On peut survivre à la balle qui vous pénètre dans les pieds, jamais à celle qui vous frappe dans le coeur.
Il y a longtemps qu'ils se din-din. Si vous m'avez compris, tant mieux ! Sinon, tant pis !
Aimer, c'est servir un autre que soi-même et en faire un maître.
On est toujours plus sincère quand on prend à témoin plusieurs au lieu d'un seul Dieu.
Dans le combat entre les volées de mouches et le troupeau d'éléphants, ce ne sont pas les gros qui toujours l'emportent.
Les peuples n'ont pas le temps de tourner, de soupeser, de comparer, les actes d'un président.
A la longue, de toute manière, ce qui est secret est connu par tout le monde.
On ne vous prendra jamais comme grand guérisseur de lèpre si votre mère est couverte de pustules.
Partout dans le monde une femme ne doit pas quitter le lit de son mari même si le mari injurie, frappe et menace la femme. Elle a toujours tort. C'est ça qu'on appelle les droits de la femme.
Le chef authentique véhicule à travers les ordres qu'il donne, la sève vitale qui vivifie son pays.
On ne discute pas avec un visionnaire.
La vérité n'est très souvent qu'une seconde manière de redire un mensonge.
On ne reçoit pas dans sa maison avec les chiens de garde en laisse dans sa cour.
Il y a les peuples grands par le nombre de leurs habitants comme les Chinois, les peuples grands par les moyens techniques de leur armée comme les Américains, les peuples grands par leur culture et leur histoire comme les Français.
On ne tire pas sur les pintades qu'on a dans son filet.
C'est comme ça dans les guerres tribales : les gens abandonnent les villages où vivent les hommes pour se réfugier dans la forêt où vivent les bêtes sauvages. Les bêtes sauvages, ça vit mieux que les hommes.
Dieu a entendu mes prières, il a entendu nos prières. Et aujourd'hui, 19 chansons, le public le mérite bien.
Gardons nos chers pays exempts d'erreurs irréversibles qui nous conduiraient à l'avenir à désirer ces mêmes oiseaux et arbres.
Même riche, le chien ne cesse pas de manger ses excréments.
Il n'y a pas de marche qui un jour, ne finit pas.
Dans un bief, il ne peut exister qu'un hippopotame mâle.
On n'apprend pas l'eau, ni la nage au jeune caïman.
Le destin ne surprend jamais ceux de la race des biens nés. Sur leur chemin, ce ne sont pas sur les cailloux de la déveine qu'ils buttent, mais sur ceux de l'avantageuse chance.
Certains ne sont pas plus portés à la grande mystique que les hyènes ne le sont à la grande ablution.
Allah fait ce qu'il veut ; il n'est pas obligé d'accéder à toutes les prières des pauvres humains. Les mânes font ce qu'ils veulent ; ils ne sont pas obligés d'accéder à toutes les chiaderies des prieurs.
Les voleurs de basse-cour le savent et le disent : Quand on réussit un coup mirifique avec un second, on ne jouit pleinement du fruit de la rapine qu'après avoir éliminé ce second.
C'est souvent en y mettant trop de condiments qu'on finit par gâter les meilleures sauces.
Tant qu'il y aura la guerre, pas de disque.
J'avais dit que politiki mangni (La politique n'est pas bonne), j'avais dit que multipartisme n'est pas tribalisme; j'avais dit : Armée française, allez-vous-en ! et déclaré : attention guerre civile ! Aujourd'hui, je vous dis : ôtez-vous du chemin de ces gens.
Le chef consulte les conseillers qu'il a nommés et n'est pas tenu de suivre leur avis.
Quel croyant juge-t-il les volontés des divinités avant d'exécuter leurs paroles ?
Lors de mes visites en Amérique, j'ai découvert que le vieux dicton marxiste, "De chacun selon ses capacités, à chacun selon ses besoins", était probablement plus en vigueur en Amérique - ce saint des saints du capitalisme - que dans tout autre pays. dans le monde.
D'un insuffisant bosquet peut sortir une liane suffisante pour nous attacher.
Il n'y a pas de crête sans vent.
Ce que j'ai subi, ce que les Ivoiriens ont subi est également très dur. On ne connaissait pas les coups d'Etat, on les a eus. On ne connaissait pas la guerre, on l'a eue. Alors aux gros maux, j'ai employé de gros mots.
L'éléphant ne se décompose pas en un jour.