Monsieur le capitaliste affirme, sournois : "C'est le destin qui fait les pauvres".
Les hommes ne sont pas les esclaves des dieux ou d'un Dieu ; ils sont les esclaves du temps. C'est le temps, seul, qui est éternel.
Si quelqu'un veut se souiller par le péché, Dieu lui en facilite les moyens, de même il aide celui qui veut marcher dans la bonne voie.
Pourquoi Dieu a inventé les catholiques ? Pour qu'il y en ait quand même qui achètent au détail...
Le dieu qui errait là, au premier matin,Qu'aurait-il espéré de la parole ?Il ne fit rien que rassembler des pierres,Ce sont ces tas qu'on voit, à des carrefours.
Le destin est ce à quoi nous travaillons. Le futur n'existe pas encore. Le sort est pour les perdants.
Les biens que Dieu promet sont plus assurés que tous ceux que le monde donne.
Au contraire, de toutes les choses humaines, dont la nature est de périr dans les tourments, la véritable religion s'accroît dans l'adversité : Dieu l'a marquée du même sceau que la vertu.
Qui ne se contente pas de ce qu'il a suffisamment pour vivre, ne connaît pas Dieu ni ne l'honore.
Mon but dans la vie est de détrôner Dieu et de détruire le capitalisme.