Quand la racine est sauve, le feuillage revient étendre sur la maison son ombre.
Oui, je sais, on va encore dire que je parle mal des femmes, mais moi je parle des femmes que je connais, que j'aime et qui savent que je les aime. Les autres, je n'en ai rien à battre, j'ai mieux à la maison !
Des moyens très simples créent la terreur : une porte qui s'ouvre, un jardin sous la lune... On ne voit pas le diable et son oeuvre.
Marchons en bavardant avec Cioran rue de l'Amertume, pour nous rendre place de la Déception, et finir ensuite dans le jardin de la Tristesse. Là, ça ira mieux : on pourra commencer à vraiment comprendre ce qui nous arrive, et passer à autre chose : emprunter le passage de l'Acceptation, nous balader avenue de l'Action.
Je crois à la vertu du petit nombre, le monde sera sauvé par quelques-uns.
Il ne faut jamais lancer de pierre quand on habite une maison de verre.
Etre poète, c'est cultiver le jardin de ses souffrances.
La maison représente allégoriquement la sécurité de l'enfant, à la fois dans son corps et dans les possibilités de relation de ce corps avec le monde, au sens large du terme.
Tu sais quand tu cherches une rue dans ta voiture... tu la trouves pas... T'as un reflex bizarre... Tu baisses le son de la radio !
Chaque goutte de sang qui coule dans mes veines est une place, une rue de Nice, la mer et la montagne qui font son écrin.
La maison de la poésie n'aura jamais de portes.
Mes chers amis, quand je mourrai, Plantez un saule au cimetière. J'aime son feuillage éploré.
Ma fille de onze ans passe la journée à la maison en attendant que ses seins grandissent.
Dans la maison de NormandieTout a rouillé, tout a jauni,Mais le bonheur est encore là,Blotti dans les détails, dans les taillis,Dans les fleurs qui n'ont pas fleuri,Et le bonheur est dans mon coeur aussi.L'herbe rase et les pommiers morts,Rien n'est [...] ► Lire la suite
Il vaut mieux vivre sur le toit que de vivre dans une maison pleine de confusion.
Recensement : opération qui consiste à passer de maison en maison pour augmenter la population.
L'arbre se sauve en faisant tomber ses feuilles.
Les hommes sont comme les marrons qu'on nous vend dans la rue : quand on les achète, ils sont tout brûlants et ils sentent bon, puis dès qu'on les sort de leur écorce ils refroidissent tout de suite et on s'aperçoit qu'ils sont presque tous gâtés à l'intérieur.
La rue est le cordon ombilical qui relie l'individu à la société.
Une femme laide, c'est le trésor d'une maison : cela évite bien des préoccupations.
Je suis un libertin mais j'ai sauvé un déserteur de la mort, abandonné par tout son régiment et par son colonel.
Il ne faut pas parler de concorde dans la maison d'un imbécile pendu.
L'ennuyeux, quand on a décidé de vivre dans une maison de campagne, c'est qu'on est obligé de passer les trois quarts de ses journées à la ville, pour gagner de quoi la payer.
On ne peut pas grandir dans une maison où les gens ne s'aiment plus, si ? - Non. On ne peut pas. Pousser peut-être mais pas grandir.
On ne doit pas parler de corne dans la maison d'un cocu.
Un chien dans un jardin trop grand ne retrouvera pas son os.
- Ma cousine est à l'hôpital - Ah oui ? et qu'est-ce que c'est ? - C'est une grande maison pleine de malades mais ce n'est pas le moment d'en parler.
Maman a essayé de nous sauver de la rue, mais la rue était trop forte.
Qu'importe le feuillage s'il s'y cache un beau fruit.
On croit que c'est autre chose qui sauve les gens : le devoir, l'honnêteté, être bon, être juste. Non.
On peut vivre dans une maison exiguë, on ne peut pas vivre avec une âme angoissée.