On a beau dire, se dire que tout est fini, qu'on peut se passer de ce qui nous a trahi, on revient toujours à ce qui nous fait rêver.
- J'ai une question. Réponds-y, et on revient aux regards meurtriers et aux étincelles. Réponds-y bien, et j'oublierais les derniers 145 ans où tu m'as manqué. J'oublierais combien je t'aimais. J'oublierais tout et on pourra recommencer. Ça peut être notre [...] â–º Lire la suite
Ce qui est beau est fait pour disparaître. Ce qui reste est laid.
C'est assez doux, vous le verrez un jour, d'être l'ombre de soi-même. De se dire que les autres n'ont pas réussi à vous modifier.
Chaque époque a ses libertés et ses interdits, je pense que l'on peut dire des choses aujourd'hui, que l'on ne pouvait pas dire à l'époque de Desproges ou de Le Luron.
Un joueur qui accepte tout sans rien dire n'est pas un grand joueur.
On va leur mettre le feu. Je peux vous dire que Johnny Hallyday au Stade de France, à côté c'est un Playmobil dans un évier !
Quand les pieds ne veulent plus vous porter, on monte avec sa tête. Et c'est vrai. Ce n'est peut-être pas dans l'ordre naturel des choses, mais ne vaut-il pas mieux marcher avec la tête que de penser avec les pieds comme il arrive souvent.
L'amour conjugal, qui persiste à travers mille vicissitudes, me paraît être le plus beau des miracles, quoi qu'il en soit le plus commun.
Une éducation est réussie le jour où l'adolescent peut dire à ses parents et à ses maîtres : vous vous êtes trompés, votre univers, nous, on n'en veut pas.
Le but d'une bonne allocution est triple : séduire, ne pas oublier, dire le moins de choses possible.
Comment diable peut-on dire pourquoi on aime les gens ? Ce serait comme de dire qu'on sait où va tomber la foudre.
La première attitude d'un chrétien, c'est de voir dans le monde, dans les autres, dans notre temps ce à quoi il faut dire oui.
Il est toujours mieux de dire la vérité - à moins bien sur que vous ne soyez un menteur exceptionnel.
C'est très laid les scrupules. C'est ce qui défigure le criminel.
Le don d'apprendre à méditer est le plus beau cadeau que vous puissiez vous offrir dans cette vie.
Nous devenons la plupart du temps prisonniers non pas des vents de la vie, mais de notre propre façon de penser et de comprendre l'existence.
Les larmes sont un beau spectacle. Il ne faut le jouer que pour les vivants.
Le problème tu vois, c'est que je ne peux m'empêcher de penser à toi. C'est pas faute d'essayer pourtant. J'ai essayé des dizaines de fois. Que dis-je, j'ai essayé des millions de fois même. Mais y'a vraiment rien à faire. [...] â–º Lire la suite
J'ai tendance à penser qu'on fait toujours oeuvre utile et bienfaisante en faisant état de sa propre misère, parce que nous avons tous en commun d'être absolument misérables. On boîte tous.
Après tout c'est moi qui vous ai branchés toi et beau gosse !
On est jeunes, on est censés passer notre temps à boire. On est censé se conduire mal et on est censé baiser comme des malades. On est là pour, pour faire la fête, c'est ça être jeune. Y'en a quelques [...] â–º Lire la suite
Quand tu es seul et malheureux ou que tu as du chagrin, essaie toi aussi de monter dans les combles par un aussi beau temps et de regarder au-dehors. Pas de regarder les maisons et les toîts, mais le ciel. [...] â–º Lire la suite
Si je dois faire le bilan de mes souffrances du passé, qui sont plutôt simples au final, Origines est une manière de dire que j'ai réussi à les dépasser.
J'aime sentir un sentiment d'unité avec la foule même si tout le monde pourrait penser à quelque chose de différent.
On a beau dire, le vol ne rapporte jamais mais la restitution non plus.
On a beau rêver de boissons : quand on a réellement soif, il faut se réveiller pour boire.
L'on ne doit jamais souffrir, sans dire mot, à moins qu'être un vrai sot.
J'ai toujours senti que l'état d'auteur n'était, ne pouvait être illustre et respectable qu'autant qu'il n'était pas un métier. Pour pouvoir, pour oser dire de grandes vérités, il ne faut pas dépendre de son succès.
Il faut partir ou bien rester, cela revient au même gris. Je t'écris ça ce soir avec cette envie de mourir, la fatigue si longue ; le chagrin seul me tient ici, brûlure au creux de la poitrine.
C'est votre façon de penser qui décide si vous allez réussir ou échouer.