Lire toujours plus haut que ce qu'on écrit.
Les inconvénients qui proviennent de l'observation rigoureuse de la lettre d'une loi pénale ne sauraient être mis en balance avec les désordres que provoque son interprétation.
Le bonheur, ça consiste à vivre penché au-dessus de deux bols à café, sur l'un on a écrit "toi", sur l'autre "moi" - et le monde peut crever la gueule ouverte.
Comment susciter l'envie de lire ? La réponse est simple : par tous les moyens, car ils sont tous bons.
Je sais qu'il existe des écoles de scénaristes mais j'ai du mal à comprendre leur intérêt. On n'apprend pas l'imagination. Faire un dialogue, faire s'entrechoquer les sentiments, résonner les silences, ça ne s'apprend pas.
Le lecteur de la poésie n'analyse pas, il fait le serment de l'auteur, son proche, de demeurer dans l'intense.
Le journal télévisé n'est plus qu'un film du monde en accéléré.
Grâce à l'éducation, une vaste population sait lire mais ne sait pas ce qui vaut la peine d'être lu.
La liberté de la presse, c'est le droit de dire ce que ne pense pas le propriétaire du journal à condition que ça ne gêne pas les annonceurs.
Si haut que parvienne une chose lancée, c'est à terre qu'elle retourne.
Rien. De même que dans l'amour cette illusion existe, cette illusion de pouvoir ne jamais oublier. De même, j'ai eu l'illusion devant Hiroshima que jamais je n'oublierais, de même que dans l'amour... Comme toi, j'ai essayé de lutter de toutes [...] â–º Lire la suite
Vieillir à tout de même des avantages. Je ne peux plus lire les graduations de ma balance.
Le principe du rire est de créer le décalage entre ce qui est écrit et notre esprit critique.
Le chef est le chef. Il est l'aigle qui vole haut et ne peut pas être touché par la broche du crapaud.
Ah ! Le journal d'hier ! Déjà que hier y avait rien dedans, alors aujourd'hui, à lire.. c'est encore meilleur ! J'ai vraiment l'impression d'avoir rien raté.
La paix dans l'agnosticisme, la sérénité dans l'incroyance est un plus haut abri à l'usage d'esprits plus raffinés.
Je suis vraiment désolé, ce n'est pas moi qu'il l'a écrit et c'était il y a fort longtemps. Bon ! Un peu d'humour parfois...
Tout cela m'a permis de comprendre que lorsqu'on veut quelque chose, il ne faut pas hésiter à le demander. Qu'est-ce qu'on risque ? Un refus mais c'est tout.
Un musicien qui joue "bien", un écrivain qui écrit "bien", un peintre qui peint "bien", sont faits pour enseigner, rarement pour être des artistes.
Dès que nous sommes en mesure de comprendre une théorie, une autre vient prendre sa place.
Quand on se souvient d'un beau vers, d'un beau mot, d'une belle phrase, c'est toujours dans l'air qu'on les lit ; on les voit devant soi, les yeux semblent les lire dans l'espace. On ne les imagine point sur la feuille où ils sont collés.
Si sur la cage d'un éléphant tu vois écrit "buffle", n'en crois pas tes yeux.
On a beau le saisir par les yeux, un texte reste lettre morte si on ne l'entend pas.
Rien n'est inventé, car c'est d'abord écrit dans la nature.
La vie écrit au crayon. La mort passe la gomme.
La question n'est pas de savoir si j'ai le temps de lire ou pas, mais si je m'offre ou non le bonheur d'être lecteur.
Il y a trois sortes d'êtres au langage mystérieux : Les plus aisés à comprendre sont les fous Puis viennent les polytechniciens Et enfin les comptables.
L'histoire c'est la passion des fils qui voudraient comprendre les pères.
Toutes les vérités sont faciles à comprendre une fois qu'elles sont découvertes ; il s'agit de les découvrir.
Ce qui est cinéma, c'est ce qui ne peut être raconté, mais allez donc faire comprendre cela à des gens déformés par trente siècles de bavardages.
Le haut est en bas ! Accrochez-vous.