On ne valse pas avec un géant, sans qu'il vous écrase un peu les pieds.
Avec un rien l'on fabrique une histoire énorme.
Confronté à l'insulte, le sage fait preuve de grandeur d'esprit et se protège avec des pensées bien choisies.
Un comédien gagne sa vie en jouant avec les apparences, les identités, les caractères.
Celui qui répond à un homme avec droiture lui donne un baiser à la bouche.
Un gredin qui tourne la loi est moins à craindre en son action qu'un homme de bien qui la discute avec sagesse et clairvoyance.
La petite fille a grandi en effet. Elle ne regarde plus son père avec des yeux admiratifs. Il prend un coup de vieux le pauvre homme ; il descend de son piédestal.
Pourquoi s'en faire avec la mort quand la vie nous donne déjà bien assez de soucis comme ça ?
Avec la pratique des réseaux, le professeur peut se transformer en passeur, plutôt que se cantonner dans son rôle traditionnel de pasteur.
La seule chose qui m'ennuie avec les grands voyageurs, c'est qu'on ne peut jamais les emmener quelque part pour leur faire une surprise : cela leur rappelle toujours quelque chose.
Avec le temps, on apprend même à un ours à danser.
Quand un artiste ou un étudiant dessine une figure nue avec un soin méticuleux, le résultat est le dessin, et non l'émotion.
La théologie joue avec la vérité comme un chat avec une souris.
Aimer, oui. Mais pas le genre d'amour-toujours avec cadenas autour du vagin et court-circuit dans le cerveau.
A force de vivre avec un homme, on oublie forcément ce qu'il est... pour ne se souvenir que de ce qu'il a été.
On prend un grain de poussière et la vaste terre toute entière y réside ; et l'univers fleurit avec elle.
Est-on encore dans une société qui "respecte les droits de l'homme", ou dans une société qui a décidé de faire droit à toutes les formes du désir, de "reconnaître" tous les choix de vie, tous les contenus d'existence, toutes les [...] ► Lire la suite
Le truc avec les enfants, c'est qu'on n'a qu'une seule chance de bien faire les choses. Il est vraiment important de partager leurs dons pendant qu'ils les découvrent. C'est pourquoi les concours d'orthographe sont une histoire si fascinante. Ils les [...] ► Lire la suite
Et ne soyez pas comme elle qui détord son fil après l'avoir tordu avec force, en faisant vos serments à propos d'intrigues mutuelles parce qu'un parti a la majorité.
Les femmes ne couchent pas avec des hommes, mais avec des abstractions : le pouvoir, la renommée, l'argent, la mode...
En réalité, on sait seulement quand on sait peu. Avec le savoir augmente le doute.
L'égalité ne consiste pas simplement à être traitée à égalité avec les hommes mais à se traiter soi-même de la façon dont on traite les hommes.
J'ai l'âge que j'ai et j'essaie de faire de mon mieux avec ce que j'ai.
Parfois vous souhaitez renoncer à la guitare, vous allez détester la guitare. Mais si vous rester avec elle, vous allez être récompensé.
Il y a des circonstances de la vie où l'homme ressemble à un ordinateur : tout lisse à l'extérieur mais clignotant des neurones avec frénésie.
Quelle fatalité terrible quand un homme rencontre, du vivant de sa femme, une autre femme avec qui il serait heureux de partager sa vie, si la première n'était pas là !
La littérature n'a rien à voir avec les souffrances des écrivains ou l'idée qu'ils se font de la littérature.
Testis unus, testis nullus : on ne va pas bien loin avec une seule couille.
La radio semeuse de paroles et quêteuse d'écoute n'a-t-elle pas, comme l'écrit, fondamentalement partie liée avec le concept, la pensée, l'intelligence critique ?
L'écriture, comme la vie, commence avec la mort.
Les plus grandes opportunités dans la vie viennent avec la peur et le risque.
Un jour j'ai ramené deux meufs : c'était nul, ça m'a rappelé que j'ai du mal avec une.
Je n'ai jamais eu aucune imagination. J'ai écrit petitement, avec ma petite vie de femme, de chaque jour. Avec mes drames, avec mes morts, avec mes amours, déchirées, heureuses (1970).
N'ayez pas de voisins si vous voulez vivre en paix avec eux.
Avec les femmes il vaut mieux être téméraire que trop prudent. On arrive plus vite et aussi sûrement.
Le soir de la vie apporte avec soi sa lampe.
Le sommeil est encore plus parfait quand on le partage avec un être aimé.
Vous croyez encore que l'on n'embrasse qu'avec les lèvres ; mais les vrais baisers sont des sourires.
La lecture de tous les bons livres est comme une conversation avec les meilleurs esprits des siècles passés.
J'en ai fini avec les hommes... Je vais être seule. Je n'ai pas de chance avec les relations. Je ne pense pas être faite pour le mariage.
Le temps est élastique. Avec un peu d'adresse on peut avoir l'air d'être toujours dans un endroit et être toujours dans un autre.
Ce qui nous trompe, c'est la prodigieuse variété de nos actions, jointe à l'habitude que nous avons prise en naissant de confondre le volontaire avec le libre.
Au moins, quand il est avec sa maîtresse, c'est elle qui est obligée de regarder le foot !
Cette possibilité que la maternité ne soit pas un don inné, qu'elle se construise avec l'enfant dans le doute et la folie, dans le tâtonnement de la raison du plus aimant.
Ainsi suis-je, mon ami, gracieux avec les gracieux, mais rugissants avec les rugissants et lion avec les hyènes !
Le moment présent est créatif, créé avec une intensité inouïe.
L'unique moyen qu'on ait jusqu'à présent trouvé de faire cesser la solitude d'une femme, c'est de la partager avec elle.
L'humanité a de multiples naissances, avant sapiens, avec sapiens, après sapiens, et peut-être promet une nouvelle naissance après nous.
Songez-y bien : il faut désormais que mon coeur, S'il n'aime avec transport, haïsse avec fureur.
Fais attention avec elle, avec les mots que tu utilises, avec son coeur, avec la place que tu as pris dans sa vie parce-que quand arrivera le temps pour toi de partir, tu ne veux pas être celui qui l'a détruite complètement ou l'abruti qui ne tiendra jamais ses promesses.