Il y a un proverbe chinois qui dit : quand on est une mouche, on a souvent des amis dans le besoin.
Cette hésitation devant le danger au dernier tournant du chemin, est la forme sous laquelle se montre le plus souvent et le plus clairement dans la vie la faiblesse de caractère. Rien n'est si funeste que de ne pas aller le front haut à un danger inévitable.
Il y a du consentement dans le sourire, tandis que le rire est souvent un refus.
Le parti de la neutralité qu'embrassent le plus souvent les princes irrésolus, qu'effraient les dangers présents, le plus souvent aussi les conduit à leur ruine.
Il est souvent nécessaire de prendre une décision sur la base de connaissances suffisantes pour l'action mais insuffisantes pour satisfaire l'intellect.
Cela fait souvent de la peine de penser.
Le fait que, grâce au web, toute la connaissance soit accessible en un clic, ça me semble quand même être une bonne chose.
Une chanson, c'est souvent une sublimation, ça n'est pas la réalité.
Nous ajoutons souvent à notre douleur et à nos souffrances en étant trop sensibles, en réagissant de manière excessive à des choses mineures, et en prenant parfois les choses trop personnellement.
La seule façon pour Dieu de s'exonérer d'une responsabilité écrasante, c'est de ne pas exister. On peut pardonner à Dieu s'il n'existe pas. S'il existe, je crains qu'il ne faille trop souvent le maudire.
Les vrais amis sont rares. Mais les mauvais amis sont dans tous les coins de rues.
On grimpe souvent dans l'arbre qui donne des fruits.
C'est souvent celui qui creuse les tranchées qu'on abat et celui qu'elles protègent qu'on décore.
La Parole est souvent aiguisée pas les lèvres.
La folie avec la beauté va souvent de société.
On a vu des chevaux et des cavaliers parfaitement d'accord : c'étaient assez souvent des chevaux de bois.
On m'a payé 2,5 millions pour jouer dans Daredevil et 4 pour Phone Game, je me demande souvent pourquoi on me donne tout cet argent... Mais je ne pose pas de questions et j'encaisse.
Lorsque la chance nous sourit, nous rencontrons des amis ; lorsqu'elle est contre nous une jolie femme.
On dit souvent s'il t'aime il reviendra mais s'il t'aime, il ne part pas.
Vouloir plaire à son siècle est souvent une raison pour déplaire à la postérité.
Le silence est une tranquillité mais jamais un vide ; il est clarté mais jamais absence de couleur ; il est rythme ; il est le fondement de toute pensée.
Je porte les lunettes de ma femme parce qu'elle me demande souvent d'adopter son point de vue.
Ce que nous désignons toujours par « opinion publique » ne repose que pour une part minime sur l'expérience personnelle et sur les connaissances des individus; par contre, elle est en majeure partie suscitée, et cela avec une persévérance et [...] â–º Lire la suite
Quel champ de bataille que l'homme ! Nous sommes livrés à ces dieux, à ces monstres, à ces géants, nos pensées. Souvent ces belligérants terribles foulent aux pieds notre âme.
La réputation est un préjugé vain et fallacieux : souvent gagnée sans mérite et perdue sans justice !
La connaissance scientifique possède en quelque sorte des propriétés fractales : nous aurons beau accroître notre savoir, le reste -- si infime soit-il -- sera toujours aussi infiniment complexe que l'ensemble de départ.
Des actes qui n'ont pas eu lieu entraînent souvent une absence catastrophique de conséquences.
Le plus souvent nous ne pensons pas, nous réfléchissons ; nous reflétons ce qui nous arrive sans le transformer ni le comprendre.
J'entends Serge frapper les touches du piano comme un malade, en jouant un million de sonates, beaucoup trop fort, trop dramatique. Je ne veux pas m'excuser à nouveau, je l'ai si souvent fait. Il dit toujours que c'est ma faute, on se rabiboche, mais cest toujours moi qui suis désolée.
Le succès décide souvent des conduites.
La même chose souvent est, dans la bouche d'un homme d'esprit, une naïveté ou un bon mot, et dans celle du sot, une sottise.