La cuisine, c'est quand les choses ont le goût de ce qu'elles sont.
Ce n'est pas changer de goût que de changer de femme puisque les femmes changent.
Quand nous faisons une théorie générale dans nos sciences, la seule chose dont nous soyons certains c'est que toutes ces théories sont fausses, absolument parlant. Elles ne sont que des vérités partielles et provisoires, qui nous sont nécessaires comme les degrés sur lesquels nous nous reposons pour avancer dans l'investigation.
Les mères n'ont pas de rang, pas de place. Elles naissent en même temps que leurs enfants.
Les affaires. Elles seules donnent du poids en ployant l'esprit vers la terre.
Celles qui voudront écarter leurs cuisses, elles iront chez Endemol.
De même que la cuisine doit laisser aux produits le goût de ce qu'ils sont, le cuisinier doit employer des mots qui ont le sens de ce qu'ils sont...
Les idées s'accordent beaucoup mieux entre elles que ne le font les hommes.
Le goût mûrit aux dépens du bonheur.
Les femmes sont comme les côtelettes, plus on les bat, plus elles sont tendres.
Qu'est-ce que le vice ? Un goût qu'on ne partage pas.
Le peuple fait bien les langues. Il les fait imagées et claires, vives et frappantes. Si les savants les faisaient, elles seraient sourdes et lourdes.
La mode c'est le goût des autres.
Le vice est un goût que l'on ne partage pas.
Avec l'âge, les maladies ne deviennent pas plus nombreuses, elles deviennent plus précises.
Nos pensées sont comme des feuilles, au moindre coup de vent elles s'envolent.
Bien que cet endroit dégageât un subtil parfum de vulgarité, on veillait à en exclure rigoureusement le comble du mauvais goût : la mort et l'échec.
Les hommes mûrs comprennent mieux les femmes et ont souvent meilleur goût que les jeunes.
Et si les grenouilles avaient des ailes, elles s'emmerderaient pas à faire des bons !
Rien n'est jamais complètement neuf, c'est comme les mots, les choses reviennent, elles sont neuves quand même.
Les idées sont comme les femmes. Si on ne les lève pas quand elles passent, on les perd de vue.
Quand quatre hommes ou plus se rencontrent, ils parlent de sport. Quand quatre femmes ou plus se rencontrent, elles parlent des hommes.
Les filles, c'est comme les limaces. Elles doivent bien servir à quelque chose, mais à quoi ?
Chacun sait que les histoires sont imaginaires. Nous savons qu'elles ne sont pas vraies même quand elles nous disent des vérités plus importantes que celles que nous pouvons trouver ailleurs.
Je suis partagé entre mon goût pour les faits et mon goût pour l'effet.
Oui, c'est une troisième, et peut-être la plus juste, définition de la méditation : voir ses pensées comme elles sont. Voir les choses comme elles sont.
Aimer, la meilleure préparation à la mort.
Dans les affaires, Les grandes choses ne sont jamais faites par une seule personne, elles sont faites par toute une équipe.
Du moment qu'on rit des choses, elles ne sont plus dangereuses.
Plus tu en sais sur les choses, plus elles semblent bizarres.
Il faut se battre pour essayer de ne pas répéter nos erreurs, elles sont faciles à retenir mais on les répète toujours.