En vieillissant, on prend conscience de l'impermanence des choses.
Ce qui fait l'attrait de la bande ? S'y dissoudre avec la sensation de s'y affirmer.
Évite les fautes, non par peur, mais par sentiment du devoir.
Il est dur de combattre les désirs de son coeur ; ce qu'il cherche, c'est au prix de son âme qu'il l'obtient.
Tenez votre âme en état de désirer toujours qu'il y ait un Dieu et vous n'en douterez jamais.
La liberté est le droit d'une âme de respirer.
En vieillissant on devient plus fou et plus sage.
La misère a ses gestes. Le corps même à la longue prend des habitudes de pauvre.
Toute conscience est d'ordre moral, puisqu'elle oppose toujours ce qui devrait être à ce qui est.
Le désespoir, c'est quand l'intelligence prend la souffrance à son compte.
La conscience des mots amène à la conscience de soi : à se connaître, à se reconnaître.
La signification de la philosophie ne sera plus de révéler les choses telles qu'elles sont en vérité, mais de permettre au philosophe de prendre conscience de soi.
La lumière crée l'ambiance et la sensation d'un lieu, ainsi que l'expression d'une structure.
Son nez ne lui plaisant pas : il l'a remis aux soins de la chirurgie esthétique. Son âme ne lui plaisait pas : il l'a remise aux soins de la psychanalyse.
D'ailleurs, on ne prend pas un baiser à une femme à moins d'être une brute, un goujat, ou bien à moins d'être un novice.
On est toujours plus sincère quand on prend à témoin plusieurs au lieu d'un seul Dieu.
Les mots n'ont rien de véritablement étranger, mais les images qu'ils suscitent ne débouchent que sur des sensations de meurtre inaccompli, de cruauté diffuse et de malaise. On ne saisit pas l'intention de celui qui parle et on ne comprend même pas qui prend la parole.
Etre en accord et en paix avec sa propre conscience est la condition majeure et primordiale qu'un homme de bien puisse requérir.
La véritable forme du sentiment, ce n'est pas la conscience qu'on en a, mais l'action qu'on en tire.
Le moment où le petit enfant prend conscience du pouvoir de ses pleurs n'est pas différent de celui où il en fait un moyen de pression et de gouvernement.
L'affreux cuistre Schopenhauer, qui passa sa vie à observer l'horizon du fond d'un puits, était certes bien incapable de soupçonner l'origine surnaturelle du sentiment dominateur qui précipite les hommes les plus forts sous les pieds des femmes, et la chiennerie contemporaine a glorifié sans hésitation ce blasphémateur de l'Amour.
Mon sentiment est religieux dans la mesure où je suis imprégné de la conscience de l'insuffisance de l'esprit humain pour comprendre plus profondément l'harmonie de l'Univers que nous essayons de formuler comme "lois de la nature".
Il faut avoir une parfaite conscience de ses propres limites, surtout si on veut s'élargir.
L'eau qu'on prend pour rincer une jarre suffit à remplir une cruche.
- Tu sais moi si à ton âge j'avais été dans cette colo, j'aurais bien aimé sortir avec toi. - Le prend pas mal Nadine mais j'pense pas que j'aurais accepté... j'préfère qu'on reste amis.
On ne peut se mettre dans l'esprit que Dieu, qui est un être sage, ait mis une âme, surtout une âme bonne, dans un corps tout noir.
Le sentiment de pouvoir du père traditionnel est lié au fait que la maisonnée dépend financièrement de lui. Si sa femme s'arrondit, c'est son pouvoir qui s'agrandit.
L'homme a deux bons jours sur terre : Quand il prend femme et quand il l'enterre.
Je suis frappé par une autre source de la croyance en l'existence de Dieu, qui est liée à la raison et non à l'émotion. Ceci résulte de l'extrême difficulté ou plutôt de l'impossibilité de concevoir que cet univers immense et [...] ► Lire la suite
Mais l'amitié ne connaît pas de vertus. Elle ignore la charité, la reconnaissance, le pardon, la bonté. Elle n'a pas conscience de ses bienfaits et de ses mérites. Elle est pure. Elle sait compatir sans bassesse, aider sans perfidie et [...] ► Lire la suite
Lire pour se cultiver, c'est l'horreur. Lire pour rassembler son âme dans la perspective d'un nouvel élan, c'est la merveille.