Presque tous les malheurs de la vie viennent des fausses idées que nous avons sur ce qui nous arrive.
L'expérience, ce n'est pas ce qui nous arrive, c'est ce que nous faisons avec ce qui nous arrive.
Ce qui nous empêche de voir Dieu, c'est que notre esprit est compliqué, et que Dieu est simple.
On ne sait jamais ce qui nous pend au bout du nez.
Nous mourons par manque d'amour, par une absence, par le désespoir. Ce qui nous retiens à la terre, c'est l'amour, c'est la vie. La mort a été construite avec le sentiment de refoulement dans l'homme. Nous avons fabriqué la mort.
Ce qui nous oblige à précipiter les choses, ce n'est pas la fougue de nos désirs, mais plutôt la crainte de mécontenter les dames en ne marquant pas assez d'impatience.
Même si la vie n'a pas de sens, qu'est-ce qui nous empêche de lui en inventer un ?
L'expérience, c'est ce qui nous permet de reconnaître une erreur quand nous la recommençons.
Ce qui nous fait croire si facilement que les autres ont des défauts, c'est la facilité que l'on a de croire ce qu'on souhaite.
On déteste ce qui nous est semblable, et nos propres défauts vus du dehors nous exaspèrent.
L'une de nos tâches les plus ardues, mais les plus nécessaires, consiste à s'approprier ce qui nous est le plus familier.
On aime ce qui nous émerveille et on protège ce que l'on aime.
Ce qui nous blesse nous sauve.
Le basket, c'est bien ; parce que, vu l'état de la bouffe actuellement, je ne vois pas ce qui nous reste d'autre qu'un ballon à mettre dans un panier.
Il faut s'exprimer uniquement à travers soi-même, ce qui nous vient des autres est encombrant, incertain et surtout inutile.
Quelle audace, vouloir analyser les hommes, quand on n'ose pas s'analyser soi-même de peur de découvrir que ce qui nous manque est à jamais inaccessible.
Tout ce qui nous gêne nous permet de nous définir. Sans infirmités, point de conscience de soi.
L'amour est l'ultime signification de tout ce qui nous entoure. Ce n'est pas un simple sentiment, c'est la vérité, c'est la joie qui est à l'origine de toute création.
Quand on est vieux tout notre corps nous fait souffrir, et ce qui nous fait pas souffrir ne fonctionne plus.
Le bien et le mal ne sont pas des grandeurs parfaitement opposées l'une à l'autre ; le bien souvent accouche du mal et la capacité de voir le mal en face est ce qui nous ouvre la capacité d'un bien relatif.
Nous avons étudié le Coran et les grands textes islamiques et la manière dont ils sont appliqués aujourd'hui par la majorité des musulmans. Et nous avons montré ce qui nous attendait si l'on demeurait passif. Pour cela, nous avons fondé [...] ► Lire la suite
Ce qui nous trompe, c'est la prodigieuse variété de nos actions, jointe à l'habitude que nous avons prise en naissant de confondre le volontaire avec le libre.
L'amour est ce qui nous embellit le plus.
Mieux que n'importe quel médecin au monde, la Nature sait ce qui nous convient.
Le théâtre est indispensable à ce qui nous rend humain.
On devient quelqu'un en se construisant avec tout ce qui nous a manqué.
Ce qui nous empêche souvent de nous abandonner à un seul vice est que nous en avons plusieurs.
Ce qui me touche chez les acteurs ? Peut-on dire ce qui nous touche dans l'oxygène ?
Pourquoi hésiter jamais sur notre devoir, quand il se reconnaît d'emblée à ce signe : le devoir c'est ce qui nous embête.
On a beau dire, se dire que tout est fini, qu'on peut se passer de ce qui nous a trahi, on revient toujours à ce qui nous fait rêver.
Ce qui nous rebutait le plus dans nos études, c'était l'inutilité de nos travaux. Toujours s'exercer et ne jamais rien faire.
Déporté, ça veut dire être loin de ce qui nous porte, loin de la vie.
C'est un devoir pour nous, les forts, de porter les faiblesses de ceux qui n'ont pas cette force et de ne point rechercher ce qui nous plaît.
Ce n'est pas tout d'être aimé, il faut être apprécié, et on ne peut l'être que par ce qui nous ressemble. De là vient que l'amour n'existe pas, ou du moins ne dure pas, entre des êtres dont l'un est trop inférieur à l'autre.
Nous paraissons toujours courageux quand tout nous vient à souhait, mais le moindre déplaisir nous fait voir ce qui nous sommes.
On appelle défauts ce qui, chez les gens, nous déplaît, et qualités ce qui nous flatte.
Nous passons notre vie à désirer, à désirer surtout ce qui nous fuit et qui ne nous paraît désirable que pour cette seule raison.
Le visage est ce qui nous interdit de tuer. Le visage est signification, et signification sans contexte.
La poésie passe par l'amour des mots, l'alchimie du verbe. C'est aussi ce qui nous délivre de nous-même, qui nous permet de trouver ce qui est ailleurs.
Ce qui nous rend la disparition d'un être plus sensible, ce sont les mots de passe qui existaient entre lui et nous et qui soudain deviennent inutiles et vides.
La récompense, c'est ce qui nous rend bons ou mauvais.
Dans la marche du temps, qu'est-ce qui nous tue ? Le tic ou le tac ?
Nos chimères sont ce qui nous ressemble le mieux.
Le bonheur, on ne le trouve pas, on le fait. Le bonheur ne dépend pas de ce qui nous manque, mais de la façon dont nous nous servons de ce que nous avons.
Le plus souvent nous ne pensons pas, nous réfléchissons ; nous reflétons ce qui nous arrive sans le transformer ni le comprendre.
Ce qui nous pousse à nous rendre utiles et à oeuvrer pour de bonnes causes, réside avant tout dans l'estime que nous nous prodiguons.
Le temps ne se comprend qu'à partir de l'éternité, et celle-ci ne se devine qu'à partir du temps. Ce qui nous fait une belle jambe.
La recherche du bonheur est vitale ; c'est ce qui nous maintient en mouvement.
Mon but n'est pas d'enseigner, je ne suis ni un scientifique ni un professeur. Je suis un découvreur, mon but est d'émerveiller. On aime ce qui nous a émerveillé, et on protège ce que l'on aime.
Le premier mérite qu'il faut chercher dans votre ami, c'est la vertu, c'est ce qui nous assure qu'il est capable d'amitié, et qu'il en est digne. N'espérez rien de vos liaisons lorsqu'elles n'ont pas ce fondement.