A la longue, de toute manière, ce qui est secret est connu par tout le monde.
Tout le monde ne naît pas avec les dons d'éducateur, mais tout le monde est parent.
De toutes les folies, il n'y en a pas de plus grande que de vouloir rendre le monde meilleur.
Un ordre ? Tu me donnes un ordre à moi ? La seule chose dans ce monde qui me donnes des ordres c'est le manche, tu as le manche ? Le manche c'est les couilles !
Le Festival est un no man's land apolitique, un microcosme de ce que serait le monde si les hommes pouvaient prendre des contacts directs et parler la même langue.
Le monde est un menteur : il nous promet des plaisirs et il ne donne que des peines.
Rien dans ce monde n'arrive par hasard.
Dans ce monde il y a deux attitudes : opter pour la vie et opter pour la mort.
Le marathon ne convient pas à tout le monde. De même, tout le monde ne peut pas devenir romancier.
La confiance est comme l'air que nous respirons - lorsqu'elle est présente, personne ne le remarque vraiment ; quand il est absent, tout le monde le remarque.
Les mauvais coups, les lâchetésQuelle importanceLaisse-moi te direLaisse-moi te dire et te redire ce que tu saisCe qui détruit le monde c'est :L'indifférence.
Le théâtre a toujours placé en exergue du monde ce qui le déchirait. Il n'existe que dans le rapport à la blessure dont le terme le plus commun est la psychose, la folie : l'histoire du théâtre est une longue histoire de fous, de possédés.
Je ne sais pas comment sera la troisième guerre mondiale, mais je sais qu'il n'y aura plus beaucoup de monde pour voir la quatrième.
La paix est ce bref moment glorieux de l'histoire où tout le monde se tient debout pour recharger.
Passé quarante ans, tout le monde ressemble à une ville bombardée.
La plupart des gens essaient de créer un monde meilleur pour nos enfants alors que ce qu'ils devraient faire, c'est de créer de meilleurs enfants pour notre monde.
La vie est un défilé de mode, le monde est votre podium.
Plaisirs de longue durée ne sont plus plaisirs.
Jusqu'à présent toute grande philosophie fut la confession de son auteur, une sorte de mémoires involontaires.
L'homme est le plus grand des dictateurs, il domine le monde sans que celui-ci n'est rien demandé.
Sois ce que tu es, pas qui le monde veut que tu sois.
L'homme vient au monde dans les pleurs et les cris, il le quitte dans le vacarme.
On est toujours persuadé qu'il n'y a qu'une personne au monde à aimer et on en trouve une autre pourtant un jour. Et ça à l'air dingue de s'être autant inquiété pour ça au début.
Tu n'es jamais en sécurité. Peu importe qu'il y ait beaucoup de monde autour de toi, peu importe que l'endroit te paraisse tranquille, peu importe ce qu'on te dit, peut importe ce que tu crois. Tu n'es jamais en sécurité.
Le monde n'a pas d'ordre visible et je n'ai que l'ordre de la respiration. Je me laisse advenir.
Le chagrin qui ne parle pas murmure en secret au coeur surchargé de se rompre.
En fait d'amour, toute l'importance est dans les commencements. Le monde sait bien que celui qui fait un pas en fera davantage ; il ne s'agit donc que de bien faire le premier pas.
On a mécontenté tout le monde ? Il y a des chances pour que l'on ait dit la vérité.
Ce qui m'intéresse, c'est de passer de grands textes, avec leur immensité, leur exigence, leur drôlerie, leur amplitude et puis rompre, donner une petite explication, en m'adressant au public directement. Donc, alterner.
Il n'y a pas un millimètre du monde qui ne soit savoureux.
Sur la mer, personne ne vous prend en tutelle. C'est le dernier espace au monde où vous êtes responsable.