Il faut mépriser l'argent, surtout la petite monnaie.
La politesse est une monnaie destinée à enrichir non point celui qui la reçoit, mais celui qui la dépense.
Il faut mépriser tout ce que l'on peut perdre.
Mais sans argent l'honneur n'est qu'une maladie.
Si j'étais très très très riche, je distribuerais mon argent jusqu'à ne plus être que très riche. Très riche, ça me suffit.
Il n'y a qu'un patron : le client. Et il peut licencier tout le personnel, depuis le directeur jusqu'à l'employé, tout simplement en allant dépenser son argent ailleurs.
La calomnie est comme la fausse monnaie : bien des gens qui ne voudraient pas l'avoir émise la font circuler sans scrupule.
Comme si la raison pouvait mépriser aucun fait d'expérience !
Celui qui paye tous les jours le métro ou le bus ne sera jamais contrôlé. S'il resquille une fois parce qu'il a oublié son argent chez lui, il le sera.
Une seule langue, une seule monnaie et pas de religion, et on s'en portera tous mieux.
Prêter argent fait perdre la mémoire.
La dureté est monnaie ; elle se rend.
On loue quelquefois les choses passées pour blâmer les présentes, et pour mépriser ce qui est, on estime ce qui n'est plus.
Qui mange des crêpes quand la Chandeleur est arrivée, est sûr d'avoir argent pendant l'année.
La plupart des hommes jugent inconsciemment le monde d'après eux-mêmes, et on trouvera très généralement que ceux qui se moquent habituellement de la nature humaine et affectent de la mépriser sont parmi ses pires et les moins agréables échantillons.
Les gens sincères ; les opportunistes, qui suivaient la marée et criaient Vive Mao parce que tout le monde en faisait autant ; les hypocrites. Il ne faut donc pas prendre toutes ces démonstrations pour argent comptant.
Une banque : une plantation d'oseille.
Quand je dis que ma richesse est intérieure je veux dire que mon argent est dans un coffre.
Nous méprisons beaucoup de choses, pour ne pas nous mépriser nous-mêmes.
Cette frontière-là, entre les lecteurs et les autres, est plus fermée encore que celle de l'argent. Celui qui est sans argent manque de tout. Celui qui est sans lecture manque du manque.
Les hommes ont ceci de très particulier qu'ils tendent à mépriser ce qu'ils désirent.
L'homme ne doit pas mépriser l'homme.
Dans les bistrots, on ne buvait pas avec le patron, c'était la loi. On savait mépriser le chef. Tout cela a disparu, en même temps que l'amour du travail bien fait. Il n'y a plus de conscience ouvrière. Tout ce qui les intéresse, les gars d'aujourd'hui, c'est ressembler au chef.
Une nouvelle noblesse est comme une monnaie dont l'empreinte est toute fraîche, et qui commence à peine à avoir cours.
La noblesse n'est souvent qu'une pauvreté vaine et ignorante qui se pique de mépriser tout ce qui lui manque.
Le comble de l'orgueil, c'est de se mépriser soi-même.
Vivre au rythme des saisons, s'organiser selon ses besoins, et parfois ses envies, est un luxe qu'aucun argent ne peut acquérir.
Il n'y a qu'un moyen d'être libre : mépriser tout ce qui ne dépend pas de nous.
Pour être vrai, l'amour doit mépriser l'argent.
On se rend compte de l'ensemble de qualités, de circonstances, de bonheurs rejoints qu'exige, à la Chambre, un véritable succès de tribune, capable de déterminer un acte national, ou un changement d'orientation politique! C'est le gros lot à la loterie, [...] â–º Lire la suite
Tu peux garder la monnaie ça me dérange pas !