Les tyrans souvent se désemparent devant leur victime.
L'intellectuel est souvent une personne qui utilise plus de mots qu'il n'en faut pour dire plus qu'il n'en sait.
Si la société les maltraite, les jeunes sont une proie facile pour les fondamentalistes.
L'ultime fondement des religions était imputable, pour lui, à la détresse infantile de l'homme. Dieu était souvent le représentant du père ou de l'instance tutélaire.
Les tyrans s'éteindront comme des météores.
Mais sait-on quels sont les sages et quels sont les fous, dans cette vie où la raison devrait souvent s'appeler sottise et la folie s'appeler génie ?
Certaines peuplades ont des mannequins de proportions colossales, faits d'osier tressé, qu'on remplit d'hommes vivants : on y met le feu et les hommes sont la proie des flammes.
Le médecin fait souvent plus de bien en arrivant qu'il n'en a fait en sortant.
La vieillesse est un état de repos quant aux sens. Lorsque la violence des passions s'est relâchée, on se voit délivré d'une foule de tyrans forcenés.
Colonie de vacances : Suscite souvent des regrets mais jamais de repentance.
Je me dis souvent que tu es assez fort pour me retenir et assez intelligent pour me laisser filer...
On m'a trop souvent dit qu'un hymne national faisait partie de notre culture, de notre histoire et qu'il n'était pas possible de le changer. Je m'inscris en faux contre cette idée. Pourquoi ne pourrions-nous pas le faire ? [...] Aujourd'hui [...] â–º Lire la suite
La presse a un pouvoir de l'image si puissant qu'elle peut faire passer un criminel pour une victime et montrer la victime comme une criminel.
La réputation est un préjugé vain et fallacieux : souvent gagnée sans mérite et perdue sans justice !
En Écosse, un homme a été arrêté pour attentat à la pudeur... Il s'épongeait le front avec son kilt.
Les problèmes ont ceci d'agréable qu'ils n'existent souvent qu'en imagination.
Pour lutter contre le présent et créer l'avenir, le passé est souvent l'arme la plus efficace.
Les assassins ressemblent fort aux honnêtes gens et rien ne les en distingue dans la vie courante. Ce sont très souvent des gens charmants, polis et raisonnables.
J'ai une hostie collée au palais. Je n'ose pas bouger la langue, je n'ose pas remuer les mâchoires, parce que si je mords dedans, il paraît que ça va saigner. Je ne peux pas me servir de mon doigt pour la décoller, c'est interdit, c'est un péché mortel.
Passons passons puisque tout passe Je me retournerai souvent Les souvenirs sont cors de chasse Dont meurt le bruit parmi le vent.
Les changements d'opinion sont souvent justifiables quand ils proviennent de changements de circonstances.
Le poème apparaît souvent comme un éboulis de mots, dépourvus de sens pour l'oeil non exercé.
Nous devrions tous songer beaucoup plus souvent à la mort. Paradoxalement, ça aide a vivre.
Etrangement, on en veut souvent à la personne qui vous dit une vérité difficile à entendre, impossible à croire.
Il y a souvent un vice jugulé, dominé à la source des vies admirables.
Nous donnons bien souvent de divers noms aux choses : Des épines pour moi, vous les nommez des roses.
Une fois n'est pas coutume, mais peut coûter très cher. Souvent la vie, d'ailleurs.
Quand on joue un personnage, il y a toujours un moment où il faut revenir à la réalité, sinon c'est elle qui nous rattrape. Et c'est souvent de façon violente. Plus on masque sa propre saloperie, plus elle risque de nous revenir en pleine gueule.
À la mort de ma mère, j'avais totalement perdu confiance en moi. Je culpabilisais sans cesse. J'étais souvent repliée sur moi-même. J'avais tendance à vivre dans le regret, incapable de prendre des décisions de peur de me tromper.
Citation. Répétition erronée d'une déclaration d'autrui.
On peut se demander par quel mystère les enfants de parents immatures deviennent si souvent des adultes prématurés.