Monsieur le capitaliste affirme, sournois : "C'est le destin qui fait les pauvres".
Les riches qui pensent que les pauvres sont heureux ne sont pas plus bêtes que les pauvres qui pensent que les riches le sont.
L'arbre va tomberLes branches salissaient les mursRien ne doit resterLe monsieur veut garer sa voitureNous on l'avait grifféJuste pour mettre des flèches et des coeursMais l'arbre va tomberLe monde regarde ailleurs.
C'est normal ! Les pauvres c'est fait pour être très pauvre et les riches très riches !
Etre dans le vent, c'est avoir le destin des feuilles mortes.
- Et bien, allez-y monsieur insultez moi à loisir, nous sommes là pour ça. - Oui... Heu... Hein. - Mais, que ce passe-t-il ? Vous ne continuez pas, monsieur ? Vous en étiez à « peau de couille » je crois, hein ? Que se passe-t-il ensuite ?
Quand les riches se font la guerre, ce sont les pauvres qui meurent.
Quand un hasard éveille l'amour, tout s'ordonne dans l'homme selon cet amour, et l'amour lui apporte le sentiment de l'étendue.
C'est souvent la pauvreté de l'esprit qui rend les gens studieux.
Vous ne pouvez pas attendre que le destin vous donne ce que vous pensez mériter, vous devez le gagner, même si vous pensez avoir payé votre dû.
La pauvreté a le pouvoir a le pouvoir de faire sentir aux êtres humains la pesanteur de la chair et la servitude lamentable de l'esprit.
Je n'ai jamais vu un homme de l'opposition mettre plus d'une minute pour juguler la pauvreté et réduire le chômage.
Je suis prudemment optimiste. J'apprécie monsieur Gorbatchev. C'est quelqu'un avec qui l'on peut négocier
À grasse cuisine, pauvreté est voisine.
Il faut bien pardonner leurs caprices aux actrices de talent, car les pauvres femmes sans talent ont les mêmes.
Le hasard est le résultat d'une immense équation dont nous ne connaissons pas toutes les racines.
Peu importe vos convictions, monsieur le président de la Chambre, j'attends de vous le plus grand respect. Pas seulement pour moi, mais pour tous les hommes et les femmes qui consacrent leur vie à combattre le terrorisme et à protéger [...] â–º Lire la suite
Je crois au destin : le jour où l'on doit mourir, on meurt (...) Je suis fataliste. Ce n'est pas en freinant la vie qu'on évite la mort.
La plupart des hommes ont, comme les plantes, des propriétés cachées que le hasard fait découvrir.
Un gentleman est un monsieur qui , lorsqu'il rencontre une femme entre deux âges, opte pour le moins vraisemblable.
Il faut l'aide du destin pour faire fortune Les capacités personnelles ne suffisent pas.
Le hasard gagne des batailles, mais le coeur ne se gagne que par des vertus.
Tels les hommes sortent primitivement du règne animal, - au sens étroit, - tels ils entrent dans l'histoire : encore à demi animaux, grossiers, impuissants encore en face des forces de la nature, ignorants encore de leurs propres forces ; par conséquent, pauvres comme les animaux et à peine productifs qu'eux.
En vérité, quel homme, à condition qu'il réfléchisse un peu, ne se dira pas, lorsqu'il approche d'une femme, qu'il met le doigt dans un engrenage de malheurs, ou tout au moins un engrenage de risques, et qu'il provoque le destin ?
Le hasard est l'ombre de Dieu.
Les aspirations des pauvres ne sont pas très éloignées des réalités des riches.
Il n'est pas de manteau assez grand pour couvrir à la fois la pauvreté et l'ivrognerie.
Il n'y a que les pauvres qui partagent.
La connaissance, au fond, ne fait pas partie de la nature humaine. C'est la lutte, le combat, le résultat du combat, et c'est par conséquent le risque et le hasard qui vont donner lieu à la connaissance. La connaissance n'est pas instinctive, elle est contre-instinctive ; de même qu'elle n'est pas naturelle, elle est contre-naturelle.
La lutte contre l'islamisme est un combat constant qu'il faut mener et je ne connais pas suffisamment l'implication de la société française et son désir vraiment d'arrêter une évolution qui n'est absolument pas conforme à notre destin national.
Qu'est-ce que le troisième millénaire à lui tout seul peut changer à notre destin ?