Les tyrans s'éteindront comme des météores.
Les tyrans souvent se désemparent devant leur victime.
Les plus grands tyrans du peuple sont presque toujours sortis du peuple.
La nécessité, telle est la raison que l'on invoque pour toute atteinte à la liberté humaine. C'est l'argument des tyrans ; c'est le credo des esclaves.
La nature paraît se servir des hommes pour ses desseins, sans se soucier des instruments qu'elle emploie ; à peu près comme les tyrans qui se défont de ceux dont ils se sont servis.
L'ignorance est une mauvaise graine, que les tyrans cultivent parmi leurs sujets, mais qu'aucune démocratie ne peut se permettre parmi ses citoyens.
Ecraser l'innocent qui résiste, c'est un moyen que les tyrans emploient pour se faire place en mainte circonstance.
Les rois deviendront tyrans par politique lorsque les sujets seront rebelles par principe.
Tous les hommes seraient des tyrans s'ils le pouvaient.
La vieillesse est un état de repos quant aux sens. Lorsque la violence des passions s'est relâchée, on se voit délivré d'une foule de tyrans forcenés.
Trois tyrans : la loi, l'usage et la nécessité.
Les tyrans modernes ne promettent rien, ils font barrage.
C'est toujours sur une démission collective que les tyrans fondent leur puissance.
Qu'est-ce que l'homme ? Il est cette force qui finit toujours par balancer les tyrans et les dieux.
Les hommes sont si lâches et si serviles que si leurs tyrans leur ordonnaient de s'aimer, ils s'adoreraient.
L'amour-propre fait peut-être Autant de tyrans que l'amour.
Cette ruse des tyrans d'abêtir leurs sujets n'a jamais été plus évidente que dans la conduite de Cyrus envers les Lydiens, après qu'il se fut emparé de leur capitale et qu'il eut pris pour captif Crésus, ce roi si riche.
On tue les tyrans en leur faisant croire qu'on les admire.
Les tyrans ne sont grands que parce que nous sommes à genoux.
Les tyrans ont rarement besoin de prétextes.
La rébellion contre les tyrans est l'obéissance à Dieu.
La clémence : une élégance des tyrans pour se faire de la publicité.
Les tyrans se trouvent toujours là où il y a des lâches.
Les tyrans emprisonnent l'homme même en son for intérieur.
Il n'y a plus de patrie ; je ne vois d'un pôle à l'autre que des tyrans et des esclaves.
Les hommes, tous les hommes, même les plus charmants, sont un peu tyrans et fats.