La solitude est la souffrance multipliée par l'infini.
Il faut définir l'orgueil : une passion qui fait que, de tout ce qui existe au monde, l'on estime que soi.
Savoir comment être seul et non dans la solitude revient à faire la somme de la sagesse et de la religion.
Une peine d'amour, ça tient compagnie mieux que n'importe quel ami.
Pas un homme n'est en proie à la solitude pendant qu'il mange des spaghettis.
Le violent est un blessé qui ne supporte pas la solitude de ses souffrances.
Nulle passion n'est plus forte dans le coeur de l'homme que le désir de faire partager sa foi.
Certains gestes deviennent redoutables dans la solitude parce qu'ils acquièrent une valeur finale. Quand un homme tombe et qu'il est tout seul dans un champ, il ne sait pas à qui dédier sa chute.
Les individus ne reconnaissent un Dieu au-dessus d'eux que pour posséder en lui un espace infini où ils puissent étendre et étaler dans l'éternité leur individualité bornée, particulière, pitoyable...
L'ambition individuelle est une passion enfantine.
La solitude est à l'esprit ce que la diète est au corps, mortelle lorsqu'elle est trop longue, quoique nécessaire.
Expérience sans mesure, inexpiable, la poésie ne comble pas mais au contraire approfondit toujours le manque et le tourment qui la suscitent.
Ma solitude est son trésor.
La solitude n'est pas l'isolement. On est toujours deux en un. Il y a les autres en soi.
Il est difficile de définir l'amour. Dans l'âme c'est une passion de régner, dans les esprits c'est une sympathie, et dans le corps ce n'est qu'une envie cachée et délicate de posséder ce que l'on aime après beaucoup de mystères.
La passion reste en suspens dans le monde, prête à traverser les gens qui veulent bien se laisser traverser par elle.
Je crois encore à la bonté innée des hommes. Il m'est absolument impossible de tout construire sur une base de mort, de misère et de confusion, je vois comment le monde se transforme lentement en un désert, j'entends plus fort, [...] â–º Lire la suite
- Endoloris ! - Hinhinhinhin ! Potter, il faut vouloir la souffrance de l'autre, aimer le faire souffrir !
Dans la solitude du pouvoir il n'y a que des visionnaires ironiques.
La souffrance ne grandit que les grands.
Il vaut mieux endurer patiemment une vive douleur que vous êtes seule a éprouver, que de commettre une action inconsidérée dont les fâcheuses conséquences s'étendraient a tous les vôtres.
Le désir de dominer est une passion dévorante qui étouffe tout sentiment.
La monotonie et la solitude d'une vie tranquille stimulent l'esprit créatif.
La passion est une fièvre de l'esprit qui nous laisse toujours affaiblis.
La passion devient une force lorsqu'elle trouve une issue dans le travail de notre bras, l'adresse de notre main, ou l'activité créatrice de notre esprit.
Solitude : la double solitude où sont tous les amants.
J'ai souvent éprouvé que la solitude est un bien à qui possède une belle âme.
La solitude est riche quand on la traverse et que quelqu'un nous attend.
Anthropophagie : Passion dévorante.
L'élégance est de se comporter dans la solitude comme en société.
Malgré les épreuves il faut continuer de sourire à la vie. Autrement, elle se fâche et coupe vite le courant à ceux qui ont cessé de croire en elle et de l'aimer dans la souffrance comme dans la joie.