Les tyrans souvent se désemparent devant leur victime.
Le moi, devant autrui, est infiniment responsable.
Comment s'appelait-il autrefois ce cinéma ? Je me gratte...n'arrive plus à me souvenir. Il fait l'angle de la rue du Moulin de la Pointe et de la rue du Docteur Laurent. J'y allais souvent le samedi soir, comme dans la chanson, après le turbin.
Te faire épouser une cousine ou te faire épouser un cousin, c'est une violence familiale et un crime à vie dans ta vie.
On fait souvent du bien pour pouvoir impunément faire du mal.
Si les compositeurs modernes écrivent des airs devant être joués à toute allure, c'est pour que les auditeurs ne découvrent pas quel compositeur classique a été pillé.
Celui qui doit passer sa vie sous un tyran, même s'il est innocent, est souvent frappé comme coupable.
L'humour, c'est une parade, un baroud d'honneur devant la cruauté, la désolation, la difficulté de l'existence.
Celui-là fait le crime à qui le crime sert.
L'homme est toujours victime de la jalousie des autres.
Les citoyens sont si souvent sondés qu'ils en ont perdu toute opinion.
Il convient de rappeler que le plus grand gain en termes de sagesse et de force intérieure est souvent le plus difficile.
Je savais qu'avant de me connaître il lui était arrivé de faire l'amour plus souvent qu'elle en avait envie. Alors moi j'ai jamais voulu la forcer. Je me disais qu'elle finirait bien par venir à moi. Qu'elle me désirerait. Qu'elle [...] â–º Lire la suite
Les simples ont quelque chose de plus que les docteurs, qui souvent se perdent à la recherche des lois les plus générales. Ils ont l'intuition de l'individuel.
Les problèmes ont ceci d'agréable qu'ils n'existent souvent qu'en imagination.
Celui qui obéit à la loi ne se sent pas juste pour autant. Au contraire, il se sent coupable, il est d'avance coupable, et d'autant plus coupable qu'il obéit plus strictement.
A trop attendre l'état de grâce, on s'aperçoit aussi que souvent il ne vient pas. L'état de grâce, c'est aussi un exercice.
On place souvent dans les tableaux quelque personnage difforme pour faire ressortir la beauté des autres.
On crie beaucoup contre la censure - elle nous oblige souvent à avoir de l'esprit.
La vraie question est peut-être de se demander qui est passif du téléspectateur ou de la télévision. En y ajoutant que, peut-être, ceux qui jugent le téléspectateur trop passif ne regardent pas souvent la télévision.
On s'excuse trop souvent de réussir, de viser haut et d'avoir de l'ambition ; avancez et restez sourds aux jugements personnels des autres. Vous attirerez forcément des jalousies... mais vous attirerez aussi de l'estime et du respect, puis vous pourrez à votre tour inspirer d'autres personnes à suivre le même chemin.
La première victime d'une guerre civile, c'est la justice.
Dehors, c'est froid, y'a plus d'humanité. Un homme est mort inanimé devant un immeuble inhabité. C'est la crise ! La crise ? Qui est-ce qu'elle atteint ? Toi, moi ou le suicidaire qui escalade un toit ?
On tourne souvent en rond avec les gens dont on a vite fait le tour.
Il faut avoir aimer souvent pour comprendre qu'on aime qu'une fois.
On reporte souvent sur le passé une sorte de magie qui n'a rien à voir avec la réalité de ce qu'on a vécu mais est la simple prise de conscience de la fuite du temps et des deuils à faire.
Il y a souvent de l'orgueil à choisir la voie la plus difficile, quand la plus facile se trouve être celle de l'obéissance.
Quand vous voyez des films d'époque, c'est souvent avec des acteurs plus âgés.
Les bonnes actions étourdiment faites sont souvent plus regrettables que les mauvaises actions raisonnablement commises.
Perdu hier... une bonne occasion de me taire.
Le démon de midi arrive souvent à quatorze heures.