Chez certains élèves, le credo s'oppose au cogito et l'emporte sur lui.
L'art est affranchissement. Craindre pour lui les effets de la contrainte politique, c'est un peu moins le sentir.Se préoccuper de la politique, c'est obéir à l'esprit du temps.Sois le fils de ton temps, n'en sois pas le disciple ou le favori.
Sans Elvis, je ne sais pas où serait la musique populaire. C'est lui qui a tout déclenché et ce fut certainement le début pour moi.
Mieux vaut laisser son enfant morveux que de lui arracher le nez.
Qui fait rire l'esprit se rend maître du coeur.
Le proxénétisme, c'est un délit, merde ! Il est perpétuellement en flag, ce mec-là, et personne ne lui demande ce qu'il fout !
L'homme est une bête féroce, par elle-même apprivoisée.
Les hommes ont inventé le destin afin de lui attribuer les désordres de l'univers, qu'ils ont pour devoir de gouverner.
On peut parler à quelqu'un, dans le train, mais il est plus correct de lui parler dans l'oreille.
Jouer la comédie pour quelqu'un, c'est essayer de lui faire comprendre qu'il n'est pas là.
On s'aperçoit qu'un nouveau talent a emergé au fait qu'il se crée spontanément autour de lui une conjuration d'imbéciles pour le briser.
Non mais t'as déjà vu ça ? En pleine paix, y chante et pis crac, un bourre-pif, mais il est complètement fou ce mec ! Mais moi les dingues, j'les soigne, j'm'en vais lui faire une ordonnance, et une sévère, j'vais lui [...] â–º Lire la suite
Celui qui lit trop ne comprend rien ; les livres l'empêchent de vivre au lieu de lui apprendre à bien vivre. Mais l'homme d'un seul livre : c'est un ignorant.
C'est la passion qu'il y a dans un bisou qui lui donne toute sa douceur ; c'est l'affection que l'on met dans un bisou qui le sanctifie.
Grande est la mort, le sourire aux lèvres nous lui appartenons.
L'homme naturellement ambitieux et orgueilleux ne trouve jamais en lui-même pourquoi un autre lui doit commander, jusqu'à ce que son besoin propre le lui fasse sentir.
L'homme n'est pas le maître de son destin et ne le sera jamais ; sa raison même progresse toujours en le poussant vers l'inconnu et l'imprévisible, et c'est là qu'il apprend de nouvelles choses.
Aujourd'hui, un artiste doit se démerder seul face à une société qui lui est contraire.
La pensée s'affaisse aussi bien que les chairs. Et l'esprit se grippe d'être repu. Il ne lui convient que d'être affamé.
Un paradoxe fait homme, tel fut Berlioz. S'il est une qualité qu'on ne peut refuser a ses oeuvres, que ses adversaires les plus acharnés ne lui ont jamais contestée, c'est l'éclat, le coloris prodigieux de l'instrumentation. Quand on l'étudié en cherchant à se rendre compte des procédés de l'auteur, on marche d'étonnements en étonnements.
Un politicien ne peut faire carrière sans mémoire, car il doit se souvenir de toutes les promesses qu'il lui faut oublier.
A un pauvre il lui faut peu de chose pour que ce lui soit de l'extraordinaire.
Il faut être bien fort et bien maître de soi, pour pénétrer dans tous les coins de la pensée humaine.
L'homme vit de pain et de mots, or on oublie parfois de lui offrir ces paroles qu'il prend plaisir à recevoir...
Ça fait au moins vingt ans qu'on m'accuse de pessimisme parce que je dis que nous sommes au milieu d'une catastrophe. Ce qu'il faut maintenant c'est trouver l'attitude à adopter dans cette catastrophe. Tu n'es qu'un petit morceau de bois [...] â–º Lire la suite
On trompe toujours sa maîtresse avec sa femme. Si votre femme est convaincue de cette vérité, vous lui serez toujours fidèle.
Un jour, mon berceau fut placé à côté de celui d'un autre enfant. L'un de nous deux mourut. Depuis, je ne sais pas lequel est vivant : lui ou moi ?
L'homme a assez de raisons objectives pour s'attacher à la sauvegarde du monde sauvage. Mais la nature ne sera en définitive sauvée que par notre coeur. Elle ne sera préservée que si l'homme lui manifeste un peu d'amour.
Nous partageons tout, hormis le privilège de la virilité, que le ciel lui a refusé par inadvertance et qu'elle usurpe allègrement. Il n'est aucun sentiment, aucun trait de mon caractère ou de mon visage que je ne puisse retrouver en elle.
L'homme de science le sait bien, lui, que seule la science, a pu, au fil des siècles, lui apporter l'horloge pointeuse et le parcmètre automatique sans lesquels il n'est pas de bonheur terrestre possible.
Quand un metteur en scène a fini son film, il ne lui appartient plus. Ce qui reste à la fin, c'est comment le film est passé à travers soi.