- C'est qui le père ?... Puisque je trouverais ça bizarre que ce soit Finn, vu que tu m'as dit que tu étais vierge quand on l'a fait. Et je sais très bien que vous n'avez pas couché ensemble. - Comment [...] ► Lire la suite
On croit plutôt le mal que le bien.
Il y a des sottises bien habillées, comme il y a des sots très bien vêtus.
L'amour est-il un art ? En ce cas, il requiert connaissance et effort. Ou bien l'amour est-il une sensation agréable, dont l'expérience est affaire de hasard, ce dans quoi l'on "tombe" si la chance vous sourit ?
Le preux chevalier, lui, se tait. Mais après tout, je peux comprendre le lâche : s'il ne dit grand bien de lui, qui en dira ?
Prêtre défroqué et choux réchauffé n'ont jamais été bien vus.
Les États-Unis sont moins bien lotis qu'avant Saddam parce que les États-Unis ont perdu leur crédibilité.
Bien sûr que le club peut payer 94 millions pour moi. Je suis sûr d'en valoir plus.
Mes anciens fiancés sont des types bien, pas mesquins, jamais radins, encore moins calculateurs. Avec eux, j'ai des liens à vie.
Un monde qui ne pourrait s'émouvoir de sa beauté serait bien près de la faillite.
L'idée de Dieu étant bien difficile à définir, elle me paraît difficile à combattre.
Est-ce que ce n'est pas incroyable de rencontrer quelqu'un et de se dire : avec cette personne, je suis bien ? J'aime être avec toi parce que je ne m'ennuie jamais. Même quand on ne se parle pas, même quand on ne se touche pas....
Quand la reine dit «bien joué», cela signifie beaucoup.
Je ne m'attarde pas à penser à mes titres et rôles; Je fais juste ce qui me semble bien.
Bien des gens n'épousent pas leur maîtresse pour n'avoir pas à en chercher une autre.
Si le temps n'est pas réel, alors la ligne de démarcation entre ce monde et l'éternité, entre la souffrance et la béatitude, entre le bien et le mal, est aussi une illusion.
Sois toujours exact dans tes paiements ; tu ne saurais imaginer le bien qui en résulte.
Le bien, c'est l'amour ; aimer les autres, c'est détester la souffrance.
En réalité, peu m'importent les chances d'être réellement comblé (je veux bien qu'elles soient nulles). Seule brille, indestructible, la volonté de comblement.
Ce n'est que dans les romans que l'on sait comment les choses arrivent, et c'est bien pour ça qu'on donne des prix à ceux qui les écrivent.
J'ai connu bien des filles de joie qui avaient pour père un homme de peine.
Il fut beau, dit-on. À quelle époque ? justes cieux ! car on lui donnerait bien cent ans.
Si vous voulez être quelqu'un d'important... très bien. Si vous voulez être reconnu... très bien. Si vous voulez être formidable... très bien. Tout ce qu'il vous faut, c'est un coeur empli de grâce. Une âme faite d'amour.
L'avantage, quand deux anciens amants tournent ensemble, c'est que l'on se connaît bien. Cela évite de perdre des heures pendant les préliminaires... scénaristiques.
Tu sais ce que c'est la mélancolie ? Tu as déjà vu une éclipse ? Eh bien c'est ça : la lune qui se glisse devant le coeur, et le coeur qui ne donne plus sa lumière...
Un couple marié est bien assorti lorsque les deux partenaires ressentent généralement le besoin de se quereller en même temps.
Cette présidentielle, je la sens bien.
J'avoue que je suis bien payé, mais pas plus que je le mérite.
L'écologisme a bien entendu des valeurs communes avec la droite et la gauche, ce sont les valeurs républicaines.
Je n'aime pas révéler mes secrets, mais je ne fais presque rien. Être paresseux fonctionne assez bien pour moi.
D'abord, peut-on aimer à vingt ans ? Bien sûr qu'on peut aimer, mais à condition d'avoir lu La Princesse de Clèves, La Chartreuse de Parme, Le Lys dans la vallée ou Anna Karenine, d'avoir été formé, éduqué, habitué ou conditionné à l'amour.
Pour avoir quelque chance d'être juste envers autrui, il faut être bien décidé à l'injustice envers soi.
Le bien n'est bien qu'en tant que l'on s'en peut défaire ; Sans cela, c'est un mal.
Il n'y a pas une idée qui ne passe par la politique ; bien heureux si elle ne s'y arrête pas.
Nous sommes bien sûr une nation de différences. Ces différences ne nous rendent pas faibles. Ils sont la source de notre force.
Le regret de n'avoir pas fait une mauvaise action profitable est bien plus commun que le remords.
Voilà quelque chose que l'enfant comprend très bien : pour lui, rien n'est plus vrai que ce qu'il désire.
Ils sont plus honnêtes - et c'est naturel - ceux qui recherchent la simplicité de préférence à l'abondance ; car mieux on se contente de ce que l'on a, et moins on convoite le bien d'autrui.
C'est bien plus un manque de plaisir qui nous bat que l'abondance et l'indulgence.
Personne ne se repose jamais vraiment, on imagine qu'on se repose ou qu'on va se reposer mais c'est juste une petite espérance qu'on a, on sait bien que ça n'existe pas, ce n'est qu'une chose qu'on dit quand on est fatigué.
Bien vieillir, en littérature, c'est ce qu'il y a de plus difficile.
Bien rares sont les gens qui savent vraiment écouter.
C'était le ba, be, bi, bo, bu etc. Je me souviens à quel point c'était difficile et décevant, ces leçons d'apprentissage, et il fallait toute ma confiance dans cette femme, pour admettre que ce qu'elle trouvait bien dans notre leçon de la matinée n'était pas le résultat d'un dérangement de son esprit.
Je me demande à présent si ce que j'éprouvais était l'amour d'amitié, où le semblable aime le semblable et ne veut que le bien d'autrui, ou l'amour de concupiscence, où l'on veut son propre bien et l'incomplet ne veut que ce qui le complète.
Passer du temps à l'extérieur vous fait vous sentir bien.
Mon vieux, je plaisante pour mieux te faire mesurer le sérieux qui est en moi. Tu sais bien que nous pleurons le plus souvnt avec la discrétion de la fantisie. Je chante pour mieux pleurer.
J'ai honte de dire que je vais bien.
Nous faisons notre histoire nous-mêmes, mais, tout d'abord, avec des prémisses et dans des conditions très déterminées. Entre toutes, ce sont les conditions économiques qui sont finalement déterminantes. Mais les conditions politiques, etc., voire même la tradition qui hante les cerveaux des hommes, jouent également un rôle, bien que non décisif.
Devant la prolifération des pages personnelles sur le web, on dirait bien que dans peu de temps chacun aura 15 méga-octets de popularité.
Un des grands malheurs de l'homme, c'est que ses bonnes qualités même lui sont quelquefois inutiles, et que l'art de s'en servir et de bien les gouverner n'est souvent qu'un fruit tardif de l'expérience.