est en droit d'attendre la révélation du sens de sa propre vie, cet évènement que peut-être je n'ai pas encore trouvé mais sur la voie duquel je me cherche, n'est pas au prix du travail.
On ne laisse pas les personnes qu'on aime tranquille. Cet idiot ne le sait peut être pas encore mais c'est ma peur qui va lui sauver la vie.
Le théâtre est cet espace où se mesure, plus que celle du metteur en scène ou de l'auteur, l'imbécillité du public.
Le mal n'a pas d'autre cause que notre négligence et le bien ne peut naître que d'une résistance à cet ensommeillement, que d'une insomnie de l'esprit portant notre attention à son point d'incandescence.
Nous abritons un ange que nous choquons sans cesse. Nous devrions être les gardiens de cet ange.
Si l'un de nous survit et quitte cet endroit, nous prendrons soin de nos proches ?
Cet oiseau, qui vit de pillages et effraie Tous les autres, pensez-vous qu'il a toujours eu des ailes ?
A propos d'un pet très long, vraiment très long et, disons la vérité, mélodieux, que je lâche au réveil, je me suis souvenu de Michel de Montaigne. Cet auteur rapporte que saint Augustin fut un fameux pétomane qui réussissait à jouer des partitions entières.
Cet amour enfantin est un amour blessé et les poètes sont ceux qui ne s'en accommodent pas. C'est de cette blessure qu'ils naissent.
La lune est pleine et on ne sait pas qui l'a mise dans cet état.
Si Dieu est Dieu, s'il est cet être infiniment bon, s'Il est cette intelligence suprême, alors Il ne peut pas nous en vouloir de ne pas croire en Lui. C'est pourquoi je suis serein dans mon incroyance.
J'ai des yeux comme un ouaouaron, un cou comme une autruche et de longs cheveux mous. Vous devez juste être bon pour survivre avec cet équipement.
Peu importe à quel point vous êtes fort, vous n'allez pas gagner à cet endroit. Pas tout seul.
Monsieur Durafour-crématoire, merci de cet aveu.
Ce matin, l'idée m'est venue pour la première fois que mon corps, ce fidèle compagnon, cet ami plus sûr, mieux connu de moi que mon âme, n'est qu'un monstre sournois qui finira par dévorer son maître.
Un imbécile nommé M..., que je n'y avais pas vu depuis longtemps, y était en toilette exacte et ganté hermétiquement. Il a l'air de se croire beau ou intéressant pour le sexe ; cela lui impose la tenue. Je ne [...] ► Lire la suite
- Enlevez cet objet de mon oeil ! - Il est dans ma main. - Enlevez cet objet dans votre main de mon oeil !
Il faut avoir vécu dans cet isoloir qu'on appelle Assemblée nationale, pour concevoir comment les hommes qui ignorent le plus complètement l'état d'un pays sont presque toujours ceux qui le représentent.
Il n'y a d'avantage à substituer une machine à un homme qu'autant que cet homme trouvera de l'ouvrage ailleurs.
Le pessimiste, c'est : 2+2=4. L'optimiste, c'est : 2+2=5. Cet univers où nous sommes est un univers pessimiste.
La mort est affreuse quand on est dénué de tout ce qui peut nous consoler en cet état.
On a beau reconnaître que nos joies sont fabriquées de chimères, elles ont quand même cet avantage de nous réconforter comme des rayons de soleil. Et pourvu que l'on se sente rayonnant, on ne regarde plus de quel côté vient la lumière.
L'amour ne se conclut pas, comme un marché. L'amour, c'est un oiseau. Imprévisible, fantasque. Fragile aussi, et périssable. Et cet oiseau, pourtant, d'un seul battement d'ailes, allège nos existences de tout le poids de l'absurdité.
L'amour est cet intervalle délicieux entre le moment où vous rencontrez une jolie fille et celui où vous vous découvrez qu'elle ressemble à un hareng.
Un propriétaire qui fait jeter dans la rue, en plein hiver, des malades et des affamés, est absolument un homme pratique, surtout s'il est millionnaire, et plus il est millionnaire plus il est pratique. Ce qui met cet homme si [...] ► Lire la suite
La mort est quelque chose d'inévitable. Lorsqu'un homme a fait ce qu'il considère comme son devoir envers son peuple et son pays, il peut reposer en paix. Je crois avoir fait cet effort et c'est pourquoi je dormirai pour l'éternité.
Pourquoi parler ? Pourquoi se mettre en communication avec cet éteignoir de tout enthousiasme et de toute sensibilité : les autres ?
Anticlérical fanatiqueGros mangeur d'écclésiastiques,Cet aveu me coûte beaucoup,Mais ces hommes d'Eglise, hélas !Ne sont pas tous des dégueulasses,Témoin le curé de chez nous.
Quinze ans. Cet âge où l'homme qui va être, cherche à effacer l'enfant qu'il est encore.
Pour moi, dès mes premières réflexions d'enfant, j'ai redouté les barbares qui me reprochaient d'être différent ; j'avais le culte de ce qui est en moi d'éternel, et cela m'amena à me faire une méthode pour jouir de mille parcelles [...] ► Lire la suite
Et pour cet art de connaître les hommes, qui vous sera si important, je vous dirai qu'il se peut apprendre, mais qu'il ne se peut enseigner.
Cet air emprunté, un jour, il faudra le rendre.
Avoir les mains dans le cambouis, créer des nouveaux formats, et me battre pour les installer. C'est dans cet inconfort-là que je me sens heureuse.
Etre nus, c'est ne plus rien se cacher, c'est ne même plus avoir besoin de mots car le corps parle de lui-même, dans cet ailleurs de l'enfance qui n'est plus que la simplicité quand elle sait s'habiter.
L'inaction, cet état léthargique qui s'insinue dans la vie de tous ceux qui attendent.
Tendresse est tendance à se livrer en toute faiblesse à la douceur d'être faible. Mais d'où vient ce "plaisir" ? Cette faiblesse, il est vrai, cet attendrissement - prépare un coup d'extrême force.
C'est le terreau de la vie, la banalité. Rarement, une perle, un grain de sable, une particule luisante tombe sur notre épaule. Et dans cet océan de vagues ordinaires, le pouvoir est le vice banal le plus à son aise chez l'homme.
Les cigarillos ont cet avantage d'faire le vide autour de moi.
Poser sa tête sur un oreillerEt sur cet oreiller dormirEt dormant rêverÀ des choses curieuses ou d'avenir,Rêvant croire à ce qu'on rêveEt rêvant garder la notionDe la vie qui passe sans trêveDu soir à l'aube sans rémission.