Opiacé. Qui déverrouille la porte de la geôle de l'identité. Elle donne sur la cour de la prison.
Un même fait porte des rameaux opposites et le malheur qu'il engendre annule le bonheur qu'il avait causé.
Les gazogènes sont emplis du bourdonnement de plusieurs milliards de papillons qui attendent en battant des ailes le moment d'être livrés à la consommation. Le ciel d'encre et de buvard pèse sur ce tableau.
Le bélier porte des cornes comme son père.
La mort est un mur qui t'exclut, un grand mur sombre dont la porte disparaît dès que la personne est entrée, sans fenêtre, sans lumière, sans espoir d'un message.
Ayant créé le ciel et la terre, les étoiles et les plantes et les bêtes, l'homme et la femme, Dieu referme sa porte en disant : "Et maintenant je n'y suis pour personne".
Il faut toujours laisser la porte du plateau ouverte, parce qu'on ne sait jamais ce qui peut y entrer.
Lorsqu'une porte se ferme, il y en a une qui s'ouvre. Malheureusement, nous perdons tellement de temps à contempler la porte fermée, que nous ne voyons pas celle qui vient de s'ouvrir.
Misères, complexes, nostalgie ; on sait des temps où le masculin ne s'encombrait pas de tant d'inquiétudes, exprimait moins de doutes sur son identité même.
Lorsque tu poursuivras ton bonheur, des portes s'ouvriront où tu ne pensais pas en trouver ; et où il n'y aurait pas de porte pour un autre.
La prison n'est qu'un reflet démesurément grandi de la société qui produit ceux qu'elle incarcère.
Si on ne croit à rien, si rien n'a de sens et si on ne peut affirmer aucune valeur, alors tout est possible et rien n'a d'importance.
Pour que l'homme n'ayant pas de chemise soit heureux, il faut que la femme qui l'accompagne n'en porte pas non plus.
Dans un roman, on est porté par le récit. Le roman est situé dans le temps d'une lecture. Un poème est toujours "maintenant".
L'amour est en quelque sorte la clé qui ouvre la porte qui mène à la réalité ultime.
Je n'ai aucune confiance en moi, aucune vision de moi. Je ne me porte aucune valeur, aucun amour. Je suis dans une totale dépendance du regard de l'autre pour pouvoir exister.
L'amour est une maladie sans laquelle on ne se porte pas bien.
Si l'erreur est humaine peut-on affirmer que l'être humain est une erreur ?
La prison elle-même est une formidable éducation sur le besoin de patience et de persévérance. C'est avant tout un test d'engagement.
L'avantage de la prison sur le collège, c'est qu'en prison on n'est pas obligé de lire les livres écrits par les geôliers.
Photographier une personne, c'est affirmer qu'elle nous intéresse.
Un mauvais enseignant porte en lui sa punition, le mépris quelquefois ou le ridicule.
Le style personnel vient de l'intérieur. C'est quand la femme, son individualité et son esprit se manifestent. Elle utilise des vêtements pour exprimer qui elle est et ce qu'elle ressent.
Récemment, je suis retombé amoureux de toi une nouvelle fois et je porte de nouveau en moi un vide dévorant que ne comble que ton corps contre le mien.
Ce qui est gardé secret, c'est souvent les véritables sentiments qu'éprouve un individu sur un comportement qu'il affiche ouvertement.
Le temps est la seule prison de laquelle on ne peut s'échapper.
L'homme porte en lui la semence de tout bonheur et de tout malheur.
Le but d'entreprendre est là : changer le monde sans doute, mais déjà se changer soi, apprendre sur soi, de ses erreurs comme de ses bonnes décisions, de se réaliser à travers un projet qui fait sens et qui nous porte au quotidien.
Bon écoutez, il faut regarder la réalité en face : y'a plus de deux millions d'immigrés clandestins qui dorment peinard dans cet état ce soir. Cet état a dépensé trois milliards de dollars l'année dernière sur les fonds publiques pour ces [...] â–º Lire la suite
La prison ne peut pas manquer de fabriquer des délinquants. Elle en fabrique par le type d'existence qu'elle fait mener aux détenus : qu'on les isole dans les cellules, ou qu'on leur impose un travail inutile, pour lequel ils ne [...] â–º Lire la suite
si une tribu en Amazonie souhaite garder son identité on l'applaudit, si ce sont les Français on les stigmatise...