Qu'il s'agisse de politique, de morale, ou de philosophie, je suspecte les jugements de ceux qui ignorent tout de ce qu'ils sont.
La morale est une défense contre les crimes qui déjà ont été commis.
Pour l'expérimentateur physiologiste, il ne saurait y avoir ni spiritualisme ni matérialisme. Ces mots appartiennent à une philosophie naturelle qui a vieilli, ils tomberont en désuétude par le progrès même de la science.
Tant que la philosophie qui maintient une race supérieure et une race inférieure ne sera pas discréditée et abandonnée... il y aura la guerre !
La politique peut être renforcée par la musique, mais la musique a une puissance qui défie la politique.
La seule véritable fin de l'amour est l'évolution spirituelle ou humaine.
Les plus grands hommes en politique (comme à la guerre) sont ceux qui capitulent les derniers.
Nous sommes devenus une civilisation fondée sur le travail, mais pas le travail « productif » : le travail comme fin et sens en soi.
Le religion unit les hommes dans les mêmes dogmes, la politique les unit dans les mêmes principes, et la philosophie les renvoie dans les bois : c'est la dissolvant de la société.
La morale est le contraire du bonheur depuis que j'existe.
Une civilisation qui ruse avec ses principes est une civilisation moribonde.
Tout au long du XVIIIe siècle, à l'intérieur et à l'extérieur de l'appareil judiciaire, dans la pratique pénale quotidienne comme dans la critique des institutions, on voit se former une nouvelle stratégie pour l'exercice du pouvoir de châtier. Et la [...] ► Lire la suite
La politique me fait l'effet d'un immense cabestan auquel sont attelés un grand nombre d'hommes pour soutenir une mouche.
Les sentiments produisent le courage actif, et la philosophie le courage passif.
A titre individuel, c'est une liberté qu'ont les hommes, que je ne condamne pas. Mais je ne suis pas pour une politique de métissage. Je ne suis pas pour en faire une pratique généralisée à encourager. C'est un choix personnel qu'assument, avec les risques que cela comporte, les gens qui sont portés à le faire.
La morale commence là où aucune punition n'est possible, là où aucune répression n'est efficace, là où aucune condamnation, en tout cas extérieure, n'est nécessaire.
La civilisation est fragile comme une fleur : plus elle est belle et plus elle attire les doigts cruels qui couperont sa tige et lui donneront la mort.
Vous devez avoir une philosophie intérieure pour faire face à l'adversité.
Pour le révolutionnaire, c'est toujours le même éternel conflit entre la morale individuelle et la morale collective.
Est-il donc si utopiste ou réactionnaire de prôner l'attachement aux valeurs de la patrie ?
Il importe essentiellement en politique internationale de ne jamais démunir son pays des moyens dont il peut avoir besoin, non pas seulement pour lui mais pour la communauté des nations solidaires.
La conversation doit être agréable sans grossièreté, spirituelle sans affectation, libre sans indécence, savante sans vanité, romane sans mensonge.
Le consciencisme est une forme de révolution sociale qui doit s'appuyer fermement sur une révolution intellectuelle, dans laquelle notre pensée et notre philosophie seront axées sur la rédemption de notre société. Notre philosophie doit trouver ses armes dans le milieu [...] ► Lire la suite
Chaque civilisation a les ordures qu'elle mérite.
Un traître est un homme politique qui quitte son parti pour s'inscrire à un autre. Par contre, un converti est un homme politique qui quitte son parti pour s'inscrire au vôtre.
Il ne peut y avoir qu'une seule révolution permanente, morale : la régénération de l'homme intérieur.
Bayrou est le seul homme politique à m'avoir assuré que la Sainte Vierge lui était apparue et lui avait prédit qu'il serait Président de la République.
En politique on n'est pas ce qu'on est ; on est ce qu'on paraît être. La déconsidération, une fois acquise, ne se perd plus.
La politique demande un lutteur, un batailleur, un homme qui triomphera. Rien de plus.
Il n'y a pas qu'une seule façon de danser. Et c'est un peu ma philosophie à propos de tout.
Plus aucun citoyen ne croit qu'il puisse aujourd'hui changer concrètement sa vie, sa propre vie, par son bulletin de vote.