Moustache gracias.
Un baiser sans moustache est comme un beefsteak sans moutarde.
Une fille adorable, un teint de pêche et une admirable chevelure d'un blond vénitien. Elle était toujours très calme, avec un doux sourire, et se tenait très droite. Elle semblait inaccessible, comme les filles de Market Hill, à Amsterdam.
L'homme naît avec des sens et des facultés ; mais il n'apporte avec lui en naissant aucune idée : son cerveau est une table rase qui n'a reçu aucune impression, mais qui est préparée pour en recevoir.
Le bec de la plume peigne la chevelure du langage.
Je n'ai rien vu de ce qu'un homme blanc possède, maisons ou chemins de fer, vêtements ou nourriture, qui soit aussi bon que le droit de se déplacer en rase campagne et de vivre à notre manière.
- T'as vu ça ? - Le pauvre il a passé tellement de temps avec les blancs qu'il en a oublié ses origines. - Chope le ! - Cette tafiole de Jiminy Cricket avec son costard vert et son balai dans le [...] ► Lire la suite
Tous les mots sont fins quand la moustache est fine.
A homme paresseux, la chevelure est un fardeau.
Celui qui demande qu'on lui rase la barbe ne doit pas se fâcher si on l'égratigne.
Et qu'un peu de soleil Passe, leur chevelure Brille, ainsi ferait l'or Dans le vase sombre.
L'homme se distingue de l'animal par plusieurs traits remarquables. Il paie des impôts, écoute du rock'n'roll, rase les poils de son visage et fait cuire une bonne partie de ses aliments.
Un méchant au cinéma a essentiellement besoin d'une moustache pour pouvoir la jouer joyeusement pendant qu'il prépare son prochain plan méchant.
La première fois que je me suis rasé le crâne, j'ai commencé à passer ma main dessus et c'était très thérapeutique.
- Mais je vous en prie, éclairez-moi de vos lumières, puisque vous êtes soudainement devenu un expert en beau langage... - Pas besoin de devenir un expert, s'il vous plaît ! « Le vent, pareil à l'enfance, se joue de l'arbre moqueur... » ? [...] ► Lire la suite
La renommée est comme un cochon rasé avec une queue graissée, et ce n'est qu'après avoir glissé entre les mains de quelques milliers de personnes, qu'un homme, par hasard, s'y accroche !
Vous savez quelquefois on en arrive à un point où pour pouvoir tenir le coup on est obligé d'effacer l'ardoise, parce qu'on se sent comme dans une boite, pris au piège en quelque sorte et on a beau tout essayer [...] ► Lire la suite
Alors les filles, on laisse pousser la moustache ?
Mon père était fasciné par une nouvelle assez étrange et diabolique d'Edgar Allan Poe qui s'appelle Bérénice et ma mère adorait les constellations, dont une s'appelle 'la chevelure de Bérénice'.
Dans la maison de NormandieTout a rouillé, tout a jauni,Mais le bonheur est encore là,Blotti dans les détails, dans les taillis,Dans les fleurs qui n'ont pas fleuri,Et le bonheur est dans mon coeur aussi.L'herbe rase et les pommiers morts,Rien n'est [...] ► Lire la suite
Un barbier rase l'autre.
Et c'est comme l'odeur ardente,L'odeur fiévreuse dans l'air noir,D'une chevelure d'amanteDénouée à travers le soir.
Le terme "brassensophobe" n'a pas encore été inventé parce que personne n'osera jamais avouer que le chanteur qui machonne sa moustache et sucote son tuyau de pipe est un puissant laxatif.
La femme : il y a un monsieur avec une moustache qui frappe à la porte. Le mari : Dis-lui de passer son chemin, j'en ai déjà une.
Georges Brassens ? Le moustachu qui fait rimer « couille » avec « nouille » ? J'ai perdu ma couille au fond du ravin.
Un gros con à moustache à son fils qui regarde la devanture d'un magasin de chaussures :« Prends-en des costauds avec une coque en fer, pour filer des coups de pied aux couilles, c'est mieux. »