Renoncer à sa liberté c'est renoncer à sa qualité d'homme, aux droits de l'humanité, même à ses devoirs.
Le leitmotiv même de toute notre civilisation : l'argent.
Le bonheur est un hôte discret, dont on ne constate souvent l'existence que par son acte de décès.
La nature de la réalité extérieure restait obscure. Les hommes, femmes et petits enfants de la science savent s'agenouiller devant les données aussi diversement que n'importe quel autre corps d'illuminés. Par conséquent, la définition de la réalité extérieure, ou de [...] ► Lire la suite
Il avait dû renoncer à jouer au football parce que, dan le feu de l'action, les joueurs le prenaient parfois pour le ballon, ce qui n'était pas sans lui causer des contusions désagréables.
Je suis un homme de sensibilité de gauche depuis toujours, je mourrai comme ça.
Le drame de l'existence humaine est de devoir renoncer un jour à être dans la lumière.
Écoutez, mon fils, les instructions de votre père, et n'abandonnez point la loi de votre mère.
Des millénaires de civilisation ont fait du suicide un tabou, un outrage à tous les codes religieux : l'homme lutte pour survivre, pas pour renoncer.
La loi de l'amour pourrait être mieux comprise et apprise par les petits enfants.
Comme c'est triste de renoncer en un jour à être aimé. Comme c'est triste d'être écrivain, comme c'est triste d'écrire des livres, comme c'est triste de croire qu'on va être compris. Comme c'est triste d'être aimé des faibles.
Toute la bassesse et la cruauté de notre civilisation se mesure à cet axiome stupide que les peuples heureux n'ont pas d'histoire.
Attendre, sans trop savoir quoi est une loi de la nature.
La lecture est un acte d'identification: si nous comprenons ce que nous lisons, c'est que les sentiments exprimés sont déjà en nous.
Le développement constant est la loi de la vie, et un homme qui essaie toujours de maintenir ses dogmes pour paraître cohérent se conduit dans une fausse position.
Celui qui feint d'envisager la mort sans effroi ment. Tout homme craint de mourir, c'est la grande loi des êtres sensibles, sans laquelle toute espèce mortelle serait bientôt détruite.
Nous sortons de la civilisation du travail, mais nous en sortons à reculons dans une civilisation du temps libéré, incapables de la voir et de la vouloir, incapables donc de civiliser le temps libéré qui nous échoit, et de fonder une culture du temps disponible et une culture des activités choisies.
A la civilisation de masse doit succéder une civilisation à l'échelle de l'individu.
Quand intelligence et sensibilité sont en parfait équilibre, on a le merveilleux acteur.
La prohibition de la marijuana est juste la loi la plus stupide qu'il soit... légalisez la et taxez la comme nous faisons pour l'alcool.
Vivez avec un but, Et laissez-en le résultat à la grande loi de l'univers.
Si cette immigration des Juifs en Palestine avait eu pour but de leur permettre de vivre à nos côtés, en jouissant des mêmes droits et en ayant les mêmes devoirs, nous leur aurions ouvert les portes, dans la mesure où [...] ► Lire la suite
Le concept de droits de l'homme n'est pas d'origine morale, mais une modalité spécifique du concept moderne de droit subjectif... ces droits de l'homme ont par nature un caractère juridique.
Pour faire notre devoir, il faut être persévérant et renoncer à ce qui nous tient le plus à coeur...
Selon la loi qui veut qu'on ne prêche que des convertis, un critique ne peut avoir d' « influence » sur ses lecteurs que pour autant qu'ils lui accordent ce pouvoir parce qu'ils sont structuralement accordés à lui dans leur vision du monde social, leurs goûts et tout leur habitus.
Il n'est pas de grands hommes sans vertu ; sans respect des droits il n'y a pas de grand peuple.
A vivre dans un monde tellement facile , notre sensibilité s'émousse peut-être .
Aimer peut autant être la clef du bonheur que le plus mortel des poisons.
La loi est un concept de cause, un mélange de force et de pensées.
À mon avis, il devrait exister une loi obligeant les femmes à allaiter leur enfant pendant au moins six mois.
Le degré de civilisation d'une société se mesure à la détresse de ses citoyens les plus pauvres, et non au nombre de ses gratte-ciel.