Monsieur Durafour-crématoire, merci de cet aveu.
Il y a le populisme light, nouveau, à visage humain, comme aurait dit l'autre : le bobopulisme de Monsieur Macron.
L'homme ne cesse pas d'être un enfant même à l'âge adulte et il a besoin de la certitude que la compagne choisie ne lui réserve pas seulement l'amour d'une épouse, mais aussi un peu de cet amour maternel que toute femme porte en elle.
Retiens cet enseignement : un coup annule parfois le précédent.
Tout mon coeur vous préfère à cet heureux rival ; pour m'avoir toute à vous, devenez son égal.
Je t'aime maman. Merci d'avoir cultivé notre foyer avec tant de gentillesse. Nous devrions fêter nos mères chaque jour.
Jeune femme cherche l'homme de sa vie, quelqu'un pour mes jours et mes nuits, un coeur sur qui compter, un homme en somme qui sache aimer. Je le rêve tendre et romantique, j'imagine son regard électrique, qu'il me protège, que [...] â–º Lire la suite
- Mon chien est mort, alors si je pouvais dormir chez toi... juste pour avoir une présence... - Ca fait trois fois qu'il est mort, ton chien ! - Oui, mais il a beaucoup souffert.
Avoir des charges.Il faudrait n'avoir aucune expérience de la vie pour ignorer que plus on est riche, plus les charges sont pesantes parce qu'on a moins de prétextes pour s'en plaindre, et il faudrait être sourd ou bien insensible pour [...] â–º Lire la suite
Dans cet univers plein de bruit et de fureur, c'est le bruit des uns qui provoque la fureur des autres.
Si vous lisez ceci, alors cet avertissement est pour vous. Chaque mot que vous lisez de ce texte inutile est une autre seconde perdue dans votre vie. N'avez-vous rien d'autre à faire ? Votre vie est-elle si vide que, honnêtement, vous [...] â–º Lire la suite
L'huisser : Dois-je vous signaler qu'un huissier est un agent assermenté par l'État, hein ? Didier : Ouais ben c'est pas incompatible avec un enculé c'est plutôt un pléonasme. Pascal : Non mais ça lui a échappé. L'huisser : Oui [...] â–º Lire la suite
- Monsieur Bramard, une cigarette ? - Merci, j'essaie de commencer !
Aussi vaste que l'espace qu'embrasse notre regard est cet espace à l'intérieur de nous.
Douane - Formalité indispensable permettant à un monsieur que vous ne connaissez pas de plonger la main dans votre linge sale en vous laissant le soin de le remettre en ordre devant cinquante personnes.
Les cigarillos ont cet avantage d'faire le vide autour de moi.
Je taille mes projectiles avec le plus d'art que je puis et, je me ruine à choisir, pour cet usage, les plus dispendieuses matières. L'un de mes rêves est d'être un joailler de malédictions.
Il est peu de douleurs plus cruelles que d'être quitté par qui l'on aime. A cet irréductible chagrin, encore faut-il ajouter le questionnement de ceux qui viennent déposer une pincée de sel sur la blessure toute fraîche en demandant :"Et tu n'as rien senti venir ?"
- J'suis devenue barge quand j'étais avec toi. L'amour est pas censé avoir cet effet là, je peux pas recommencer. - C'est toi qui est en train de me rendre barge Effy, et c'est précisément l'effet que l'amour est censé avoir.
Celle qui construisit, de ses mains, vos usinesCelle dont Monsieur Thiers a dit : «Qu'on la fusille !»
La paix est assurée dans le ménage quand madame a son amant, et monsieur sa maîtresse.
La lune est pleine et on ne sait pas qui l'a mise dans cet état.
Ici, le sol est dur, un singe ne peut pas battre un chien à la course.
Ne laissez pas votre chien en laisse si vous voulez qu'il vous soit attaché.
Un homme couard bardé d'armes sera le premier à se livrer à l'ennemi.
Si jamais vous traitez un chien comme un humain, il vous traitera comme un chien.
Le fatigant supplice de dire non pendant une heure à un monsieur qui voudrait vous faire dire oui.
Voilà dernier JT ce soir sur TF1. Très émue... Merci aux équipes de la rédac, aux téléspectateurs attentifs! Quel honneur de présenter ce JT!
Le chien est le symbole de la fidélité, mais nous le tenons en laisse.
Un gentleman est un monsieur qui sait jouer de la cornemuse, mais qui s'en abstient.
Ce n'est pas aux lecteurs de cet ouvrage que je croirai jamais devoir prouver que les idées gouvernent et bouleversent le monde, ou, en d'autres termes, que tout le mécanisme social repose finalement sur des opinions.